Aussi froide et austère qu’elle puisse paraître, Elle vit isolée dans son palais de marbre. Même pas son reflet ne fera transparaître La moindre compassion stérile dans son arbre.
Où sont passées tes larmes, Ô ma Reine des glaces ? Sont-elles cristallisées au fond de l’étendue ? C’est à travers les larmes de perte de ta place Que tu retrouveras ta féminité perdue.
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Ça m’a surpris aussi ; un Phénix en soutif, En petite tenue, en petite culotte ! Mais ne vous fiez pas à ce superlatif, Quand elle va s’embraser elle sera moins boulotte ! Si son sexe en silex frotte sur l’abrasif, Elle sera le nouveau, le phénix sans-culotte !
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N’est-il plus beau métier que celui de berger, L’enfant de la nature et le fils de la mer ? Vers les étangs d’été qui vont les héberger, Il amène ses barques sur les rives amères.
Il les a élevées sous le sein de leur mère, De fières embarcations qui font sa renommée. Il les a fait grandir tout au cœur de l’hiver, Les connait de leurs noms des lignées susnommées.
Sur les plages sauvages, il guide son cheptel Avec ses chiens de mers et les cris des oiseaux. Sur les rives normandes au large de Brethel, Là où parlent les vents aux oreilles des roseaux.
Les mémoires oubliées ne sont pas ignorées ; Les ancêtres des barques connaissent la légende. Quand la mer fut couverte de ses saints honorés Qui firent débarquement à la sauce allemande.
Le soir on les entend agitant leurs grelots Après avoir surfé sur l’épaule des vagues. On les voit revenir lasses au fil de l’eau Délaissant leurs pensées fatiguées qui divaguent.
Elle vit au sommet du mont du Capricorne, Au tropique du nom, j’ai oublié lequel. Elle semble figée dans une allure morne Et semble m’ignorer sans aucune séquelle.
Impassible et austère et d’aucune allégresse, J’ai toujours l’impression de lui être indifférent. Jamais elle ne montre un rayon de tendresse, Pas une seule fois j’ai pu dire « maman ! »
Rigoureuse implacable, cette force tranquille, Du haut de sa montagne garde tous ses secrets. Jamais de ses trésors vous n’en verrez la pile, Ni de ses sentiments, ni de son cœur discret.
Peut-être est-ce ma faute si je n’ai jamais su Comprendre ses manières et ses airs de gendarme. Mais je suis perturbé de m’en être aperçu ; Elle passe aisément d’un sourire à des larmes.
Féminité durcie et enfant solitaire, C’est la mère sévère écrasée de reproches. Dans son être intérieur son cœur étouffe d’air, Elle est froide et distante et dure avec ses proches.
Il est temps désormais de devenir adulte ! Où-sont passées tes larmes de ce que tu as perdu ? Tu es seule capable de rétablir le culte Et me montrer enfin tes pensées éperdues !
Cette reconnaissance entraîne le dégel. Nous nous retrouverons au pied de la montagne. De ton palais de glace, j’atteindrai la margelle Et te retrouverai enfin comme compagne.
Ça fait bientôt un an que ça a commencé, Je reviens sur mes pas et tous mes souvenirs Reviennent aussitôt comme pour compenser Ce profond désarroi que je vois revenir.
C’était l’été dernier dans les petits matins, J’arpentais des ruelles pour noyer ma tristesse. Je grattais mes semelles sur ce mont palatin Où régnait un silence de mort en détresse.
Je partais avant l’aube au hasard des sentiers, Les étoiles brillaient dans l’éclat de mes larmes. Dans l’ombre des venelles et les trous des chantiers, Un soleil cornélien semblait sonner l’alarme.
Je me faisais Sisyphe condamné à porter Tous les jours son fardeau jusqu’au bout de l’épreuve Et devoir tous les jours sans cesse supporter Vingt fois sur le métier recommencer mes preuves.
Murée dans son silence, cette dame des glaces Ne manifestait pas la moindre compassion. J’envoyais mes messages, ne tenais pas en place, J’en sentais tous les jours la terrible passion.
Reviendrai-je à Antibes sans le moindre regret ? Combien de souvenirs y resteront gravés ? Combien de pluies de larmes faudra-t-il y verser Pour écumer mes peines et mes chagrins laver ?
