Mon chemin de vie Est bordé d’écarlate, Parsemé de topaze Et toujours me relie.
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Parcourir les vallons et caresser la Terre, Sentir son épiderme et le tambouriner, Masser le manteau de la Planète Mère, En recevoir ses fruits et ses fleurs butiner.
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Guidé par un pinceau de lumière, Je peux m’enfoncer dans l’océan de verdure Au plus profond de la nature Sous les tonnelles et les verrières.
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La dernière ligne droite Du dernier chemin De la dernière forêt De ma dernière vie, C’est là où je suis maintenant !
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Au bout du chemin il y a la lumière. Au bout de la lumière il y a l’éternité. Au bout de l’éternité il y a moi ; Moi, qui tiens ma lanterne pour éclairer mon chemin…
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Au détour d’un chemin de printemps, Une explosion de couleurs, Des bourgeons qui rythment le temps, Une abondance de chaleur.
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Tout nimbé de lumière, j’apparaîtrai Vêtu d’étoiles et de mille soleils. Au détour d’une clairière, je m’avancerai Parfumé de rosée et de mille merveilles.
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Adieu l’hiver, adieu la neige qui s’amoncelle, Je vais retrouver le printemps et ses filles si belles. Adieu l’hiver, adieu frimas, adieu l’eau qui gèle Je vais retrouver mes oiseaux, mes lapins, mes tourterelles.
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Quand le soleil se couche je ne regarde que toi. Pour que tu ne t’effarouches j’avancerai doucement. Je descendrai lentement dans le ciel bleu-roi. Je t’emmènerai en voyage sur mon char flamboyant !
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Dans la forêt des séquoias géants, Les arbres roulent leurs mécaniques. Du haut de leurs sommets triomphants, Ils vivent leurs rêves chimériques.
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Elle courait dans la nef inondée, Je n’ai pas pu la rattraper. Comme un ange dévergondé, Elle jouait à me traquer.
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Quand l’arbre cache la forêt, je me cache derrière, Deux par deux, trois par trois, quatre par quatre, Je me faufile et me dissimule dans les touffes printanières. À quoi ça sert ? Je ne sais pas ! Moi, je ne suis pas psychiatre…
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Neptune est en colère et écume de rage Et là-haut Jupiter, fait éclater l’orage ! Les dieux sont en furie, il faudra du courage Pour résister aux vents et aux coups de cirage !
Branle-bas aux bateaux qui frettent dans les parages ! Mouillez bien fort vos ancres, serrez les amarrages ! Prenez garde aux remous, gardez-vous des naufrages ! Le typhon annoncé est brut de décoffrage !
Prévenez les marins et tout leur entourage ! Qu’ils parquent leurs bateaux stockés dans les garages ! Les digues sont submergées et ne font plus barrage ! Les vagues sont décuplées du plus gros calibrage !
Les chevaliers des mers ont fait du repérage ! Les dragons de Neptune étalent leurs ombrages ! Les tirs de Jupiter crachent leurs déchirages ! On ne sait qui prier pour faire l’arbitrage !
Ce matin s’est levé comme dans un mirage. La brume se dissipe dans un lit de moirages. Les phares ont résisté au déséquilibrage. Les voiles sous le vent sont en plein essorage.
Neptune et Jupiter feront les commérages. Ces Dieux sont belliqueux, fiers dans leur compérage. On n’a plus rien à craindre dans nos pâturages. Les dieux se sont calmés… jusqu’au prochain outrage !
C’est bien dans tous nos plus vieux souvenirs Qu’on fabriquait les meilleurs élixirs. Je revois en lumière tamisée Tous ces flacons qui m’ont tant amusé.
De toutes les bières, c’est les plus fameuses Dont me souviens, les bières de la Meuse. Bière avec Picon ou bière Peroni À déguster avec parcimonie…
Voici pour les messieurs, du Martini, Du bon Dubonnet Quinquina Funny ! Si vous préférez plutôt un whisky, Alors ce sera un Henco Hennessy !
Voici pour vous, mesdames, de la Suze Ou bien un Vermouth si ça vous amuse. Si vous désirez plutôt un café, Celui du Labrador fait de l’effet !
Pour tous les enfants, de l’Orangina Ou la limonade de Mandarina. Et s’ils veulent un bol de chocolat Voici Van Houten ou bien Banania !
