Vers sept heures, s’ouvre le bal qui fait dansoter les reflets Et je vois des couples enlacés se bercer dans les eaux tranquilles. Parfois quelques vagues s’emballent, alors j’entends le vent souffler Sur quelques ondines embrassées pour des amourettes futiles.
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« Je suis l’alpha et l’oméga ! » nous dit le Soleil de retour Et le voici qui nous entraîne vers la nature en abondance. Debout les filles et les gars, la Terre a déjà fait un tour ! Il est temps que l’humain apprenne à doser sagesse et prudence.
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Feuilletez la Chorégraphie de pages de calligraphies Et entrez dans la farandole d’opérettes et de fariboles. Puis, enchaînez la cavalcade de vieilles chansons et ballades Et pour finir, un boléro, la suite au prochain numéro.
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Ça donne faim de voir s’aimer et ça procure des frissons ! Ça donne envie d’être cet homme, soif de cette femme affamée. Et l’on voit l’amour essaimer ses baisers derrière les buissons Qui seront demain les fantômes des concupiscences enflammées.
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Ce dimanche, allons à Honfleur pour se rincer l’œil de couleurs Des façades en pleine figure et des bateaux droits dans le nez. De la plage où la mer affleure aux flots qu’on appelle « rouleurs », Si les vents sont de bon augure, nous irons jusqu’à Douarnenez.
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Pour partir à la découverte au hasard et sans conviction, Seul le cœur sait décloisonner les murs épais de ma maison. Car, même avec la grille ouverte, je sens peser l’interdiction Si je me laisse emprisonner par les barreaux de ma raison.
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La nuit referme sa prison pour y aveugler les couleurs Laissant poindre par la fenêtre leur retour en maternité. Mais bientôt, l’aube à l’horizon, d’un cri de guerre et de douleur, Libère celles qu’on voit renaître après l’oubli d’éternité.
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Comme ces matins d’octobre qui ressemblent à des étés, Comme ces airs dans l’azur qui invitent à aimer, J’aime cette approche sobre que je suis sans hésiter Pour cueillir dans la nature les violettes graminées.
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Lorsqu’à la première amourette, j’avalai la première arête, Elle m’a dit d’un air imbu que je n’étais qu’un polisson. Mais cette histoire sans queue ni tête méritait que je m’y arrête Car je savais dès le début qu’elle finirait en queue de poisson.
Plagiat pour être enterré à la plage de Sète que m’a inspiré Georges Brassens pour le premier vers.
Tous les jours se présente une nouvelle marche, Qui marque la frontière, là, à portée de main. Chacune est différente, j’y grave ma démarche ; Je suis l’intermédiaire entre hier et demain.
Il existe beaucoup d’escaliers comme celui-ci lorsque les sentiers rencontrent une pente abrupte. Je réalise à chaque fois combien mes jambes sont précieuses. Celui-ci me permet d’accéder au plateau de Binzenloo avec ses fermes et ses pâturages.
Entre Habsbourg et Ottoman, c’était la porte de l’orient Que le croissant viennois rappelle comme la lune et son étoile. La vague entre Bible et Coran forme un manège invariant Qui, entre mosquées et chapelles, parfois promptement se dévoile.
(En 1549, des gâteaux en forme de croissant furent confectionnés à l’occasion de l’alliance entre François 1er et Soliman le Magnifique. Puis, entre 1683 et 1697, les troupes ottomanes assiégeaient Vienne et se décidèrent à attaquer une nuit. Un boulanger viennois, surprit les soldats et donna l’alerte. Pour célébrer la victoire, les boulangers viennois créèrent une viennoiserie en forme de croissant de lune, symbole du drapeau ottoman, pour montrer qu’ils n’avaient fait qu’une bouchée de leur ennemi. http:desir-d-orient.over-blog.comarticle-27041618.html )
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Entre les quatre murs de mon appartement, La concierge est tapie dans des zones obscures. Surtout quand on murmure des mots, des sentiments, Couchés sur le tapis, d’amour qu’on se procure.
