Tous les trésors sont dans les pages de tous ces livres abandonnés Qui cherchent une autre destinée, de l’aventure et de l’humour. Tous les trésors sont dans les âges, tout que l’on a su pardonner À sa gentille dulcinée pour écrire un roman d’amour.
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L’Orient-Express est tout rouillé depuis qu’il a été doublé Par le cercueil volant qui tourne partout autour de la planète. Ses compartiments verrouillés, ses mauvais rêves ont troublé Son sommeil lorsqu’il se retourne, au cimetière, les manettes.
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Elle a choisi la solitude pour continuer son chemin En parcourant le labyrinthe que lui fait suivre la nature. Il n’est pas de similitude entre le présent et demain Sinon de cesser la contrainte dont le temps fait sa signature.
A-t-elle apprivoisé la faune ou la faune l’a-t-elle adoptée ? On ne sait pas, c’est simplement une osmose entre leurs essences. Qui nourrit la belle amazone, comment s’est-t-elle donc adaptée ? C’est en tout cas visiblement dans une entière reconnaissance.
Elle parle avec les serpents que les hommes ont désavoués. Le séducteur abandonné lui a donné sa confiance. En parcourant quelques arpents, elle a bien su l’amadouer Et, lui, a su lui pardonner les rejets et les méfiances.
Quand l’obscurité est complète, il faut les voir faire la danse Qui jaillit comme une lanterne pleurant une oraison funèbre. Mais qui, d’une flamme simplette, croit en puissance et en cadence Jusqu’à transmettre le feu interne qui fait reculer les ténèbres.
Secret du feu, secret du temps, secret de l’ombre et la lumière, Comme une vestale fidèle qui veille sur le feu sacré. Voici pourquoi en débutant cette pratique coutumière, L’ermite crée une chandelle précieuse comme un œuf nacré.
Dans la chapelle, Dieu s’échappe par tous les pores de sa maison Comme respirerait l’église si elle ressemblait aux poumons. Ainsi en soulevant la chape de plomb qui bloque la raison, Le cœur transmet et canalise la foi qui fait fuir les démons.
Une étonnante chapelle transparente constituée d’une centaine de plaques métalliques et située dans la ville de Borgloon en Belgique.
Ah, si tu pouvais exprimer toutes tes plus belles pensées Qui ont mis ton cœur en couleur et irisé tout ton visage, Je pourrais y voir imprimé ce que ton âme a compensé En transfigurant les douleurs en bonheur et en doux présages !
L’humain : Tu n’es pas juste, tu es injuste ! La Justice : « Juste, pas juste », je reconnais bien là une réflexion humaine ! L’humain : Tu es cruelle et sans cœur ! La justice : Mais à qui t’adresses-tu ? À la justice de la vie, à la justice humaine, à la justice dont l’Écho fait l’univers ? L’humain : La vie est cruelle, l’univers n’a pas de loi, les hommes cherchent la guerre ! La justice : Les hommes veulent nommer « bien » et « mal » tout ce qui les entoure. Ce sont les hommes qui ont inventé cela. L’humain : Oui ! Pour rétablir l’équilibre et faire triompher le bien du mal ! La justice : Voilà bien une pensée d’homme : « Ceci doit être bien et ceci doit être mal ! » Tu ne regardes qu’avec les yeux, pas le cœur ! L’humain : Tu oses parler de cœur, toi, qui te livres à des injustices ! La justice : Ni justice, ni injustice, ni bien, ni mal. Il n’y a que le présent et ce qui est. L’humain : Mais c’est toi qui détiens la responsabilité de juger et de trancher ! La justice : Je ne fais que permettre à l’homme d’aller au bout de ses actes. Qu’ils soient « bien » ou « mal » comme tu les désignes, ne sont que les fruits de ses actes. Le fauve qui dévore sa proie est-il coupable et sa proie est-elle innocente ? Ce n’est là qu’un concept humain ! L’humain : Mais je possède le libre-arbitre pour choisir le bien plutôt que le mal. La justice : Ne serait-ce pas ce libre-arbitre qui donne une justice différente à chacun ? L’humain : Tu joues avec les mots tandis que moi, je défends ma vie ! La justice : Tu joues avec la justice de ta vie mais tu te places en juge dans ta vie ! L’humain : J’aspire à une justice parfaite ! La justice : Tu te bats pour une justice parfaite de ta vie et tu veux y insérer une justice d’homme. Abandonne cette idée de justice, accepte ce qui est. C’est ton esprit qui juge, qui compare et qui crée de toute pièce ta propre instabilité. L’humain : Mais c’est l’esprit qui dirige mon libre-arbitre et choisit entre le bien et le mal. La justice : En vérité, tu as peur du mal et tu n’es pas libre de choisir. L’humain : Je ne veux pas le mal mais le bien. La justice : C’est là le cœur du problème : Tu ne sais pas à l’intérieur de toi si tu possèdes le bien ou le mal et tu as peur de la réponse. L’humain : Puisque tu es juste, réponds-moi ! La justice : le bien et le mal sont des idées fausses. Mais selon ta logique, le mal engendre le bien, le bien produit le mal et c’est ce mouvement qui te dérange. L’humain : Alors comment résoudre cela ? La justice : Vis ta véritable vie d’humain selon ton cœur et tu le découvriras.
