Si tu passes par le sud, fais donc un petit crochet ! Viens dans les terres perdues accrochées à mes collines. J’ai construit ma maisonnée là, sur mon petit rocher. J’y vis un peu en ermite dans ma vallée orpheline.
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Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
L’éternelle Sisyphe continue à rouler Le fardeau de sa vie jusqu’en haut du rocher. Mais quand elle y parvient tout s’est évaporé Et la fourmi honteuse est bien désabusée !
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Elle avait cette habitude de s’étendre sur son lit, Laissant ses pieds sur le sol, à demi agenouillée. Puis, elle écartait ses jambes, m’incitant à l’hallali ! C’était sa façon sauvage de se faire enquenouiller.
Elle savait me surprendre et savait très bien jouer Aux jeux des amours coquines, c’était là tous son plaisir ! Les positions libertines la rendaient toute enjouée Et sa manière de faire m’obligeait à me ressaisir.
Elle était très inventive, je n’ai pas connu un jour Où elle n’ait pas procréé, une position d’amour. Je dois bien le reconnaître, de la cuisine au séjour, Nous avons, toutes les pièces, baptisées de nos mamours.
Cette femme aux deux visages savait comment me parler : De ses yeux ou de ses seins, je ne savais où lorgner, De sa bouche ou de sa vulve, je ne savais où baiser, De son nez ou son nombril, je ne savais où humer.
Cette femme est au physique ce que l’amour est à l’art ! Si mes rimes sont un peu riches, c’est à elle que je le dois ! Elle a su ouvrir mon cœur et mon goût du papelard. J’aime lui tremper ma plume ou le faire avec les doigts.
Trois rois se sont approchés guidés par la belle étoile. Celle qui devait annoncer que leur prophète était né. Parcourant dans la nuit brune, le vent soufflant dans les voiles, Leur route autour de la terre, dans leur barque carénée.
L’un était venu d’Afrique, l’autre d’Asie orientale, Le troisième était issu de la branche occidentale. Ils ont su se regrouper toujours l’œil sur la nova Pour aller saluer le fils unique de Jéhovah.
Tous trois chargés de présents, des cadeaux dignes d’un roi : L’or pour faire une couronne, une galette des rois ; L’encens pour embaumer l’âme et purifier le corps ; Et la myrrhe consacrée à l’écho du bon accord.
Ils entrèrent dans la maison, trouvèrent l’enfant et Marie, Se sont tous trois prosternés, recueillis, pour l’adorer. Et puis ouvrant leurs trésors, adaptés au gabarit, Ils le consacrèrent roi d’une renommée dorée.
Puis, ils se sont séparés, en emportant le secret De l’identité du fils qu’ils venaient de retrouver. Ils ont gagné leurs pénates en demeurant très discrets, Ils ont créé leur légende que Dieu leur a approuvée.
Bien loin du Titicaca, bien loin du Machu Pichu, Dans la cordillère des Alpes, on est bien dans nos forêts. La marine nationale sur nos lacs est infichue D’empêcher que nos richesses soient sans cesse comparées.
Les vrais habitants ruminent, les vaches à chocolat au lait. Tandis que les trains rapides restent éternellement à quai. Et s’il n’y a pas de tempête aux lacs bordés de saulaies, C’est pour cela qu’on demeure inflexibles sur nos acquêts.
Même les petits villages vivent la neutralité ! Drôle de confédération où trônent les coffres forts… « Motus et bouche cousue » et confidentialité Servent à la loi du silence et c’est bon pour le confort.
« Vous qui passez sans me voir », n’observez pas mes valises ! C’est tout à fait anonyme, juste du linge à laver ! Mes copains les douaniers m’ont indiqué les balises Que je n’ai plus qu’à pister pour aller les enclaver.
L’imagination végète et les langues sont variées. Que ce soit en tradition ou aussi en religion. Même les vaches mugissent en sons désappariés Mais loin de toutes légendes, on se gare de la contagion !