Une garde-robe de masques Pour tout moment de la journée Le soir, c’est un peu fantasque, Le matin, tout retourné À midi son corps est flasque Le lendemain est ajourné Qui sait si toutes ces frasques De son esprit mal tourné Ne lui feront pas porter le casque D’un esprit encabourné.
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Mille lampions en montgolfières Qui semblent défier le ciel, Qui montent comme une prière Au paradis existentiel !
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Si la Lune était un fromage, Le matou matheux s’interroger. Il ne serait pas au chômage Pour les souris à déloger !
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C’est décidé, demain je vois la vie en rouge ! Hier, à tout venant, je voyais ma vie en rose Avant-hier, c’était pas drôle, j’avais l’âme bien morose Aujourd’hui, ma vie en vers fait que tout le monde bouge !
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Quel est le Léviathan qui bâtit la chaussée ? Cet escalier géant qui descend sur la mer, Je l’ai gravi un jour de mon âme exhaussée, Traversé par la peur et ses relents amers.
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C’est la chute finale, levons-nous dès demain Dans la chute royale, nous les républicains ! Pour la chute des reins, voyez le bas du dos Et la chute sera au prochain numéro.
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Mime-moi de mille mains, parle-moi avec tes mains, Mon langage préféré, c’est parler à quatre mains. Jouons ensemble au piano, mettons nos mains au fourneau, Ensemble allons faire dodo, murmure-moi en porno.
Dans le silence des mains, dans le règne des caresses, Je navigue sur des peaux où aucun bruit ne m’agresse. Pour te dire que je t’aime, je te caresse la joue, Pour réclamer un baiser, je te frôle ton joujou.
Aucune langue étrangère à apprendre du bout des doigts. Juste toucher de la main pour exprimer ses émois. En cajolant ta peau douce je te fais venir à moi Et tendrement sur ta couche je t’aime comme il se doit !
Cet œil bleu me fascine de son indépendance. Sans cesser de me fuir il me nargue pourtant. Je ne supporte plus sa fière outrecuidance Qui fait de ma conscience cet air déconcertant.
Je ne fuis pas mes peurs, je ne fuis pas mes maux, Ma conscience est à jour sans un seul découvert. Ou peut-être j’oublie, je ne suis pas gémeaux, Et je n’ai pas toujours mon glossaire grand ’ouvert.
Je suis un peu « fleur bleue », c’est vrai, comme la fleur. Je n’ai pas de regret, je n’ai pas de remord. Peut-être regretté-je mes airs d’écornifleurs Que je donne en échange de ma peur de la mort.
Un peu « trompe-la mort », un jour j’ai fait très fort ; J’ai défié la mort et mes os sont marqués. Dis-moi, petit fleur, ai-je raison ou tort ? De vouloir à ce point sans cesse me démarquer ?
Elle est imperturbable et je souffre en silence. Sa quiétude à me laisser explorer ma faim, Me rappelle une histoire qui parlait de conscience : « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn !».
Le lundi, pas de surprise, la cocotte fait sa lessive. Le mardi, si c’est permis, elle va faire son marché. Mercredi, pour ses enfants, elle est très compréhensive. Le jeudi, pour ses amants, elle se fait enfourcher.
Vendredi, pour son mari, elle va au restaurant. Samedi, pour ses amis, elle sort l’après-midi. Le dimanche, la cocotte, c’est pas très déshonorant, Fait la grasse matinée quelquefois jusqu’à midi.
Pour briser cette routine, qui fait un peu déprimer, Je la distrais de mes rimes quelquefois un peu coquines. Elle se couche auprès de moi, juste en amie, pour rimer. Nous faisons les mêmes rêves, nous avons l’âme taquine.
Parfois on accepte celle qui sort du rang, Parfois on rouspète, en la remettant. J’aime cette fleur qui sort sa couleur, Jamais la teindrai, j’aime sa valeur !
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Fines gouttelettes de pluie tapissent ma toile Petites perles de rosée dans l’air accrochées Elles sont comme des larmes de fées tombées des étoiles Tous ces sanglots longs de l’été vont nous rapprocher.
Mais ce soir c’est la pleine lune, le ciel se dégage Toute la nuit va recouvrir les chagrins passés Demain matin la joie revient dans tous nos bagages Le soleil essuiera enfin, les pleurs effacés.