Quelque part en Russie, je ne sais pas où c’est, Peut-être Saint-Nicolas ou bien Pétaouchnok ? La nature est roussie, les arbres sont déhoussés Et pas d’Coca-Cola mais vodka pour vieux schnock.
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La porte violette demeure inviolée Le chemin qui y mène est pavé de rose. Derrière la voilette, est un cœur voilé Qui pleure à grand’peine ses amours moroses.
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Quand le Masque-de-Fer, assigné au château, Regarde son écrin d’azur et de turquoise, Il ne peut rien y faire pour avoir son gâteau Car tout le monde craint son évasion narquoise.
Malgré sa ressemblance, ce n’est pas l’île Sainte-Marguerite des îles de Lérins à Cannes – et encore moins le Château d’If – et depuis 2017 la question continue à se poser « où est-ce ? »
Il traverse les étoiles de la grande à la petite ourse Dans son chariot de feu pour apporter la lumière. Cependant jamais ne voile sa clarté durant la course Qu’il accomplit comme un vœu dans sa quête coutumière.
Son Véhicule est son corps qu’il se doit d’entretenir Comme un trésor important car il porte son enfant. Il le maintient en accord à ses promesses à tenir Car c’est en le comportant qu’il demeure triomphant.
Ses deux Chevaux sont le cœur qui transpire d’émotions Et qui, connecté aux sens, est toujours prêt à bondir. C’est la force du vainqueur qui sait suivre l’intuition Comme une cinquième essence qui le pousse à resplendir.
Si l’esprit fait le cocher tenant fermement les rênes, Ce n’est pas lui qui connait la destination finale. Il doit rester accroché sur la piste de l’arène Et savoir se cramponner à l’auspice originale.
Car le véritable maître, le passager véritable, Connaît sa motivation et connaît ses origines. Il connaît les paramètres et le but inéluctable De la réalisation de tout ce qu’il imagine.
Comment serait notre visage si la couleur des sentiments Perçait la peau de leurs pigments selon la façon dont on aime ? Imaginez les paysages creusés par les ressentiments Des jours heureux, des bons moments, des embarras ou des dilemmes.
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Est-ce que vraiment j’abandonne derrière moi ce que j’ai fait Et vécu toutes ces années lorsque vient mon anniversaire ? Peut-être faut-il que je pardonne, et mes erreurs et mes méfaits Pour ne pas être condamné à porter plus que nécessaire ?
Lorsque je regarde en arrière, ce que j’ai fait paraît petit Parfois même insignifiant pour être inscrit à mon crédit. Mais je laisse tout ça derrière et continue plein d’appétit Mon ascension me purifiant dans la divine comédie.
Curieusement en ces moments d’attente de natalité, On voit partir un tas de gens qu’on confond avec des étoiles. La vie des uns est un roman, celle des autres la fatalité Mais quand l’auréole est d’argent, soudain l’humilité se voile.
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C’est pas tout ça mais j’dois encore monter au faîte, traire la lune, Pour en extraire le breuvage qui donne un goût de caramel Aux rêves afin qu’ils se décorent de belles amours opportunes Élevées au croissant sauvage direct au lait de ses mamelles.
C’est quand même incroyable tout ce qu’il faut faire pour écrire quatre malheureuses lignes.
Je suis un peu à la dérive dans une barque silencieuse Et je vois passer au-dessous de moi des centaines de gens. J’en vois qui partent et qui arrivent dans leurs cabanes prétentieuses Qui se ressemblent comme deux sous et ce n’est pas très engageant !
