Tout ce qui naît, qui vit, qui meurt, d’un amour hélicoïdal,
Subit la loi de l’attraction vers un lieu indéfinissable.
Et c’est par là que le dormeur, dans son sommeil cycloïdal,
Frôle ce qui fait abstraction de ses limites infranchissables.
Tableau d’Eduardo Rodriguez Calzado.
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