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Quand les oiseaux sont des nuages Quand les poissons deviennent vagues J’ai toujours des pensées suaves Et l’âme qui rêve et divague.
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À bicyclette avec Alceste, À travers champs pendant l’été, En pédalant la jambe leste, M’enivrant de l’eau du Léthé,
Je goûte les fruits du voyage, Mon cœur est loin d’être apeuré, Au milieu de ces paysages De cette belle Île de Ré.
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Masseur kinésithérapeute au lait C’est un métier un peu « Olé ! Olé ! » Moi je préfère, de loin, les bains de boue Plutôt couché, c’est bien mieux que debout !
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Le fils du cerf-volant, vous le connaissez tous : On l’appelle l’ailé-faon, c’est très bien et ça mousse ! Il a convié sa biche, au rendez-vous galant Se sentir amoureux, sous le soleil couchant.
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Tandis que tout déborde dans la salle de bains Le petit canard jaune s’éloigne en barbotant Il en a marre d’être juste un sex-toy divin Il veut être autonome, vivre de ses talents.
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De l’autre côté du miroir Il y a un être qui me ressemble Mais là-bas le soleil est noir Et tous les extrêmes s’assemblent.
Et si nos sexes sont inversés Ils ne se retrouvent qu’en rêve Lorsque nounours vient me bercer Pour une aventure sans trêve.
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Pour faire le bouillon, pelez quatre z’oignons, Tête d’ail et tomates et du fenouil bien frais, Deux doses de safran, piment doux, c’est si bon, Puis les poissons de roches qui doivent être très frais !
Avec l’huile d’olive, on fait tout revenir Pendant quelques minutes sans rien faire brûler. Puis on met, un par un, les poissons bien vidés. C’est ainsi que ma mère fait dans mes souvenirs.
On recouvre le tout, on noie avec de l’eau. On fait cuire à feu vif jusqu’à ce que ça bouille ! Aussitôt on abaisse le feu un peu pâlot, On bouille et on abaisse mais faut pas que ça rouille !
On passe au mixer ou au presse-purée, On filtre la mixture bien épaisse au chinois, Avec l’huile de coude et la cuillère en bois, On obtient une soupe, le reste est à jeter.
Prenez une rascasse et des rougets grondins, Le congre et la scorpène, le Saint-Pierre et la lotte, Enfin de la langouste, ne soyons pas radins, Ce n’est qu’un plat de pauvre, ça coûte pas sa culotte !
On recouvre le tout avec la soupe exquise, Rajoutons du safran et on refait bouillir ! Tout de suite on abaisse selon la taille requise, Après il faut servir, il ne faut pas faillir !
On dresse les assiettes avec de beaux croutons, Pains grillés et aillés et recouverts de rouille. Quelques pommes de terre finissent la tambouille, Par-dessus les poissons, puis versez le bouillon !
Sur les terres aztèques, au pays des mayas, J’ai vu l’arbre à pastèques qui fleurit au printemps. C’est un papillon jaune, nommé Baba Gaya, Qui m’a fait découvrir ce voyage éreintant.
Épuisant car le fleuve qu’on remonte en pirogue Est sauvage et peuplé de mille et un dangers. Après avoir couru les eaux de l’Orénoque, Les indiens sont farouches mais on s’est arrangé.
Après avoir franchi les terres des volcans, J’étais fier, intrépide et toujours passionné. J’ai croisé les forêts au milieu des toucans, J’ai gravi les sommets avec le cœur pionnier.
Puis au petit matin, au pied du Sombrero, La montagne sacrée vénérée des héros, Le papillon doré a guidé son troupier Et l’arbre fantastique s’est dressé à ses pieds.
Que le Graal me pardonne cette comparaison, Mais les fruits de cet arbre étaient si délicieux, Qu’ils m’ont redonné force et toute ma raison, C’est pourquoi je proclame qu’il est l’arbre des cieux !
Dimanche à l’apéro, à l’abri du Mistral, Tandis que le soleil rôtit tous les galets, Il va être midi, un coup bien théâtral, Pour boire un verre ou deux et puis se régaler.
