Avec quelques dons de débrouille, procurez-vous une bonne souche Que vous n’aurez qu’à décorer avec des bougies de fortune. Mélangez la mousse et la rouille, ne faites pas la fine bouche, Et votre gâteau des forêts allouera la fête opportune.
Ah que j’aime écouter le chant de la nature au fond des bois Comme le ferait un vieux disque qui tournerait sur la platine ! Tonalité en clef des champs, fortissimo pour les hautbois, Sur des carillons multipistes à s’en faire tinter les mâtines.
Pour faire des bougies enchantées, il nous faut l’arbre tout entier Que les lutins vont affûter pour fêter ton anniversaire. Toute la nuit, ils ont chanté en travaillant sur leur chantier. Afin qu’ils soient assez futés, un grand silence est nécessaire.
Il en a vu tant de saisons et a vu tant de pas perdus, Tant de pluies qui ont ruisselé sur les chemins accidentés, Tant de promeneurs sans raison et tant d’amoureux éperdus, Qu’il en reste tout bosselé, mon tendre vieux pont édenté.
Bienvenue dans le mois des flous, dans ce mois d’octobre typique ! Les matins de brume habillés nous réveillent en tons nostalgiques. Les prairies en pilou-pilou font penser aux rêves utopiques Aux sorcières en déshabillé en quête de champignons magiques.
Le petit lieu appelé « Paradis » dans la forêt d’Eschenberg.
Ceux qui sont nés de bonne souche savent qu’ils ont été choisis Pour incarner la bonne humeur parmi cette saison d’automne. Alors ouvrez grand votre bouche d’un beau sourire de courtoisie Et faites taire les rumeurs qui sourdent d’un air monotone.
Une des nombreuses souches souriantes dans la forêt d’Eschenberg.
Un geôlier facétieux me maintient en prison Et ma disparition vous a tous affolés. Ô soleil capricieux, rase mon horizon ! Joue moi l’apparition d’un joyeux feu follet !
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Octobre, dans tes voiles de brumes matinales, Le soleil néanmoins fait un pâle adversaire. Mais perpétue l’étoile ardente et virginale Qui reste le témoin de ton anniversaire.
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C’est incroyable, mais c’est vrai, les coquelicots se raccrochent Dans les champs après les récoltes en attendant l’écobuage. Parmi le maïs et l’ivraie sous les pales des tournebroches Que les vieux moulins désinvoltes agitent au-dessous des nuages.
Parfaitement authentique, j’en ai encore vu cette semaine.
Amusons-nous sur le vieux banc à prendre le temps à l’envers Pour renouer notre présent à nos racines en extension. Alors d’un regard surplombant les origines de l’univers, Nous nous sentons omniprésents avec toutes les dimensions.
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Asseyons-nous sur le vieux banc, regardons passer les années, Peignons-les de vives couleurs pour raviver les souvenirs. Rendons le tableau absorbant avec ce geste spontané Qui ensommeille les douleurs et enrichit notre avenir.
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Il se passe une étrange chose, marchant sur les terres lointaines, Je ressens tout le corps qui vibre comme un instrument accordé. Dans une intime métamorphose, l’âme connecte son antenne Et le cœur s’ouvre comme un livre sur des rivages inabordés.
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Quand vient le temps des potirons, vient le temps des jolies chandelles Accrochées aux murs des maisons pour quelque illusion outrancière. Je sais que tous mes potes iront fleurir les coiffes d’asphodèles Des jolies filles de saison surtout si ce sont des sorcières.
Asphodèles : fleurs de la famille des liliacées cultivées dans les jardins.
Comme une pluie de lumière, comme une pluie de bonheur, Les bougies d’anniversaire dansotent en éclat de rire. Pour la fête coutumière, elles scintillent d’honneur Comme un visage sincère dans un lumineux sourire.
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Les pieds bien calés sur la terre et la tête dans les nuages, J’observe le monde d’en haut et tout me paraît si petit Que, foin de ceux qui déblatèrent sur des chimères et des mirages, Je suis préoccupé plutôt à surveiller mes spaghettis.
Marcher sans raison, le long du rivage, Seul dans le parfum de vagues et de vent ; Je suis hors-saison, ivre du breuvage D’iode et d’embruns derrière et devant.
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Il est des chemins de surprises qui se montrent sous tous les tons Selon la saison qui l’habille et selon la mode du jour. Et mon cœur tombe sous l’emprise que l’automne, sur le canton, Mêlant des couleurs d’escarbille, produit sous ses plus beaux ajours.
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Parfois l’automne se pare de couleurs inhabituelles Et revêt de bleu et d’or ses feuilles les plus précieuses. En ce jour que tout sépare des journées habituelles, Célébrons le bel accord de la nature gracieuse.