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Ah, que mon cœur s’embrase pareil aux fleurs des champs Quand le soleil enflamme leur crinière d’azur ! Ah, que mon âme embrasse le sourire attachant De la petite flamme qui luit dans l’embrasure !
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Je devrais sans doute le taire car on va se moquer de moi Mais de tous les nombreux lapins, mes préférés sont en automne. Car tous mes chagrins solitaires résonnent fort au fond des bois Avec leurs forêts de sapins et leurs champignons autochtones.
Non, ce n’est pas vrai je déconne ; je ne collectionne pas les lapins. Cependant je dois avouer qu’à m’en faire poser un, ce serait quand même plus sympa sur ce banc dans un décor d’automne plutôt que sous un réverbère dans une rue grise et pluvieuse, non ?
Je ne sais quel anniversaire on fête ici au fond des bois Mais toutes les souches joyeuses rient, illuminées de bougies. Les champignons, fiers émissaires, de leurs petits bonnets flamboient Sous l’aube pâle mise en veilleuse et qui timidement rougit.
Une bonne cueillette ce matin dans la forêt d’Eschenberg.
C’est toujours presqu’à la même heure, l’exactitude du coucou, Qu’ils déboulent en escadrilles d’interminables volatiles. Elle les écoute avec bonheur passionnément, un peu beaucoup, Raconter à travers leurs trilles leurs expériences versatiles.
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Tout le monde tourne en rond vingt-quatre heures sur vingt-quatre Et le monde est entraîné dans son orbite annuelle. C’est depuis les environs du premier coup de théâtre Que nous sommes enchaînés au mouvement perpétuel.
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Ainsi Dieu a créé le monde dans la semaine des six jours Et s’est endormi le septième en nous laissant un peu pantois Dans de mauvais rêves immondes qui nous semblent un mauvais séjour. Alors pour mettre fin au problème, crions à Dieu : « Réveille-toi ! »
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D’abord il me faut redescendre depuis la plus haute des tours Où l’esprit gouverne en silence dans son univers cloisonné. Puis je prends la route du tendre, celle du cœur et de l’amour Et enfin libre, je m’élance d’un mouvement irraisonné.
Photo de la merveilleuse ville de Chefchouen au Maroc.
Aujourd’hui je recommence à relire ma romance Du lundi de ma naissance au mardi de mon enfance, Jusqu’à mon adolescence, les sens en effervescence. Le mercredi, j’ensemence pour de bonnes performances ; Le jeudi, je fais bombance comme un roi de la finance. Vendredi une ambulance m’envoie en convalescence. Samedi c’est l’abstinence de toute grandiloquence. Heureusement le dimanche, je retrouve le silence Qui met l’âme en résonance et le cœur dans l’abondance.
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Dans la muraille de l’automne, le soleil perce quelquefois Comme une sorte de fenêtre offrant un lieu, désert, sauvage. Et ce matin, ça vous étonne, mais une toute petite voix M’a dit qu’elle allait apparaître subitement sur le rivage.
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Savez-vous que la dame de fer a mis sa culotte à l’envers ? J’ai ouï aux informations qu’elle avait besoin de protection. Alors comme ça, sans en avoir l’air, elle sera culottée de verre Et, malgré vos protestations, protégée des insurrections.
(Un mur de verre entourera bientôt la Tour Eiffel http:www.leparisien.frparis-75007paris-le-mur-de-protection-de-la-tour-eiffel-adopte-par-le-conseil-de-paris-27-03-2017-6801333.php)
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Bouddha se rouille de gouttes d’or issues des peines qu’on lui porte Pour soulager quelques douleurs, pour apaiser quelques malheurs. Il est beau, on dirait qu’il dort, ses paupières ont fermé leur porte Mais son cœur transmute en couleur toutes ses plus belles valeurs.