Bouteilles translucides et pleines de couleurs, Pleines de jus de fruits ou de sacrée liqueur. Oublions nos soucis, oublions nos douleurs ! Trinquons à nos amis, trinquons à notre cœur !
Je verse une eau de prune dans une bouche brune, Je l’embrasse et l’alcool est meilleur et plus fort ! Je verse du houblon dans cette bouche blonde, Je lui donne un baiser et c’est le vrai confort !
Je cherche mon Larousse pour cette bouche rousse. Que vais-je lui offrir pour parfaire l’extase ? Peut-être une mousse pour lui flanquer la frousse ? Puis, pour la rassurer, je lui sers l’épitase !
Mais l’élixir exquis, c’est à tes cheveux gris Que s’accorde le mieux, l’alcool qui prend de l’âge. Une gorgée suffit, mon petit Mistigri, Pour capturer ton cœur et ton âme volage.
épitase : La partie du poème dramatique qui vient immédiatement après la protase ou l’exposition et qui contient les incidents qui font le nœud de la pièce.
Mars et Vénus unis, pas mal pour une fleur ! On pense pour l’amour, à un bouton de rose Mais pas au tournesol, ça ferait persiffleur ! Pourtant à bien y regarder, ce n’est pas si morose…
Une fleur de soleil pour une lune de miel, Garnie de rayons d’or autour d’un cœur de feu ! C’est bien plus radieux, beaucoup plus sensoriel, Qu’une petite rose, bonne pour un pot-au-feu !
De Mars, j’ai le symbole, dans la petite feuille, De Vénus, j’ai aussi le signe dissimulé, Conjonction au Soleil pour rehausser l’orgueil, C’est une fleur d’amour, pas même simulé !
Somptueuses délices de ce bouquet de Lys ! Dressées comme des hélices pour brasser mes idées, Animées par les fées sans aucun maléfice, Il m’insuffle l’esprit et m’a l’âme guidée !
Ce rose incandescent, c’est l’énergie du cœur ! Il m’apporte l’ardeur, le tigre du moteur ! Il rosit mon foyer, fait bouillir la liqueur Qui me monte à la tête et prend de la hauteur.
Le rôle de ce vase n’est pas à négliger ! Il supporte les fleurs, il s’accorde à mon corps. Il donne sa structure, il est mon obligé, Sur lui je me repose et pour longtemps encore !
Retranché dans mon nid, dans mes rêves d’enfant Je t’invite à me suivre et c’est affriolant ! Pour un trajet surprise et c’est l’enfantement Toi et moi dans le secret sans prise et c’est étourdissant !
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Lire à dos d’éléphant, quoi de plus attrayant ? Autant pour la mémoire que le besoin d’apprendre ! Après s’être nourri d’un roman distrayant Le cornac sait y voir et comment se défendre.
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Je t’aime aux quatre vents et mon souffle est plaisant ! Je souffle sur tes plaies et j’ôte tes douleurs. Sur ton cœur en souffrance, mon souffle est apaisant. Vois ! Tu reprends déjà tes plus belles couleurs !
C’est une petite fée, qui m’a dit à l’oreille Comment souffler très fort jusqu’à éparpiller Tous les maux de ton corps comme nul autre pareil Et pour mieux te guérir, je vais te déshabiller…
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Quand vulcain est en forme et que le ciel est lourd, Jupiter à la forge et Junon au foyer, Vous font rugir l’enclume sous les coups du balourd Qui frappe son marteau et le fait tournoyer !
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Impossible d’échapper à la loi des espèces Si le minet a peur c’est à cause des oreilles Quand on lui dit « Allo » dans ses ouïes épaisses Il interprète « À l’eau ! » et ce n’est pas pareil !
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Naître est le premier pas, Grandir est le second, Apprendre est le troisième, imiter vient après, Aimer, rire et jouer à gorges déployées Et se moquer du reste comme colin-tampon.
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Comme un coup de fouet, tout éclaboussée, Ma petite fée me fait de l’effet ! Fille de Neptune, la belle fortune ! Reine des lagunes couronnée de Lune.
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Ma vie est une musique gravée dans mon vallon, J’y ai inscrit mes peines au creux de mes sillons. Quand l’amour irradie par un soleil radieux, La joie souffle dans les arbres et moi, je suis heureux.