Une petite bête qui se couche sur moi Et qui cherche tendresse et ne sait quel émoi ! Un amour instinctif qui réclame caresses, Un amour protecteur d’une douce paresse.
Tu refuses de manger ton repas préféré Tant que je n’ai pas flatté ta douce robe de laine. Tu bois uniquement dans ton pot référé : Dans ce pot du bambou que je gorge d’eau pleine.
Quand je sors, tu me guette et tu dardes l’oreille ; Quand je rentre tu m’accueilles juste derrière la porte. Ton plus précieux jouet à nul autre pareil : Un ruban élastique, tout le reste peu importe.
Tu n’es pas un morfale, tu n’es pas un voleur ! Si je laisse à portée n’importe quelle denrée, Tu viens curieusement en respirer l’odeur ; Ça suffit à ton goût et j’en suis dégenré.
Quand je vais m’allonger sur mon lit un moment, Tu accours où que tu sois au son des couinements De mon sommier de bois et, pour lire un roman, C’est presque chimérique sous tes ronronnements !
Je te plais, tu me plais et on refait le monde ! Exécutons ensemble notre intention féconde Le miracle s’opère chaque fois que l’amour Entraîne les amants sur la route glamour.
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Quand je fais mon patin au fond de la piscine, J’évolue avec grâce et le flot me ballote. Je joue la fée des fleurs, la tendre capucine, Mais ce qui me gêne le plus, je crois, c’est ma culotte !
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La frontière est bien étrange entre l’homme et son désir ; Il se situe dans la frange noire et blanche du plaisir. Mais ce à quoi il aspire est bien plus riche en couleurs ! Saura-t-il enfin y croire dans la joie et la douleur ?
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J’ai plein de gratitude devant la profusion De ces mets délicieux que nous offre la nature. Tous ces fruits si exquis apportent la fusion Entre mon intérieur et cette nourriture.
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À force de côtoyer mon entité féminine, Il lui arrive de passer de l’autre côté du miroir. C’est moi qui deviens caché, moi l’entité masculine Et c’est elle que vous verrez sortir un peu du tiroir.
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« Que j’aime à faire apprendre ce nombre utile aux sages ! » C’est toute leur passion dans leur beauté cachée. Les deux sœurs sont loufoques, reines du cabossage ; On les croit folles à lier et l’esprit entaché.
Elles se sont glissées dans votre arithmétique, Nombres pairs ou impairs font leur dualité. Même à partir de rien, elles se font prophétiques Et recréent l’univers dans sa réalité.
Elles font souvent peur par leurs charmes étranges Et surtout leurs calculs qui sont si compliqués ! Mais quand elles dessinent et inversent l’orange, Les lois de la nature paraissent inappliquées !
Mais si votre raison échappe à leur intime, Sachez que la logique est ce concept immonde Qui est le mieux partagé puisque chacun estime En avoir reçu plus que le reste du monde.
Il est déconseillé de croiser leur allée : Avant de s’endormir ; après un repas riche ; Si on est sûr de rien car cela ne ferait Qu’aggraver les problèmes et permettre la triche.
C’est un exercice utile, une nécessité physique. Un besoin de l’existence de se fondre dans la matière. Un corps pour tout contenant pour recréer la musique Que l’écho a envoyée pour ma destinée entière.
Juste une bouteille vide pour y contenir mon âme, Un pot pour y recueillir mes tourments et tous mes maux. Une pomme pour ma chair et pour complaire à ma flamme. Ils sont tous trois mes symboles si infinitésimaux.
Je ne suis pas venu vivre une vie si dérisoire ! Je n’avais pas trop d’attrait ni de charme étonnant. Mais cet écho qui m’habite n’en est nullement accessoire. Peu m’importe si le sens est peu ou prou détonant !
Je n’ai pas à arbitrer la qualité de mon rôle, Mais je dois l’exécuter du mieux de ma prestation. Je n’ai pas tout le recul pour comprendre les paroles, Mais je m’attache à ma vie, à mon interprétation.