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Comme huit notes de musique qui s’empressent à défiler Pour une aubade matinale en combinant force et prudence, Le brave pêcheur chromatique compose d’un coup de filet Une symphonie cardinale avec justice et tempérance.
Les quatre vertus cardinales sont la justice, la prudence, la tempérance et la force.
Je la vois souvent le soir, celle qui parle aux oiseaux. Je ne connais pas son nom, je ne connais pas sa voix. Debout sur sa balançoire, sa pirogue de roseaux, Elle nourrit les pigeons dans l’amour et dans la joie.
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Lorsque se blessent sur les crêtes dressées comme pièges à lumière Les premiers rayons conquérants qui combattent l’obscurité, Toute la nature s’apprête, avec une joie coutumière, À accueillir ces vétérans vainqueurs de leur témérité.
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Sont-ce les couleurs du cœur qui déploient leurs ailes d’anges Ou celles de ses racines qui lui masquent le visage ? Est-ce le sang du vainqueur couvrant sa soif de vengeance Ou juste une médecine qui s’adapte au paysage ?
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Trois jolies maîtresses au corps beau tenaient, sur leur arbre, perchées, Une bonne prise de bec et en faisaient tout un fromage… Ce furent ces échanges verbaux aux noms d’oiseaux très recherchés Qui inspirèrent à un jeune blanc-bec une fable pour leur rendre hommage.
Si on sait que le jeune blanc-bec s’appelait Jean-de-la-Fontaine, en revanche, l’histoire n’a pas retenu le nom des charmantes demoiselles.
À l’automne, le temps se distend pour embrasser intimement Les saisons et les souvenirs que ma jeunesse a engrangés. Les plus forts, les plus résistants poursuivent leur cheminement Pour me montrer, qu’à l’avenir, ils demeureront inchangés.
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Les fenêtres s’attristent au temps des feuilles mortes, Les fenêtres se ferment quand l’hiver les transit. Mais elles se font artistes quand le soleil apporte Les couleurs qui renferment un air de fantaisie.
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Drapée dans sa robe aubergine, Madame Newton a découvert Que la science est misogyne Et que les hommes sont pervers :
La loi de la gravitation Relie la pomme au pommier ; L’amour et ses tentations Rallie les hommes au sommier.
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Pour éviter de répéter les sanglots longs des violons Qui grincent comme des corneilles et rendent le cœur monotone, Je vous invite à écouter ces petits airs dans les vallons Qui réjouissent les oreilles et que tous les oiseaux chantonnent.
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L’automne a cessé d’imputer sanglots longs et pluies de douleurs Pour donner aux belles forêts, d’un coup d’éclat de météore, Un bal d’octobre, fort réputé, qui fera danser les couleurs Des jolies têtes arborées en chevelures rouge et or.
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Tic-tac-toc, c’est l’ouverture de la saison mécanique Où nuits et jours sont comptés comme du papier musique. Et l’automnale Nature, dans sa robe chromatique, Danse d’un rythme effronté avec l’été aphasique.
Je crois qu’il s’agit du Sacré-Cœur vu de la gare d’Orsay,
Octobre nous coupe les ponts avec son armée déployée Faisant tonner les bancs de brumes et ensanglanter la nature. Déjà loin, Septembre répond qu’il en est très apitoyé Mais qu’il choisit sans amertume d’accepter son investiture.
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Bien entendu, les lampadaires connaissent la flamme d’amour ; Les réverbères s’y appliquent dans des extases coutumières. Ainsi naissent, c’est légendaire, les idylles sur les faubourgs Qui offriront aux bancs publics toutes leurs plus belles lumières.
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C’est une fois par mois, en bel habits de fête, Que Les dames de Tumai se rendent dans la montagne Afin de pratiquer leurs plus vieux rituels.