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Pour changer un peu de l’automne et de ses couleurs potironnes, Ce soir, je vous fait tout en blanc dans un décor hors de saison. Le blanc est un peu monotone mais c’est relax pour les neurones Et puis c’est assez ressemblant à ce que cherche ma raison.
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Tandis que sous l’œil interlope du voyageur aventurier Les autochtones s’interrogent sur le spectacle singulier, Alors les fières antilopes se ressentant inventoriées Prennent la posture et dérogent avec un air particulier.
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Juste avant le lever, la terre fait honneur Par sa robe d’automne et ses chemins fleuris. Il est bon d’élever une note de bonheur Pour ce jour qui détone en gaies folâtreries.
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J’ai les cheveux qui se redressent comme les arbres des forêts, Des pellicules qui s’envolent comme feuilles tourbillonnant Dans une automne de tendresse où j’ai le cœur tout perforé Par ces beaux vulcains qui convolent dans l’amour en papillonnant.
Le vulcain est le dernier papillon que l’on peut observer avant l’hiver. Il se rencontre en automne dans les jardins, attiré par les fruits murs et les dernières fleurs.
On m’appelle « Casse-noisettes », je suis la terreur des forêts De la ferme de Gratte-Semelle dans les pins et les oliviers. J’ai plus d’un tour dans ma musette et cours mon temps à honorer Toutes les petites femelles sur lit de feuilles de noyer.
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Les années érodent son arche romane Mais ceux qui y passent en sont transformés. Le mystère rode sur ce qui émane Du vieux Pont sagace mais c’est confirmé.
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Les gondoles se reposent doucement quand vient le soir Dans les eaux de la lagune en se contant des histoires, Des amours qui se proposent, des amours qui vont surseoir ; Chacun charme sa chacune de plaisirs et de victoires.
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Depuis que la mère Poulard a imposé son omelette, On voit les oiseaux migrateurs survoler avec la grimace. Ils ne sont pas très rigolards d’humer, des œufs en cassolette, L’arôme démoralisateur qui les fait s’éloigner en masse.
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Lentement les arbres s’écartent sur le chemin du souvenir Vers une année resplendissante qui commence dès aujourd’hui. Point n’est besoin d’une pancarte pour dévoiler un avenir Aux victoires retentissantes pour l’humain qui est introduit.
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Il y a des réminiscences dans tous mes rêves déjantés, Comme si j’n’avais jamais fini de terminer quoi que ce soit. Les songes de concupiscence, je les referais à volonté Mais c’est les embrouillaminis qui se répètent à chaque fois.
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Nous n’irons plus au bain, les cabines sont rouillées Et tous les naturistes partis se rhabiller. Il paraît que des maghrébins, habillés, tout mouillés, Comme de vrais puristes, ont tout dégoupillé.
(Du XVIIIème siècle au début du XIXème il était courant de voir ces cabines de bain mobiles sur les plages. À l’époque il était mal vu, surtout pour les femmes, d’être vues en tenues de bain. Il fallait donc trouver un moyen pour permettre aux gens de se changer et de se rendre au bord de l’eau à l’abri des regards. Elles auraient été inventées en 1750 par Benjamin Beale, bien qu’on ait des témoignages de leur existence plus tôt. On rentrait dans la cabine en tenue de ville et on se changeait pendant que la cabine était tirée vers l’eau par des bœufs ou des chevaux. Il était essentiel que la cabine empêche de voir les baigneurs depuis la plage. Une fois qu’on avait fini de s’amuser dans l’eau il suffisait d’hisser un drapeau pour signaler qu’il fallait ramener la cabine au sec. Dès qu’il fut plus acceptable pour les hommes et les femmes de se baigner ensemble et d’être vus en « maillot » leur usage fut complètement abandonné dans les années 1910-1920.)
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Quand j’étais petit, j’avais cru que toutes les teintureries Ne servaient qu’à teinter le linge pour ceux qui partaient en voyage. Ma curiosité s’est accrue avec déconfiturerie Quand elles se sont nommées « pressinge » pour s’occuper du nettoyage.
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Amalgamés dans le brouillard des matins d’octobre embrumés Qu’un soleil fourbe de faussaire tente de frapper de son sceau, Les flamants rose vasouillards, toujours comme à l’accoutumée, Témoignent de l’anniversaire des jouvencelles et jouvenceaux.
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De temps en temps, le temps s’arrête sur un instant approprié ; Un grand moment de solitude où n’existe que le présent. Et si la souffrance s’apprête, je ne me fais jamais prier ; La peur n’est pas une habitude et le pire n’est pas déplaisant.
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C’est le Pont Neuf qui parait vieux quand on passe son tablier, Mais le vieux pont parait tout gai quand il enjambe les saisons. Il fait passer d’un temps pluvieux, en retournant son sablier, Vers un beau temps bien prodigué de mille et une floraisons.