Je suis là pour quelque chose dont je n’ai pas à rougir, Comme la bouteille vide et ce pot insignifiant. Ils sont là pour contenir l’élixir qui va surgir De l’amour de cette pomme dans un écho tonifiant.
De l’Alpha à l’Oméga, ce moment d’éternité, L’homme va le retrouver à la fin de sa journée. Si le « A » est création, la joie dans l’humanité, Alors l’ « Om » est rédempteur là où l’homme a séjourné.
La fréquence vibratoire qui nous fait sentir l’écho, Fait ressentir la présence d’un flot de sérénité. Sachons être reconnaissants de pouvoir payer l’écot De ce que nous possédons et de notre identité.
Permettons à tout le corps d’entrer dans la vibration À la fréquence divine qui résonne dans chaque homme. Ce mouvement qui modèle est l’autoréparation Qui rayonne dans tout l’être en résonance du « Om ».
L’ « Om », c’est l’envie du divin, la paix dans cette quiétude, Une simple humilité, un espoir dans l’anonyme. La foi de celui qui croit, toujours en exactitude, Une maîtrise de soi d’un service magnanime.
L’« Om », c’est le renoncement, l’obéissance naturelle, L’amour dans la plénitude, l’amour dans son amplitude. L’ « Om », c’est aussi le « Shalom » dans la paix intemporelle Qui nous éloigne des désirs, nous relie en gratitude.
Sur mon magnifique bateau, je suis le roi de la mer Mon chevalier, le soleil, m’est d’une fidèle escorte Du matin jusqu’au coucher, il me montre les chimères Il m’éclaire le chemin, il me baptise d’eaux fortes !
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J’aime marcher sous la pluie, dans les ruelles de Marseille. Les couleurs sont ravivées, les parfums sont augmentés. Dans tout cet énervement, ma conscience me conseille De laisser crier les gens qui en sont désenchantés.
Plus ils s’énervent et se battent, plus je sens ma paix grandir ! Comme si dans l’océan, je voguais sur la mer calme. Je les regarde en dessous, s’agiter et s’engourdir, Je leur envoie des échos en remuant de mes palmes.
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Quand je vois se poser doucement le soleil Sur la hanche amoureuse qui borde l’horizon, Je regagne mon nid avec mille merveilles Que j’ai glanées tantôt auprès d’un vieux grison.
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« À la fraîche venez boire ! » Me crie le marchand d’orange. « Elles sont rouges du sang du soleil que j’ai pressé ! » Je dois bien le reconnaître et cela n’a rien d’étrange, Mais son jus de fruits orange est vraiment apprécié !
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J’aime beaucoup les trains suisses ; ça monte ou bien ça descend ! L’ingénieur était loufoque quand il a tracé ses plans ! Pourquoi construire en montées, c’en est presque indécent ! Si j’étais leur architecte, j’aurais fait mon métaplan !
D’abord, mettons des dentelles, sur les monts, c’est plus joli ! Et puis j’y mettrais du rose, le vert c’est trop monotone ! Je réchaufferais les lacs, n’en déplaise à ma folie, Parce que pour prendre un bain, j’aime la chaleur teutonne !
Je donnerais du café à manger à toutes les vaches Et j’aurais à déjeuner un petit café au lait ! Pour le meilleur chocolat, une négresse cravache, Pour les mener dans les prés, sur un air Olé ! Olé !
Après je vide les coffres et je transforme les banques ! Désormais elles renferment tous les trésors de l’amour ! Voulez-vous vos lingots d’or en bisou de saltimbanque ? Brûlons ces foutus billets mais dans un grand feu d’humour !
Et pour la dernière touche, je change toutes les langues ! L’allemand pour bricoler, avec ses mots mécano, L’italien pour chantonner l’art dans toutes les calanques, Le français pour exprimer mon cœur dans tous ses canaux !
Les beaux masques sourient à l’envie d’exister. À qui vont-ils offrir une nouvelle vie ? Quelle est celle qui sera joyeuse ou attristée ? Quel est celui qui aura l’âme au masque asservie ?