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Quand je pars en voyage, je prends ma libellule Elle est ma préférée, c’est un cadeau des fées Je lui monte dessus et je coince ma bulle Et ensemble on se fait des virées décoiffées !
On me l’a présentée, j’étais à la clinique Je ne pouvais m’asseoir ni même encore marcher Mais elle a su montrer combien c’était magique De franchir les obstacles, en dragon, enfourché !
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Un petit tête-à-tête juste pour commencer ! Juste un doigt de porto pour mettre en appétit. Une musique douce finement cadencée Et un peu de gaité avec trois confettis.
Voici pour ton plaisir quelques amuse-bouche. Ils font le cœur léger d’un goût de « reviens-y » ! Mais as-tu remarqué, à la deuxième couche, Ce mélange subtil qui met l’âme en transit ?
À présent je propose de mon meilleur champagne ! Je l’ai choisi pour toi à ses bulles si fines. Elles font monter l’esprit et battre la campagne Et verseront dans ton cœur toutes tes endorphines.
J’ai baissé la lumière pour bien mieux te détendre. L’orchestre aimablement nous propose une valse. Je t’invite aisément de peur de te surprendre À me donner la main pour une danse slave.
Enfin, pour le dessert, comme un bouquet final, J’ai mis du chocolat aux fruits de la passion. Et la touche finale à ce banquet fatal, C’est ma couche magique avec ma compassion.
Et subrepticement, lorsque tout s’assombrit, On le voit enjamber le mur de la clôture. Il se glisse sans bruit à l’ombre des lambris, Pour on ne sait jamais quelle nouvelle aventure.
Que vient-il dérober ? Qui vient-il enlever ? Vous le saurez demain peut-être au saut du lit, Quand vous verrez le cadre vide du Monet, Ou la place vacante du lit de votre amie.
Quand il vole un objet, il vous en remercie En laissant une carte sur la table de nuit. Mais lorsqu’il vole un cœur, jamais ne dit « merci » Car la dame enlevée ne veut pas faire de bruit.
Mais celles qu’il préfère, parmi toutes ses proies, Sont les veuves esseulées qui gardent leur trésor. Il leur vole un baiser puis, calmant leurs effrois, Les pénètre au profond et soustrait leur cœur d’or.
J’ai été son élève, c’est lui qui m’a appris À choisir les trésors et les belles-de-nuit. Il m’a tout enseigné et je sais, moi aussi, Comment ravir ton cœur dans ta chambre à minuit.
Tea for two, two for tea, j’en envie d’un bon thé Tic-tac-tic, tac-tic-tac, je connais la tactique Peu importe la fleur, il suffit de compter Sur les doigts de son cœur c’est plus aromatique !
Quand vient l’heure du thé l’après-midi d’été Je prends toujours le temps de bien me prélasser Sur les eaux bien tranquilles du fleuve du Léthé J’en bois l’eau de l’oubli, je suis désangoissé.
Juste cette comptine et je pars dans mes rêves Lâchant prise aux soucis que transporte la vie C’est l’hygiène de vie, un usage sans trêve Qui m’aide à surmonter et maintient ma survie.
Pour la belle aujourd’hui tout le monde participe. Il parait que nos courses, partout, ont fait école ! Et chacun veut défendre son beau « Leadership », Et chacun veut montrer qu’il est le fils d’Éole !
Eh bien, ça tombe bien car j’ai de l’ambition ! Pour conquérir ton cœur je lance une croisade. Tous mes beaux chevaliers vont me donner raison, Je serai triomphant pour donner l’accolade !
Le départ est donné et les vaisseaux volants Filent vers l’horizon toutes voiles dehors ! Moi, je suis bien en tête et je vais de l’avant Car j’ai le corps en feu et le cœur du Condor !
J’en ai pris tous les risques et bravé les dangers, J’ai failli démâter et souvent chavirer, Mille fois les grands flots ont failli me manger, Mais je tiens bon la barre et paré à virer !
Parfois c’est le destin qui unit les marins. À deux doigts d’arriver nos coques sont accrochées. Pas moyen de décrocher nos deux voiliers parrains Et nous gagnons ensemble nos deux cœurs rapprochés !
On se fait la revanche cet après-midi même ! Notre course d’hier soir m’a laissé sur ma faim. Tu l’as gagnée, c’est vrai, et mon visage blême Veut te reconquérir et te vaincre, enfin !