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Ce monde est une salle d’attente mais on ne sait pas ce qu’on attend. Certains y restent des années, d’autres des minutes très brèves. Faut-il avoir l’âme battante ou bien un esprit combattant ? Laisser son cœur s’y pavaner ou s’y nicher comme dans un rêve ?
Si une très belle invention est dupliquée à l’infini, Ça devient alors un fléau qui nous dirige et nous maintient. Le mal devient, par convention, nécessaire à l’économie Et nos espoirs, nos idéaux, c’est la machine qui les contient.
Chacun dans sa petite boîte, bien protégé par le progrès, On y aspire dès la naissance jusqu’à finir dans le tombeau. Dans le cerveau, quand tout s’emboîte, plus de place pour les regrets ; On mise sur l’effervescence jusqu’à ce qu’on parte en lambeaux.
Jusqu’au plus profond des forêts, vous trouverez tout ce que vous désirez : Une bougie d’anniversaire qui brandit galamment sa flamme Avec un sourire arboré et une pensée inspirée. Voici la souche la plus sincère qui vous atteindra jusqu’à l’âme.
Puisse ce nouveau chapitre t’apporter de belles pages Où tu vas pouvoir écrire tous tes projets audacieux. Notamment si tes épîtres se rapportent à ton âge Qui te permet d’en décrire les désirs les plus gracieux.
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Parfois quand j’ai besoin d’idées, je vais promener dans les bois Mon cœur sur les sentiers perdus que le mental oublie de prendre. L’imagination débridée peut découvrir ainsi la voie Qui l’emmène à l’étang herbu dont le secret reste à apprendre.
(Petit étang sauvageon que j’ai découvert par hasard sur un chemin que j’avais déjà emprunté plusieurs fois sans avoir rien remarqué… Ce que ça peut être distrait, un poète 😄 !)
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Un petit cœur de pierre, c’est tout simple et sincère, Issu d’un sortilège dans un conte de fées. C’est un peu de lumière pour un anniversaire Car c’est un privilège et du plus bel effet.
« Entres-tu ou n’entres-tu pas ? » Me dit une petite voix Qui sortait de ce champignon comme dans une hallucination. Je vis un lutin sur le pas de sa porte à claire-voie Qui m’invitait en compagnon pour partager une ration.
Lorsque j’approche des faubourgs du pays discret des lutins, Je commence à en voir les tours construites sur de vieilles souches. Imaginez de vieux tambours empilés par un turlupin Et vous comprendrez par quel tour chacun fait son lit et se couche.
Il y a parfois une lumière qu’on ne remarque presque pas Mais qui ressort de la poussière dès que l’on revient sur ses pas. Telle cette matinée d’automne qui m’avait ouvert ce chemin Dont les coloris monotones ont détonné le lendemain.
Un peu partout dans la forêt, on trouve des petits témoins Pour chaque jour de l’existence, la vie, la mort et les naissances. Pour aujourd’hui, j’ai adoré ce petit tronc qui, néanmoins A fait preuve de résistance pour t’offrir sa reconnaissance.
Il faut venir à la nuit noire, juste quand la lune est nouvelle, Et observer dans les reflets les petits éclats cristallins Qui convergent vers l’entonnoir de l’onde qui se renouvelle Par l’enchantement du soufflet qui charme l’étang opalin.
Toute la poussière d’étoiles que la nuit sème aux quatre vents Est décantée dans les eaux noires de l’étang dans un égrégore. Parfois, on distingue le voile des fées qui se postent devant Puis, qui plongent dans la baignoire de la fontaine aux météores.
(Photo de la fontaine de Sternweiher Ce qui signifie « l’étang des étoiles » ou « l’étoile sainte » Dans la forêt d’Eschenberg ce matin.)
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Les petits hommes verts sont partout sur la Terre Et savent se cacher dans les nappes de brume. Quand j’en ai découvert, ils m’ont dit de me taire Car ils restent attachés à cette humble coutume.
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À force de grimper les années, tu es parvenu au sommet Et tu embrasses du regard partout ce que tu as su vaincre. Le visage un peu basané d’un soleil qui t’a assommé Mais qui, chaque fois que tu t’égares, sait t’éclairer et te convaincre.
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Quand sonne l’heure du retour, le phénomène se répète Et j’entends tout mon petit monde microscomique s’activer. Chacun veut rentrer sans détour, qu’importe si le compteur pète, Dans une abondante faconde et tous les sens s’invectiver.
Octobre à la nuit tombée, passe le marchand d’étoiles Dont les plus mûres permettent les rêves les plus audacieux. Chaque fois j’ai succombé à celles qui me dévoilent Tous les plans sur la comète parmi les plus tendancieux.
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