Qu’il est bon de sentir sur ma main l’air du temps Comme tendre boussole qui m’attire l’amour ! Que j’aime pressentir ces moments importants Qui, mon cœur tournesol, guident au jour le jour !
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J’ai connu des amis qui n’étaient qu’une image, Comme un film en couleurs enrobé de promesses. Un jour, un tsunami, disperse leurs mirages, Et creuse est la douleur, et sourde est la tristesse.
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En début de vie, la porte est étroite dans les matins bleus s’ouvrant sur l’azur. Après vers midi, le soleil embrase l’horizon entier d’un ardent symptôme. Tout l’après-midi, la voie reste droite, en pleine lumière, au fur et à mesure. Puis, quand vient le soir, sur la mer turquoise, disparaissent au loin, les vaisseaux fantômes.
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Quelques sapins postés, fidèles sentinelles, Sur un décor planté d’une montagne à l’autre, Sont, témoins accostés aux glaces éternelles, Dans nos cœurs implantés d’essences qui sont nôtres.
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Naître sous une bonne étoile nécessite beaucoup d’adresse, Un zeste d’intrépidité et surtout de la confiance. Puis, lorsque la vie se dévoile, recevoir un peu de tendresse Et soigner sa lucidité pour éviter l’insignifiance.
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Dans l’autre histoire, l’âne était gris ou blanc selon les villageois Et dans une autre, le bœuf est noir, d’ailleurs costaud comme un taureau. Mais fors des personnes aigries, Marie nous apporte la joie Et vient réveiller les mémoires par son enfant, son tendre héros.
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Dans la ville aux murs lie-de-vin mêlé d’argile et brique rouge, Un soldat joue comme un voleur à ne pas se faire surprendre. L’amour le guide, comme un devin, pour surveiller tout ce qui bouge Et notre beau cambrioleur ce soir, d’une femme, va s’éprendre.
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Femme, ton cœur est en couleurs, et, de ton aura lumineuse, Tu sais si bien sentir la flamme qui bat dans le corps de ton homme. Femme, ton corps est en douleurs, lorsque tu es volumineuse Et que de ton sein naît une âme qui demain sera autonome.
J’ai pris la route de Kyburg, cueillir un peu de marjolaine Et goûter un peu la fondue qui, paraît-il, est excellente. Mais tous mes petits calembours traduits dans leur langue vilaine Ont fait que j’ai tout confondu, avec schnaps et bières soûlantes.
J’ai pris la route de Winterthur, courir les rues de la vieille ville Et commander une raclette qui, paraît-il, est succulente. Mais j’ai dû faire demi-tour, devant l’autorité civile Car je n’avais pas la vignette, pour l’autoroute, autocollante.
J’ai pris la route de Zürich, parcourir les lacs et les filles Et déguster quelques röstis qui, paraît-il, sont remarquables. Mais j’ai pris le téléférique et voilà que je dégobille Alors que j’avais investi pour faire une entrée impeccable.
J’ai pris la route d’Avignon, pour retrouver mes belles poules Et organiser mes banquets qui, paraît-il, sont admirables. Mais j’ai changé le Sauvignon pour un bon A.O.C. des Pouilles Car là-bas, ce qui n’a pas manqué, c’est le pinard incomparable.
Puisque la chenille devient papillon et que l’expérience s’acquiert avec l’âge, Toutes les échelles, tous les escaliers, ne peuvent donc que me bonifier. Hier petit poussin, petit oisillon, aujourd’hui plus mûr et même davantage, Demain l’univers très hospitalier saura mieux que moi me tonifier.
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On a tant changé la nature dans notre moderne existence, Qu’un jour ou l’autre les couleurs peut-être se décaleront. J’imagine alors les peintures et toutes autres subsistances Avec plus ou moins de douleur qui soudain nous étonneront.
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Fabriquer un tapis volant demande beaucoup de patience. Il faut tout d’abord leur apprendre à ne pas avoir le vertige. Dès qu’ils sont jeunes batifolants, on leur enseigne la science. Ensuite, c’est un coup à prendre pour faire la haute voltige.