Certaines sont toutes les mêmes, d’autres jouent la rivalité À être unique dans leurs genres ou demeurer dans l’unité. Faut-il rentrer dans le système ou oser l’originalité ? Toujours est-il que ça dérange qu’il y ait tant de diversités.
Le Général De Gaulle aurait dit – mais pas écrit – : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. ». Extrait de « L’Art français de la guerre » d’Alexis Jenni Prix Goncourt 2011.
Dans les derniers jours de l’abondance de cette automne mystérieuse Nous aimons bien nous rappeler des premiers jours de notre vie. Chaque présent faisait bombance, notre attention était curieuse De tout ce qu’il fallait appeler et qu’on répétait à l’envi.
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Son cœur viendrait des étoiles, du feu issu des ténèbres. On dit même qu’il commande les secrets de la nature. Il sépare comme un voile le vivant et le funèbre ; Il s’inscrit dans les légendes et les saintes écritures.
On lui prête mille noms, Lucifer ou Prométhée, On lui donne un mauvais rôle, on le frappe d’interdit. Mais si nous l’imaginons utile à la société, Donnons donc lui la parole, écoutons ce qu’il en dit :
« Si le mal est nécessaire pour reproduire le bien, C’est que tout est équilibre entre la mort et la vie. Ils ne sont pas adversaires, mais au contraire, Ô combien ! Car dans le bien, ce qui vibre, est, par le mal, asservi.
L’énergie de la matière présente dans l’univers Est la lumière divine qui a été ralentie. Et de votre vie entière, du printemps jusqu’à l’hiver Tout a la même origine : un miracle consenti.
Dieu n’a prononcé qu’un mot qui, d’un écho déployé, S’est cristallisé au seuil du visible et l’invisible. Le feu a fait des grumeaux et le temps s’est octroyé De gérer avec orgueil son pouvoir irréversible.
C’est pourquoi j’ai accordé, à l’homme, la connaissance Pour que lui-même ait le choix de sa destinée charnelle. Il peut soit se saborder, soit s’attribuer la chance Afin que Dieu lui échoit une existence éternelle. »
Mais qu’est-ce qu’elles étaient belles, ces petites jupettes Qui s’envolaient au vent derrière les Vespa 🛵 ! Les jolies jouvencelles, les mecs en salopettes… L’amour est innovant à toute berzingue, n’est-ce pas ?
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Imaginez que votre double vous renvoie chaque fois la balle Et qu’il écoute vos prières le soir pour les réaliser ! Peu importe si ça vous trouble, mais si jamais ça vous emballe, Il se présentera juste derrière vous pour les visualiser.
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Avant de fermer les frontières qui nous détiendront tout l’hiver, Ouvrons peut-être une fenêtre ou une porte sur l’été Qui garde la mémoire entière sur tous les petits faits divers Qui auront vu nos enfants naître et leurs mamans les allaiter.
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C’est un guerrier, un conquérant ; tel un cyclone, une tornade, Il a étendu son empire du midi au septentrion. On le voit partout s’enquérant et parler à la cantonade, Juger le meilleur et le pire et faire taire les histrions.
Il gouverne par la parole, il départage par l’épée. Sa voix unit son entourage, sa force calme les esprits. Il sait distribuer les rôles et propager son épopée En nous montrant tout son courage et tout ce qu’il nous a appris.
Quiconque l’a accompagné dans ses conquêtes remarquables Se souvient de la compassion qu’il accorde à ses ennemis. Chacun pourra en témoigner, c’est un conquérant implacable Mais qui accepte la rédemption de ceux qui deviennent ses amis.
Il a apporté ses valeurs dans les contrées les plus lointaines Sans imposer ses conditions mais en s’exprimant par ses actes. Il a partagé la chaleur et bu aux eaux de la fontaine Afin que chaque expédition soit corroborée par un pacte.
Comme un errant, un vagabond, il n’a su élire domicile Ni dans les plaines, ni les montagnes, ni sur les mers, ni les cités. Il poursuit les vents furibonds vers les conquêtes difficiles. Seule, sans doute, sa compagne sait le comprendre et l’assister.
Les femmes à toiles d’araignée tissent de jolis décolletés Et savent écarter leurs jambes autant de fois que vous voulez. Seulement, une fois qu’elles ont régné sur l’homme qu’elles ont récolté, Après quelques passes ingambes, il en demeure tout chamboulé.