Les beaux masques le savent. Tous seuls, ils ne sont rien D’autre qu’un bout de carton, une coquille vide. Mais dès qu’on le revêt, on devient un vaurien, Un prince ou bien un roi, avide ou impavide.
Les beaux masques sont collants que l’on peine à quitter. Quand on les a portés, on se sent transformés ! L’esprit est échangé pour une iniquité Qui nous change la vision dans nos cœurs déformés.
Les beaux masques sont menteurs, ils veulent nous mater. Ils font croire que l’habit fait encore le moine. J’en ai vu des milliers tous ainsi formatés Qui ne sont que fantômes sans le moindre patrimoine.
Les beaux masques font la fête et s’échangent des vœux. Demain il y en aura d’autres et bien d’autres promesses. N’écoutez pas celui qui porte son désaveu ! Les masques aguichants ne font pas une messe.
Dès qu’on a appris comment s’évader à grands pas Chaque occasion est prise pour s’envoler à deux Et quel que soit le sexe, il n’y a pas de faux-pas À s’envoler ensemble comme des amoureux !
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Adieu mes vêtements et bon vent dans les nues ! Je suis libre ce soir et j’enlève mes voiles ! Pour toujours je suis moi, et mon cœur est à nu ! Faites vite comme moi et baignons-nous d’étoiles !
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Quand Dieu se couche le soir, il tire le grand rideau bleu ; Celui dont le cordon doré lance des rayons de soleil. Il dit « bonne nuit » aux étoiles, il jette un regard sablonneux, Il appuie sur le bouton des rêves, puis il sombre dans le sommeil.
Dès qu’il a éteint la lumière, Lucifer, à pas de fourmi, Arrive avec tous les lutins pour faire mille facéties. Ils jouent avec les feux follets, pendant que les anges endormis Roupillent sans se préoccuper de toutes ces péripéties.
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Le déluge c’est long quand je compte les gouttes. Il sent mon impatience et la met à l’épreuve. Moi, sous mon parapluie, j’attends qu’ouvre la route Qui va me transporter quand grossira le fleuve.
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Fée jongleuse de bulles tu cherches l’Omega Depuis l’Alpha secret dans lequel tu es née. Tu poursuis le réseau de l’état du Méga Dans lequel communique toute ton âme innée.
Si l’esprit est acquis au jour de ta naissance Et s’il a su grandir avec l’éducation, Il deviendra poussière et marquera l’absence Du cocher éphémère sans justification.
Tu jongles avec tes âmes montées en écheveau Dont tu sais remonter par ton art le programme. Tu parcours chaque étape au galop des chevaux Et ton cœur est ouvert à cet organigramme.
C’est comme une musique qui remonte l’octave ; Chaque gamme passée te restitue l’accord. Chaque révolution, à la prochaine clave, Reboucle tout ton être et encore et encore…
Et tu sais appeler le concours supérieur Qui t’apporte miracle et pouvoir de créer ! Et ce moi supérieur lui-même est l’inférieur De l’ÉCHO tout entier et qui t’a procréée.
Par le pouvoir du son dans la méditation. C’est inhabituel parmi les traditions De rechercher l’écho dans une vibration, Dans le ton primordial de son apparition.
Elle commence à chanter à partir de zéro Dans la joie de l’amour et la procréation. Elle fait monter le « A » des organes viscéraux Jusqu’au sommet du crâne vibrant en création.
Ah qu’elle aime trouver et surtout retrouver L’énergie de ses âmes dans la toile sacrée Dont le nœud qu’elle anime dans cette vie éprouvée S’accorde à l’univers, ses racines ancrées !
La musique céleste sort de cet instrument Dans ses courbes magiques aux divines proportions. Le passé est laissé derrière résolument Et le divin s’écoule d’une exquise absorption.
La raison disparait, le mental transcendé. Seul le corps guide l’onde dans l’interprétation, Seul le cœur canalise l’écho appréhendé, Seule l’âme émet dans la méditation.
