

Même si les dés sont jetés, l’échiquier n’est pas toujours prêt
Et c’est normal car l’ennemi attaque au tout dernier moment.
Alors tout le monde s’agiter et courir dans un « à-peu-près »
Où tous les à-coups sont permis et faits on ne sait pas comment.
Côté ennemi, on argumente qu’on voulait la paix, pas la guerre ;
Ainsi que la meilleure défense, c’est l’attaque en temps et en ordre.
Et peu importe que l’on mente comme on l’a toujours fait naguère
Et si l’adversaire s’offense, on lui donnera un os à mordre.
On attendra le six avril pour voir si le ciel s’obscurcit
Car on repousse l’échéance pour mieux relustrer les canons.
Tant pis si Pâque est en péril et la trinité raccourcie ;
L’important reste l’influence des forces US de renom !
L’ultimatum est un papier qu’on signe au bas d’un grand récit
Pendant que l’on compte les morts au rythme des grands fanfarons.
Et puis on rappelle les pompiers tandis qu’on signe en Helvétie
Une neutralité sans remords car, chez nous, l’horloge tourne rond !
Tableaux d’Agatha Belaya.
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