Pour agrémenter votre apéritif, Prenez place aux tables de jeux collectifs. Là un jeu de cartes, là un jeu de dés, Sur un vieux tapis un peu dégradé.
Tous les flots se rallient dans le fond de la crique, Là où tous les bateaux sont sagement ancrés, La vague bleue déferle dans ce port d’Armorique, Éclabousse les rochers soudainement encrés.
Et la vague d’azur met la touche exotique…
Tous les marins du port font une triste mine, L’un pense à ses amours l’autre à sa destinée. Mais la marée montante change puis illumine Leur cœur délivré du blues emmagasiné.
Et la vague d’azur se révèle euphorique…
Et les femmes attristées qui se retrouvent seules Après la perte d’un compagnon disparu Retrouvent leurs couleurs et s’éclatent la gueule. À l’heure de la marée la joie est apparue.
Et la vague d’azur est un peu féérique…
Les enfants du village n’ont pas trop de sorties, Ils se sentent isolés, leurs loisirs limités. Mais la marée met filles et garçons assortis Qui se mettent à danser des slows illimités.
Et la vague d’azur est fantasmagorique…
Mais au creux de la nuit quand tout est endormi, Quand les cœurs échauffés sont sagement couchés, La vague quitte le village une fois l’accord mis Et laisse agir l’amour qui vient de le toucher.
La tempête en furie a lancé l’offensive Sans m’avoir prévenu qu’elle était compulsive. J’aurais dû m’y attendre ; cette mer agressive Était bien déchaînée et vraiment excessive !
Quand la loi du cyclone cessa de résonner, J’ai bien cru que la houle allait m’empoisonner ; Dans ma nef de fortune, j’étais emprisonné, J’ai aperçu une terre que j’ai arraisonnée.
La mer s’est retirée sur cette plage triste. Le silence à présent se révèle sinistre. Plus rien à l’horizon sauf ma barque égoïste Qui me tient compagnie et se veut altruiste.
Des tremblements de froid parcourent mon échine. J’ai la tête qui sonne comme bruits de machines. Je respire à grands coups tel une micheline Comme si la tornade m’avait jeté en Chine.
Je marche sur la plage, recherchant des repères, Mon cœur est agité, mon esprit désespère. Mais j’ai pu éviter le sinistre repaire Où la mort espérait que mon âme obtempère.
Et j’ai repris la mer le cœur cicatrisé, La barque du chagrin un peu électrisée. Je dois apprécier et ne pas mépriser Le fruit de l’expérience car je l’ai maîtrisé.
Toi qui entends le vent, qui capte mes messages, Sache que je n’ai pas le temps d’en dire davantage. Il n’y a pas de recette, juste un apprentissage Pour devenir un maître digne du sauvetage.
Paris, ville lumière, Paris en bouteille, Paris sous globe, Paris sous vide, Le verre conserve Paris !
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Sur le flot des véhicules, Je t’embrasserai sur la bouche, Au-dessus des matricules, Tu ne seras pas farouche.
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Maman les p’tits bateaux qui vont sur l’eau m’appellent. Ils me parlent de leurs voyages extraordinaires, Des îles enchanteresses et des mers de plus en plus belles, Des sirènes et des pécheurs de perles de lumière !
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On a toujours besoin d’un plus petit que soi… – Pointure fillette, pointure reinette Ne me marche pas sur les pieds ! – Je te marcherai dessus avec mes petits souliers !
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Si l’eau brûlait on verrait des flammes d’eau… Si la terre mouillait on verrait des vagues de terre… Si l’air s’épaississait on verrait des montagnes d’air… Si le feu soufflait on verrait des vents de feu…
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Avez-vous vu le chienchien de Zorro ? Paré d’ombre et de lumière. Il s’appelle Torpédo, Il est joyeux et pas que fier !
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Quand l’océan devient rieur Alors mon cœur rit avec lui ! Quand il projette ses couleurs Alors mon âme est éblouie !
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Quand l’océan étend son bras Je lui dis : Abracadabra ! Quand l’océan fait le fier Je lui dis : Quelle lumière !
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Je suis très amoureux de la plus belle étoile Qui, pour moi, tous les soirs joue la danse du voile Les milliers de couleurs de ses splendides toiles M’entrouvrent le chemin que l’astre me dévoile.
Du matin jusqu’au soir, debout sur ma planète, Tandis qu’elle recouvre sa robe de comète, Je regarde sa course, lorgnant sur ma lunette ; Mon ombre synchronise la céleste allumette.