Elles vont déverser le lait de leurs chevrettes Dans la rivière sacrée que leurs voix accompagnent De chœurs traditionnels et chants spirituels.
Les esprits de la Terre, les saints et les prophètes, Vont ainsi concilier le cœur de ces compagnes Et donner au village la pluie perpétuelle.
(À Tumai, au Kenya, les femmes ont choisi de vivre entre elles. Depuis 2001, elles s’attachent à construire une vraie démocratie participative, 100 % féminine. Pour avoir la paix, loin des lourdeurs machistes du pays. Sources : http:photo.geo.frtumai-le-village-qui-a-banni-les-hommes-154131%23rituel-271633#les-femmes-de-tumai-271632)
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Quand la musique est en couleur en double croches rouille et ambre, Elle me fait pleurer de rire dans une joie mélancolique. Et la tristesse sans douleur de ces derniers jours de septembre Tout doucement s’en va mourir dans un chant d’ivresse alcoolique.
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Les marches de la connaissance sont parfois faciles à descendre, Parfois difficiles à monter pour forger la docilité. Les traditions, dès la naissance, qui m’ont formaté à apprendre M’ont enseigné à surmonter le choix de la facilité.
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Les saisons sont les religions qui coordonnent la nature : Le printemps fête les naissances et l’automne honore les morts ; L’été nous offre des légions de touristes en villégiature ; L’hiver revêt de sénescence le passé avec ses remords.
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Avec les champignons phalliques qui mettent la forêt en rut, Voilà les glands qui s´émancipent dessus-de-lit de feuilles mortes. L’automne devient orgasmique dans ses garçonnières en bois brut. Bref, tout le monde participe au renouveau en quelque sorte.
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Ainsi fuient les larmes amères que les eaux traînent gentiment, Partant des sommets où l’on rit, fuyant les vallées où l’on pleure, Puis se déversent dans la mer où naissent les beaux sentiments Qui reviendront en pluie nourrie arroser le rire des fleurs.
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Sans possibilité d’amarrer les souvenirs de chaque jour, Le matin, de nouvelles marches construisent un nouveau chemin. Le temps ressemble à la marée qui dit bonsoir, qui dit bonjour, Et qui m’emporte dans sa démarche juste un peu plus loin, vers demain.
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Une lecture soutenue de tomes de littérature Est la solution naturelle à la censure conceptuelle Puisque paraître toute nue est soumise à la dictature D’une confusion culturelle, et religieuse, et sexuelle.
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Pour capturer l’amour rebelle, la cage doit être adorée Par une jolie fille nue (ou un garçon selon ses bords). Pour que les caresses soient belles, laissez un peu s’évaporer Une odeur forte et soutenue, parfum de rose et d’ellébore.
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Quand je me sens rempli par tous les orifices, Chez le marchand de tête, je change de figure. Une fois accompli mon petit sacrifice Je prends un air de fête ou de mauvais augure.
Les musiciens font une fugue, juste une petite ballade. Dès qu’ils seront hors de portée, ils s’accorderont la clef des champs. Quand l’âme et le cœur se conjuguent, les obstacles, on les escalade Et puis on se laisse emporter par ce quatuor accrochant.
Balade : petite promenade ; ballade : petit poème chanté.
Mes mémoires enfouies sont bien loin aujourd’hui. Mon tigre n’est pas mort, juste assoupi, il dort ; Il repose ses forces, son sommeil le renforce. Bouddha ferme les yeux et reste silencieux.
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Mes mémoires sont lourdes et légères à la fois D’un voyage pesant, là où va l’éléphant. Ma souvenance est sourde, ma conscience est sans voix Mais mon cœur, au présent, est celui d’un enfant.
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Ce ne sont pas des feuilles mortes mais des lettres acheminées Par le courrier de la mémoire de tous les arbres de l’été. Tous ces plis que le vent emporte par-dessus toits et cheminées Se classeront dans les grimoires que seul le temps sait compléter