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Dans les salles d’attente, le silence s’enroule Autour d’un escalier qui n’arrive jamais. L’issue reste latente dans l’heure qui s’écoule Et j’en suis fou à lier quand j’arrive au sommet.
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Avec ses arcs-en-ciel ouverts sur les collines de l’automne Et tous ces billets qui s’envolent en feuilles mortes opportunes, On marche ainsi à découvert sur des trésors qui nous étonnent Par leurs petits bonheurs frivoles et par la roue de la fortune.
Il semblerait qu’il existe le même Endroit à Comps sur Artuby vers l’ancienne Usine de Parfum, dans le Haut Var.
Peut-être, dans une autre histoire, l’âne gris était plutôt blanc Marie, guidée par l’Esprit-Saint, cherchait, de Joseph, le repaire… Peut-être que sur sa peau noire, on voyait émerger, tremblants, Mais en cadence, ses deux seins qui sauraient réjouir le père.
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Les plus précieux des trésors sont offerts par la nature ; Heureux celui qui les cueille comme un don révélateur. Quelques feuilles rouge et or sont autant de signatures De la vie qui se recueille auprès de son créateur.
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Tous les goûts sont dans la coiffure quand on est une femme fleur : Des chants d’oiseaux qui commémorent les premiers rayons du soleil, Des parfums en éclaboussure sur quelques boutons qui affleurent Et tant pis si l’on voit la mort qui plonge les feuilles en sommeil.
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Tout commencerait à la naissance et se terminerait par la mort Pourtant je suis né dans la brume et mes souvenirs s’effilochent. Plus j’ai acquis de connaissance, plus j’ai compris que j’avais tort Et c’est le cœur guidant ma plume qui me révèle tout ce qui cloche.
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Les femmes-fleurs semblent pensées qui font les rêves bucoliques Dont l’odeur tapisse les murs et l’amour empreinte les cœurs. Les hommes savent dépenser toute une adresse diabolique Pour en récolter les fruits mûrs et en distiller la liqueur.
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J’aime porter sur le visage les souvenirs les plus intenses Qui masquent autant de cicatrices que les stigmates des sourires. Ainsi les plus beaux paysages et les trop longues pénitences Peignent ma force libératrice, je peux en pleurer ou en rire.
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Creusez un puits en profondeur reliant le cerveau au cœur Puisez directement à la source les émotions, sans les pensées. Laissez, intactes, la rondeur et l’ivresse de leur liqueur ; Votre art n’aura d’autre ressource que d’être bien récompensé.
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Sur l’escalier du temps, chaque feuille raconte Les jours de son histoire lorsqu’elle était au faîte. Le soleil exaltant lui donnait en acompte Des rayons de victoire durant l’été en fête.
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Le cœur en paix, l’âme légère se laissent emporter par le temps Et les années forment une chaîne dont les maillons s’ouvrent en accord. Le vent et la brise horlogère sèment mes poids comme au printemps Et le seul amour qui m’enchaîne, c’est celui qui tire mon corps.
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Pourquoi l’automne est la saison où l’on se recueille sur les tombes Comme si l’on arrêtait le temps d’un tour de clef, tout simplement ? Peut-être la seule raison de toutes ces feuilles qui tombent, Qui n’ont connu qu’un seul printemps et qui disparaissent humblement.
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Maintenant qu’on vient de fêter les morts qui vont et qui reviennent, J’ai invité une girafe dont la grâce est continuelle. Il faut mettre un peu de gaieté sur nos chemins quoi qu’il advienne Pour ne pas rester en carafe quarante jours avant Noël.
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À tous ceux qui auraient le blues qui marque le temps de novembre, Réfugiez-vous sous la bulle que vous apporte l’arc-en-ciel. La fortune sourira le douze, à la fenêtre de votre chambre, Avec le doux tintinnabule de pièces d’or providentielles.
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Les plus légères des prières s’envolent au vent à la rencontre Du souvenir des disparus et des héros en oriflammes. Toutes ces petites lumières témoignent l’amour à l’encontre De l’âme, un instant apparue, soudainement, dans chaque flamme.