Je sais que cette nuit nous seront séparés Et que de confiance, je devrai me parer. C’est pour me renforcer et pour me préparer À vivre notre amour dont je dois m’emparer.
À force de tourner tout autour de la Terre Et moi de l’escorter comme son mousquetaire, Nous nous sommes épousés là-bas en Angleterre ! My Darling Star and me are interplanétaires !
Une femme fragile, une femme admirable Qui maintient indocile un caractère aimable Toujours en équilibre, tant soit peu variable, Mais fait tout son possible pour rester équitable.
Son esprit d’ouverture est très communicable. Elle juge à l’allure, elle est très conciliable. D’une grande droiture, son don justiciable Renforce sa structure vraiment coordonnable.
Elle sait rédiger les constats à l’amiable. Elle sait négocier ce qui est défendable. Elle sait pardonner ce qui est justifiable. Elle sait coordonner avec tact ses semblables.
Elle aime s’engager pour des causes charitables. L’énergie déployée est comptabilisable ! Elle sait synthétiser un savoir insondable. Elle cherche à s’insérer dans la branche sociable.
Elle a la tentation de chercher l’ineffable. C’est l’illumination qui est invariable Et la délectation, son état le plus stable, Qu’elle n’atteint jamais, mais rien n’est infaisable !
Garantie affective d’un mari serviable. Fidèle et possessive, goût indissociable. Maternelle instinctive et mère conciliable. Mais il faut qu’elle suive un destin inchangeable.
Mais son don de justice est vraiment formidable ! Elle est pour l’armistice et pardon aux coupables ! Quelquefois son fléau lui est désagréable, Mais c’est parce qu’il lui faut montrer l’irréprochable.
Dans le calme des mas, les pêcheurs de pigments Couchés dans leurs hamacs, somnolent doucement. C’est dimanche ici-bas, on oublie les gréements Bercés par le ressac, on rêve calmement.
Ils ont fait les marées, pendant tous leurs voyages, Matinée et soirées, chassé les paysages Capturé au filet, très nombreux gribouillages Coulant sur le plancher plein de vernissages
Le vent pousse leurs voiles vers leur destination. Le souffle tend leurs toiles en coordination. Les courants leurs dévoilent mille fascinations. Des pléiades d’étoiles font l’illumination.
Quand ils rentrent au port, les paniers sont remplis. Ils ont pour passeport l’étrange panoplie. Ils viennent au rapport le devoir accompli, Ils ont dans leur transport les plus beaux coloris !
Aux balcons des maisons, suspendues aux toitures, Les aquarelles font de jolies miniatures. Les pastels vermillon font des caricatures. Gouaches et coloration, chatoient sur les peintures.
Les lavis délavés, sèchent sur les volets. Les huiles achevées, posées sur les pavés, Place du vieux marché, exposent des portraits Joliment colorés, criants de vérité.
Il pleuvait fort ce matin, J’ai déplié mon parapluie. Un coup de vent fou et malin L’a emporté vers ses amis.
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Une petite main s’est posée sur mon doigt. Un petit ange qui croyait en moi. Il s’est accroché à mes racines Et pour lui j’ai très bonne mine !
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Quand l’océan laisse éclater sa joie, J’en suis tout éclaboussé ! Quand la vie ruisselle sur moi, J’en suis tout émerveillé !
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Un flambeau de canal de lumière Se pose ce soir sur l’océan Dans un couchant flamboyant Pour enflammer l’univers !
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J’ai accroché ma maison au flan de la montagne Pour que la sérénité me gagne. J’ai accroché ma maison sous le ciel Pour vivre et goûter l’essentiel.
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Ce vieux pont sur la rivière, Je l’ai traversé maintes fois. C’est celui qui me préfère Car je l’ai construit pour toi !
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Partir à la pêche sur la glace Aux premières lueurs de l’aube, Sentir autour de soi tout l’espace Et respirer l’air neuf dans mes lobes.
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Toutes les eaux des montagnes de glace Descendront dans la vallée du printemps. Toute la vie en différentes places Se déplace partout, ici et maintenant.
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Avez-vous vu le fou sur la plage ? Il se drape de nuage. Il se couche sur le sable. Il a cessé d’être vulnérable.
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Tout au bout de ma rue, il y a une impasse. Tout au bout de l’impasse, il y a un escalier. Tout au bout de l’escalier, il y a ma porte Et derrière ma porte, il y a l’inconnu.