Je te tends les deux mains bien ouvertes et sans armes Il n’y a pas de piège ne sois pas tourmentée ! J’ai dix doigts moi aussi et c’est là tout le charme Car nous sommes semblables, juste désorientés !
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Quand elle étend ses bras de mer dans l’univers, Elle accouche d’amour dans la procréation. J’aime aller accoster dans le fjord entrouvert Où la joie et l’ardeur sont ma récréation !
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Ce soir parmi les joncs entre tous les bouleaux, Au-dessus des eaux noires de l’onde en rouleaux, La lune nous mettra sa robe effarouchant, Éclairée par les feux du soleil se couchant.
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Comme des ailes de feu surgissant des épaules, Comme des ailes de l’onde qui seront ma boussole, Je brasserai les airs pour parcourir le monde Au-dessus des tourments et des terres immondes.
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Pas besoin de tempo, ni de valse, ni de slow Les battements du cœur rythmeront la cadence Pas besoin de néon, de projecteur, de spots Les étoiles d’amour allumeront la danse.
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Mon vieux Milou, c’est décidé ! Demain on embarque pour la Lune, Après on ira visiter Les merveilleux anneaux de Saturne !
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Une fois qu’on a lâché prise Et que plus rien n’a d’importance, On s’envole à la moindre brise Quelle que soit notre portance !
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Des rochers tourmentés, des rochers qui ont peur. Ils sentent l’érosion et se sentent brûler Peu à peu sous l’assaut de ces flots agrippeurs Qui vont les éroder jusqu’à les acculer.
Les poussières de sables seront toutes entraînées Vers un autre destin, vers une autre existence. Ils sentent leurs racines peu à peu s’égrener D’une mort apparente qui change leur substance.
Mais il faut qu’ils admettent que toutes leurs particules N’ont pas plus d’importance sur le plan de la Terre. En revanche tous ces grains qui furent leurs molécules Iront ensemencer d’autres communautaires.
Quoi ? Vous ne serez plus ? Et c’est là toute l’affaire ? Vous n’avez pas compris que, sous l’actuel aspect, Vous n’êtes que transitaires et devez vous soustraire À la loi de l’écho et lui rendre respect.
Mais vous allez survivre à vos grains de poussière ! Car la forme est donnée et jamais effacée. Ce qui a fait de vous ces rochers de lumière, Vous perpétuera tous dans une foi tracée.
Ne fais pas ta timide et n’aies pas peur de moi ! Je ne suis pas rival ni même concurrent. Nous sommes différents, je comprends ton émoi Et je connais l’élan de l’effroi récurent.
Pas de neutralité, ni d’impartialité ! Tu t’es drapée du corps de la féminité, J’ai choisi de venir en collégialité En revêtant mon corps de masculinité.
Chacun est dans son camp : on reste avec les nôtres. Chacun se réfugie avec ses partisans. La solidarité nous entraîne l’un l’autre À nous calomnier tout en analysant.
Mais il faut renoncer à ces luttes intestines Et nous donner confiance dans nos polarités ! Chacun apporte à l’autre sa partie orpheline Et chacun se retrouve dans son intégrité.
Notre échange n’est pas une lutte de pouvoir. Nous partageons ensemble dans la dualité. Il n’y a pas d’égoïsme, l’important c’est vouloir La réunion des âmes en sexualité.
Outrepassant la fleur pour produire un « Ou » Omettant sa pudeur et prononcer un « Om » Ajustant ses pétales d’où en jaillit le « A » Écrêtant les sépales pour monter sur le « E » Unissant ses semblables chantant en chœur le « U » Irisant de lumière à l’écho du son « I »
Oyez-vous la puissance dans vos chakras du « Ou » ? Omniscience du chant sacré qui chante l’ « Om » Apprenez la création et la joie du « A » Essayez à votre tour et chantonnez un « E » Utilisez vos dons et récitez le « U » Itérez la méthode, terminez par le « I »
Où que je sois toujours je commence par « Ou » Omniprésent je suis à l’écho de mon « Om » Assemblant pour créer dans la joie avec l’ « A » Et j’arrive à vibrer dans mon cœur par le « E » Usant de l’intention je parviens au son « U » Invoquant mon amour je vous donne le « I »
Papillon de fortune, regarde-moi dans les yeux ! Par tes ailes constellées d’un millier de regard, Montre-moi le chemin qui plait aux audacieux Par-delà les collines et les aérogares !