(Les légendes chinoises racontent qu’il était possible de voir les esprits voler à la lumière de la pleine Lune. Éclairés à la lueur des flambeaux, les habitants partaient ainsi à leur recherche. http:thereportearth.comtops-des-fetes-traditionnelles-en-asie )
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Peu à peu le temps me recouvre comme s’il voulait enterrer Chaque grain de mon caractère dans un registre à souvenirs. Peu à peu mon âme découvre tous ses petits « moi » atterrés Qui s’éparpillent dans la terre pour construire un autre avenir.
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Le vent s’engouffre sous le masque voilant le soldat inconnu. On voit s’entrouvrir quelques tombes comme une boite de Pandore Et le soldat coiffe son casque pour les refermer à mains nues.
Puis à minuit, de guerre lasse, tout le danger est repoussé Et l’on entend dans le silence monter sous la voûte étoilée Les lumières qui s’entrelacent et viennent alors éclabousser Le vieux soldat en vigilance au regard à jamais voilé.
On appelle onze, un « maître nombre », alors ceux qui l’ont par deux fois Inscrit en date de naissance semblent doublement inspirés. Peu à peu, ils sortent de l’ombre et, sur les ailes de la foi, Allient énergie et puissance au grade où ils sont aspirés.
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Qui donc, croyez-vous, nous protègent le feu sacré de l’univers ? Qui, aux étoiles, se surpassent et sont, aux comètes, précieuses ? Elles font partie d’un cortège des petites fées de l’hiver, Ce sont les vestales de l’espace, petites vierges gracieuses.
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Sous les pieds de la Tour Eiffel qui n’a jamais connu la rouille (*) Tous les arbres sont à la mode, branches ambrées et feuilles d’or. Et même quand se renouvellent grêles cinglantes et pluies qui mouillent, Jamais elle ne s’en incommode, fière comme un conquistador.
* en fait, je n’en sais rien mais si quelqu’un est au courant, qu’il me le dise.
Peut-être bien qu’après ma mort, je m’installerai au fond de l’œil Et demanderai au projectionniste ma biographie romancée. Le fil de ma vie tout d’abord, de la naissance jusqu’au cercueil, Et comme je suis opportuniste, je voudrai tout recommencer.
La beauté n’est pas éphémère quand elle provient du regard. Vénus immortelle, éternelle, nous l’a, à jamais, anoblie. Elle provient des étoiles-mères dont jamais l’éclat ne s’égare Et des comètes paternelles dont jamais la queue ne faiblit.
Minnie Ashley, actrice, chanteuse et danseuse photographiée par Falk en 1897.
Voici encore une manière de transformer les situations En arborant habits de fête, tout en couleur, avec panache. Car, lorsqu’il sort de sa tanière, il darde avec insinuation, Derrière ses troublantes lunettes, un regard effilé d’apache.
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Il se dessinait dans le ciel comme animal imaginaire Formé par des milliers d’oiseaux qui partaient pour la migration. Leur nombre était providentiel pour tracer l’extraordinaire Développement en réseau qui suscitait l’admiration.
Je n’ai pas eu le temps de faire la photo, mais hier dans le ciel, des milliers d’oiseaux dessinaient ensemble un gigantesque oiseau plus grand qu’un avion.
Savoir créer de l’abondance quand c’est le vide autour de soi, C’est la qualité intrinsèque de celuicelle qui sait transformer Le gris qui est en redondance au travers duquel ilelle perçoit Les progrès issus des échecs et voit les couleurs se former.
De tous les mois, c’est bien novembre qui nous enveloppe d’oubli. Adieu les ciels vierges d’azur et les journées ensoleillées ! Le froid qui engourdi les membres avec la clarté qui faiblit Nous engoncent dans nos masures vers un hiver ensommeillé.
… dans un hiver, … pour un hiver, … vers un hiver, je n’ai pas réussi à me décider, ça m’a endormi.