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Je t’offre une fleur pour calmer tes peurs Posée sur ton cœur ; la douce chaleur. Puisse ce bonheur gommer les erreurs ! Puisse mon ardeur rendre un cœur rieur !
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Quand l’homme oiseau étend ses ailes de mystère, Lorsqu’il s’envole à la rencontre du bonheur, Tout son corps échappe à l’attraction de la Terre, Tout son cœur brûle d’un feu divin intérieur.
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Sous ce regard de glace vraiment rien ne dépasse. Il est ta carapace, l’enclos de ton palace. Mais si j’use d’audace pour percer ta grimace Et braver ta menace, je serai perspicace.
Ton œil gauche mesure quelle est ma vraie nature. Ton œil droit est moins dur d’une demi-mesure. Tes deux iris assurent, un peu comme une piqûre, L’imminente morsure si on s’y aventure !
Cette bouche a envie de goûter à la vie ! Désir inassouvi, méfiance asservie. Mais si le vis-à-vis se montre trop suivi, Elle mordra sans devis pour sa propre survie !
Tu es communicative et même volubile. Le mental est fébrile et aussi versatile. Ton aspect juvénile lance des projectiles Mais si je suis habile, tu te montres docile.
Mais j’ai vu la lueur qui anime ton cœur. J’en connais la valeur malgré ton air moqueur. J’arbore la couleur qui convient au vainqueur ; Tu en bois la liqueur d’un plaisir jouisseur.
Vivre comme un oiseau être la créature Qui peut planer sur l’air grâce à son envergure, Qui peut fouler la terre, droit sur ses palmatures, Qui peut flotter sur l’eau par ses plumes en structure !
Voler comme un oiseau tout en haut des toitures ! Pouvoir se percher sur les plus hautes ramures ! Plonger dans les flots bleus pécher sa nourriture, La déguster en paix juché sur les mâtures !
Monter comme l’oiseau sans craindre la brûlure, Sans connaître jamais cette mésaventure De voir ses ailes fondre sous la température Et chuter dans la mer comme une sépulture !
Folâtrer librement, vivre en villégiature ! Prendre un bain à minuit après la fermeture ! Glisser avec les vagues avec désinvolture ! Vivre en mer comme au ciel une belle aventure !
C’est la preuve par neuf, l’aveu qui sort de l’œuf, Par ce printemps tout neuf, le canard et sa meuf Partent faire la teuf près de la mare-au-bœuf. Ce dixtuor est un bluff : quatre, cinq, six, sept, huit, neuf !
Dans la mare aux canards, faut être combinard ! Car il est goguenard et même un peu fouinard, Cet habile renard qui joue au traquenard ! Il va mettre, peinard, beurre dans les épinards…
Les canards étaient deux, puis ils ont fait huit œufs. Le renard désireux de faire un coup fameux, A gobé l’un d’entre eux d’un repas fastueux. Depuis, c’est ennuyeux, ils restent neuf, parbleu !
L’homme aux couleurs du cœur s’adapte à son élément. La Terre est sa terre qui le nourrit. L’Air est son air qu’il respire. Le Feu est son feu intérieur. L’eau est son eau qui compose son corps. L’homme aux couleurs du cœur se fond dans la nature. L’homme aux couleurs du cœur est la nature.
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Multifonctionnelle, multidisponible, multimains, La femme aux dix mains. Toujours à l’écoute, toujours sur la planche, La femme aux dix manches. Elle offre tous ses bras, c’est mon ange, La femme du dimanche.
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Subrepticement je la vis Accrochée à sa falaise. Elle était une fleur de vie, Elle était à son aise.
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L’homme aux couleurs du cœur a les yeux bandés. Toutes ces images du monde, Toutes ces musiques du monde, Tous ces peuples du monde, Ses yeux seuls ne peuvent tout capter, Alors il perçoit de l’intérieur, Alors il écoute de l’intérieur, Alors il regarde à l’intérieur.
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Connaissez-vous la fée sauvage ? Elle s’accroche à un nuage, Elle s’envole du rivage, Elle saute sur les falaises, Elle lance son corps de braise, Elle plonge dans l’écume, Elle vit dans la lagune, Et je l’aime…
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Quand elle joue avec le vent Je reconnais son cœur d’enfant. Son corps flotte comme un drapeau Dans le vent qui fouette sa peau.
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