Papillon de richesse, montre-moi le sentier ! Tes antennes auréoles conduiront ma boussole Aux expériences d’or dont j’aurai le chantier, Au sortir des ténèbres, pour que mon cœur insole !
Papillon vif-argent, toi, le maître alchimiste ! Tes battements d’étoile gouvernent bien mon âme. Tous tes regards braqués sont anticonformistes Et m’aident à transgresser mes futiles programmes.
Papillon capital, tu es mon patrimoine ! Quand j’accorde mon cœur à tes saints battements, Ma conscience s’éveille comme celle du moine Par l’illumination dans les saints sacrements.
Papillon de bonheur, derrière les coulisses, J’ai franchis les obstacles après ma longue chute. Mon inconscient ouvert m’a sorti des abysses, Tu as su transmuter mes rêves en parachute.
Tantôt un chapeau fleuri, tantôt une source en cascades, Tantôt un mont enneigé, tantôt une berge apaisée, Tantôt c’est la fée cyclope qui mouline sa muscade Ou bien l’ourse bleue lactée ou bien la fée déglaisée.
C’est une rose mutante ou une rose qui rêve. Est-ce que le songe persiste ou est-ce qu’il se désagrège ? Est-ce-t-elle qui me rêve, est-ce moi qui crois sans trêve ? Est-ce toujours moi qui parle, dans cette rose bleu-grège ?
Tous les sons se décomposent dans la cochlée de la rose. Les sons graves à l’extérieur, les aigus vers l’intérieur. Toutes les voix se concentrent, se posent et se superposent Et s’expriment par mes vers avec mes êtres antérieurs.
Parfois les sons font l’écho d’un bras guerrier masculin. Parfois ils se font douceur dans un nuage de vagues. Parfois ils jettent un coup d’œil dans un regard féminin, La main lissant les cheveux dans un sourire suave.
Plus je rentre en profondeur dans le cœur de la voix rose, Plus la dimension grandit et devient infinité. La source est toujours active et jamais ne se nécrose, Ce n’est pas moi qui l’anime mais l’écho d’éternité.
C’est la rose des dimanches, nacrée d’un blanc rassurant Mais dorée d’un feu ardent qui exerce dans son cœur Une flamme qui me parle dans un éclair fulgurant, Qui a besoin de structures contre les fausses rancœurs.
Elle lutte pour survivre dans ce monde égoïste, Une touche féminine de la couleur de la rose Pour soulignes ses attraits, comme un rite judaïste, Elle borde de son sang pour quitter son air morose.
Pauvre rose du dimanche, oubliée les autres jours, Juste à peine courtisée dans quelques moments volés. Comme un cœur fier de comanche, elle voit à contrejour, Toutes les infidélités consumées et convolées.
Tous ses pétales se tordent se posant mille questions, La faisant tourner en rond et l’empêchant de pousser. Mais ce sont toutes ces structures qui l’enferment en congestions Comme une cage trop petite de mouvements repoussés.
Moi qui parle et qui écoute la rose qui a le blues, Je n’ai rien à décider, juste à comprendre et l’aider. La rose devra quitter la sécurité jalouse Qui l’écartèle alentour et l’empêche de plaider.
Cette vie que j’accueille et que je représente, Moi parrain de ton âme, toi le petit enfant, J’en serai responsable, la source fertilisante, Je veillerai sur ton avenir triomphant !
