
Une sirène à la Monet se prélassait dans son étang
Juste sous le pont japonais aux nénuphars en plein délire,
Quêtant les pièces de monnaie que les badauds, par tous les temps,
Jetaient, la brise dans le nez, en espérant la voir sourire.
Elle était nue, tout simplement, pas plus sirène que vous et moi,
Mais il n’y a pas de sot métier à faire la manche à Giverny.
D’ailleurs les gens sont amplement récompensés avec émoi
Quand elle invite, par amitié, ses amateurs les plus vernis.
Tableau de Motoko Ishikawa sur https:www.duitang.com .
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