Dans la catégorie « champions », il y a les quatre sœurs Scorpion : Celle qui te vise et qui fait mouche puis, qui t’embrasse sur la bouche ; Celle qui te vise pour blesser, pour aimer, haïr, délaisser ; Celle qui te vise pour faire mal, la femelle qui cherche le mâle ; Celle qui te vise droit dans le cœur, elle veut ton corps, c’est le vainqueur.
(« Celle qui te tire dans les entrailles à coup de fusil, de mitraille. » N’apparaît pas, ce doit être celle qui prend la photo.)
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Ilelle aime prendre un nouveau départ pour de nouvelles aventures Pour s’enfoncer au plus profond de mystérieuses découvertes. Rapide comme le guépard, ilelle crie « tout le monde est en voiture ! » Et lela voici parti(e) à fond dans sa décapotable ouverte.
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Un homme averti en vaut deux, un homme prudent en vaut trois ; Une femme avertie vaut le double, une femme prudente le triple. Si l’imprudent est galvaudeux, le distrait a l’esprit étroit Et lorsque la vision se trouble, on peut s’attendre à un périple.
Moi, je regarde bien devant le rétroviseur qui renvoie L’image derrière ma tête, je n’en suis jamais détrompé. Le pire n’est jamais décevant, le pessimiste trop en voit Et je préfère, même si c’est bête, être optimiste et me tromper.
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Juste une coupe de cheveux, comme seule arme de séduction, Et deux yeux profonds de féline qui plongent dans le cœur des hommes. Quand elle laisse choir : « je veux ! », pas besoin d’autre traduction Pour que la gente masculine obéisse à cette amazone.
Audrey Hepburn à l’affiche du film « Breakfast at Tiffany’s » qui trônait dans le salon de coiffure de la merveilleuse Sophie Tacussel à qui je souhaite un très bon anniversaire.
Drapée dans sa robe de rouille qui se transforme en feuilles mortes, La fée de novembre se cache parmi les bois et les forêts. Elle ne sort que quand ça mouille afin que personne ne sorte Car elle ne veut pas qu’on sache qu’elle se fait, d’elfes, déflorer.
Les affaires, c’est comme la danse, pas en avant, pas en arrière. On tâtonne un peu le terrain, on tâte aussi son partenaire. Parfois on prend une contredanse ou une enquête policière Mais si on est un bon bourrin, ça se termine en missionnaire.
Elle demandait que je la peigne avec tellement d’insistance Que j’ai aussitôt commencé de la peindre à même la peau. Le temps que la couleur imprègne l’écorce de son existence, J’obtins une œuvre romancée et elle me tira son chapeau.
(J’aurais pu terminer par : « J’obtins une œuvre outrancée dont elle me tira son chapeau. »)
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À tous ceux qui sentent le blues les envelopper chaque année, Quand on rajoute une bougie sur le gâteau d’anniversaire, Drapez-vous du bleu andalouse qui vient de méditerranée ; Le cœur bleuit, l’âme rougit et le corps vibre de concert.
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« Lorsque plus d’un navire s’échoue », le verbe reste au singulier. « Quand moins de deux navires s’échouent », le verbe repasse au pluriel. Ça me fait tomber dans les choux tous ces accords irréguliers Qui font, du français, le chouchou des exceptions caractérielles.
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Les souvenirs qui se décantent des pensées que je remémore Sont comme un masque de naissance qui revient à l’anniversaire. Et cette journée conséquente au-delà de la vie et la mort Me connecte à la connaissance de tout ce qui m’est nécessaire.
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Lorsque je vais dans la nature, j’arrête mon flux de pensées Et je ne reste connecté qu’aux émotions qui m’impressionnent. Alors je sens une ouverture qui vient lentement compenser Tous les poids dont je suis lesté et, dès lors, mon âme ascensionne.
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Quand il n’y aura plus d’océan et quand il n’y aura plus de mer, Que ferons-nous de nos poissons s’ils nous rivalisent de zèle ? Je crois qu’il sera bienséant de leur ouvrir la voie des airs Et leur apprendre sans façon à voler de leurs propres ailes.