Ce n’est pas de ma faute si je suis dualité, Tous les mâles le sont et, puisque le mal est fait, J’y mets toute ma force et ma virilité À coiffer au poteau ma petite fée décoiffée !
Cette fois, j’ai l’avantage et toujours ta culotte, Bien fixée à mon mât, je sais, c’est plus fort que moi ! Ça me donne l’ardeur et l’œil de la hulotte Et ma voile est gonflée par Éole en émoi !
Mais je reste « fair-play » et ne fais pas barrage. Tu peux me dépasser et me prendre à la coque. Il n’empêche que j’ai sur toi un avantage : C’est que tu as envie de battre la breloque.
Et voilà ! J’ai gagné ! C’était presque facile ! Je te soupçonne même de l’avoir provoqué ! Mais j’ai vu dans tes yeux comment ton cœur oscille Entre aimer un marin ou aimer un guerrier !
Mon bateau est un mâle fier à la voile rouge, Ta felouque est femelle et sa voile est d’argent. On va faire la course jusqu’à la Pointe-Rouge, Si tu gagnes, je serai ton prince émergeant !
Souque ferme, matelote, et prends garde à la flotte ! Les vents sont avec nous et nous gonflent les voiles. Tiens bon ton gouvernail, sois le meilleur pilote, Si tu veux conquérir le titre des étoiles !
J’ai triché, je l’avoue, j’ai fixé ta culotte Tout au bout de mon mât pour attirer les fées. Ma bannière insolite n’est pas si rigolote, Si tu voyais l’effet sur les fées que ça fait !
Le soleil flamboyant nous servira d’arbitre. De son œil impartial il nous contrôlera. Si Neptune, à son tour, met sa voix au chapitre, Par son pouvoir des mers, il nous enjôlera !
Branle-bas de combat, c’est la dernière ligne ! Nous sommes coque-à-coque et le temps est serré ! Si les vents tiennent bon et si tu es bien maligne, Tu seras, j’en suis sûr, my leader préférée !
Emmène-moi naviguer sur le miroir de vie ; Où mes sens ne sont plus rien que des souvenirs D’un monde trop rigide qui m’a l’âme ravie, Qui grisaille les cœurs blessant les sous venir.
Ces maisons trop étroites me sont une prison, Les barreaux aux fenêtres barrent mon horizon, Les toits cachent mon ciel et je veux mes étoiles, Des serrures et des clefs, je veux mettre les voiles.
Ces reflets déformés parmi les eaux dormantes Cachent l’entrée d’un monde qui m’est inconnu. C’est la peur de lâcher qu’est la plus déprimante, L’inconnu de la mort va m’être reconnu.
Je vais briser le tain de la frontière infime. Celle qui ne permet jamais qu’un aller simple. Je n’ai peur de descendre au profond de l’abîme, J’ai un prolongement bien au-delà des limbes.
Cette barque insolite, c’est mon corps qui navigue Par le vent dans les voiles du cœur dédoublées. Sur les flots de mon âme j’irai jusqu’à Antibes Et j’y jetterai l’ancre de mon esprit troublé.
Si tu vois la vie en rose parmi tous tes chagrins bleus, Si tu as le cœur morose mais l’esprit tout radieux, Alors, arpente la rive jusqu’au bout du croisement Là, tu verras disparaître et tes peurs et tes tourments.
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Dans le désert de la vie, une petite fenêtre Seule offrira un abri, à l’âme qui s’aventure Si tu voles à l’aveuglette si tu sens tes craintes naître Suis alors ton intuition qui te mène à l’ouverture.
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Avant de se faire aussi grosse que le bœuf La grenouille a entrepris son entrainement Tous les matins de bonne heure elle gobe un œuf Et puis elle fait sa musculation fermement !
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C’était un tout petit pont, qui enjambait la rivière Il a connu des tourments et des larmes bien amères Les eaux ont tant débordé, engloutissant les bruyères Que le pont s’est déformé dans une arche de chimères.
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Ils sont courageux et fiers, intrépides et plein d’ardeur, Sur leur radeau de fortune, ils courent après les trésors. Ils vont cueillir les merveilles, récolter à même le cœur À la source de la vie, la grande cascade d’or.
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