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Aujourd’hui on apprend la brasse papillon On s’élève légèrement, les deux pieds quittent le sol Une main sur la cuisse une main en tourbillon Et lentement on monte jusque dans l’entresol.
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Bien que les fleurs soient périssables, Que les bonbons soient tellement bons, Je trouve ces boutons désirables, Tout simplets et peu floribonds.
Je te les mets dans ce bouquet, Peu prétentieux mais harmonieux. Tu le mettras, d’un air coquet, Discrètement dans tes cheveux.
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Il brame pour le rut lorsque c’est le moment Pour rencontrer les biches et leur faire des faons. Le reste de l’année, il rait, c’est assommant ! Mais ça plait aux parents et aux petits enfants.
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Une rose spiralée remonte bien lentement En suivant la direction de ses mémoires d’antan. Toutes les circonvolutions dans tous ces arcs-boutements Rappelle le chœur de la nef et l’écho des repentants.
Dans cette chapelle rose, le labyrinthe est tracé, Il rappelle les mémoires de tout ce qui m’a précédé. Ce chemin je le remonte dans tout mon corps encrassé Et j’en filtre les images dans les échos succédées.
Mémoires de mes racines, de toutes ces familles d’âmes, Enregistrées dans le flot comme des microsillons. C’est dans la fleur orpheline dans les bras de Notre-Dame Que j’écoute mon passé gravé dans chaque sillon.
Nous avons tous une rose dans la couronne d’épines, Nos mémoires orphelines appartiennent au passé. Ce passé, c’est la mémoire filtrée par cette crépine Qui nous renvoient aux racines que nous avons dépassées.
La leçon d’humilité du parcours du pèlerin Trouvera sa récompense dans cette porte entrouverte. La clef cachée dans la rose fait s’ouvrir le souterrain, L’accès maintenant ouvert, partons à sa découverte !
Les oiseaux de passage, sont-ils fous ou bien sages ? Ils vont leur destinée sans passion ni attache. Pas de propriété, ils font l’apprentissage En suivant leurs aînés, concentrés sur leur tâche.
Pendant leur migration, ils accomplissent ce geste D’aimer ce qu’ils incarnent, d’y mettre du respect. Année après année, dans une vie digeste, Jamais dans le besoin, jamais dans l’irrespect.
Lorsque je les observe, je suis dans leur sillage ; Ils m’apprennent à m’aimer en toute liberté. J’y trouve mon miroir, le sens de l’aiguillage Qui rappelle en moi-même l’écho de ma fierté.
Ils suivent les saisons et parcourent la Terre Dans une discipline en solidarité. Chacun son tour apporte l’aide aux retardataires ; Leur vie met en commun complémentarité.
Ceux qui ont accomplis déjà la migration Sont devenus des maîtres qui guident les novices. Les expérimentés partagent l’inspiration Qui garde la mémoire de leur divin service.
Arrivé devant la vague, le cavalier capricorne. Le cheval est-il marin, aura-t-il le mal de mer ? Si son père est l’hippocampe et sa mère la licorne Il est prêt pour l’aventure, pour le voyage doux-amer.
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De cascades en dégringolades, C’est la fontaine des amours.
Libertinage et culbutage Font mal au cœur en désamour.
Font mal au cul dans les balades Qui finissent en désemboîtage.
Mais font tressauter en jambages Les amants du puits des mamours.
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Sous l’étoile mystérieuse, toute la ville a fondu. Le bitume se liquéfie sur la place du marché. Il faudra prévoir des bottes toutes paires confondues, Pour aller faire ses courses au prochain supermarché.
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Le dimanche la nature se met à parler en vers. Quelques rimes de jonquilles et d’odes à la marguerite Autour de l’arbre-poète qu’elles entourent en contrevair Parmi les rayons d’argent dans l’azur en favorites.
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Rien n’est plus beau qu’un sourire dans une forêt de pains Pains briochés parasols posés contre la fenêtre Afin qu’ils soient bien dorés, glissez-leur un galopin Au sourire bien charmeur et laissez la vie renaître !
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