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Mon ami(e), viens donc prendre un verre à la frontière de l’automne Et de rouge nous enivrer et de vieux Bordeaux absorber. De l’autre côté, c’est l’hiver dont les spécialités gloutonnes Sont les pommes de pins givrées et les châtaignes en sorbet.
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Elle porte, comme un berceau, la vie transmise par sa mère Et a permis aux créatures de suivre leur évolution. Elle en garde encore le cerceau, emblème de Terre et de Mer, Qui nous transmet la signature de sa divine contribution.
Elle apparaît dans son palace juste parée d’argent et or, Tout son pouvoir est concentré sur le symbole du Pentacle. Assise sur le trône de glace, elle maîtrise les météores Qui font son royaume centré autour du divin tabernacle.
Peut-être froide, un peu austère, indifférente aux faits marquants Qui tracent et écrivent l’histoire de tous les peuples en migration, Elle apparaît comme un mystère, bien hermétique dans son carcan, Mais elle règne, c’est notoire, entière sur toute la création.
Elle voit les civilisations se développer et prospérer Puis retomber en décadence, l’orgueil jamais récompensé. Elle voit les colonisations se révolter et espérer, Réclamer leur indépendance, tout ça pour tout recommencer.
Mais dans son cœur, brûle la flamme qui nous transmet la connaissance Et nous permet d’appréhender toutes les erreurs du passé. Mais combien nous faudra-t-il d’âmes, combien faudra-t-il de naissances Avant que l’Amour quémandé vive, dans notre cœur, amassé ?
Si vous connaissez la sonate en gamme de Ré « tape-cul » Je vous donne un conseil d’ami : de préférence, jouez les graves !. Car si vous gagnez vos pénates en courant vite dans les aigus, Vous irez alors au tapis sans avoir terminé l’octave.
Dans les forêts environnantes, il y a tout plein d’escaliers « tape-cul » qui sont aussi pénibles en montant qu’en descendant. Mais lorsqu’il a neigé et que la nuit a bien tout gelé, là, ça devient carrément du suicide.
Le rythme secoue les grelots, on se prépare pour la fête, Afin qu’ensemble, on reprenne les vieux negros spirituels. Quelques cris dans les trémolos qui font chanter en voix de tête, C’est comme cela qu’on s’entraîne en Afrique à fêter Noël.
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Il faut sauver les oies, les dindes, les chevreuils, les cerfs et les biches De tous ces banquets qu’on prépare dans les poêlons et les marmites ! Alors les animaux se blindent, chacun tout au fond de sa niche, Et se préparent à la bagarre car leur patience a des limites !
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Décembre, c’est comme au cinéma : sur une grande neige blanche, Le soleil projette en couleur ses plus belles représentations. D’abord, il suffit d’un schéma pour que le rêve se déclenche, Ensuite, à fond, sans douleur, les feux des ornementations.
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Si la vie a jailli des mers et le feu sorti des volcans, C’est parce que Dieu a fécondé notre papesse universelle. Tous les fils reliant la mère à ses enfants sont convaincants ; On les retrouve dans l’ondée, la pluie qui tombe et qui ruisselle.
Si vous creusez profondément, non dans la Terre, mais dans le cœur, Vous y connaîtrez les secrets organisés de l’Univers. Semblables à un saint sacrement qui lie le sang à la liqueur Extraite des deux fruits sacrés mûris d’ovaires en ovaires.
S’il fallait écrire le livre qui représente la mémoire, Il faudrait donner mille vies et autant de plumes d’argent. Puis continuer et poursuivre chaque chapitre du grimoire Pour en assumer le suivi et négocier le plus urgent.
Mais ce livre est éparpillé dans nos cellules et dans nos gènes. On en retrouve des symboles sur des cartes et des connaissances Issues de mots recopiés, de métaphores hétérogènes Et même dans les paraboles où vibrent les réminiscences.
Chaque fois que vous goûterez un peu d’eau pure de la source, C’est réellement un message qui vous ressuscitera l’âme. Et lorsque vous écouterez la pluie qui tombe, le vent qui course, C’est l’ouverture du passage et vous ralliera à sa flamme.
Puisque nous sommes en décembre et qu’il faut aller de l’avant, Je vous expose le chantier en vous présentant mon bestiaire. Je l’ai accroché dans ma chambre en calendrier de l’avent ; Ainsi je vois le mois entier pour souhaiter les anniversaires.
(Avis aux casse-pieds qui auront compté 37 cases : 24 jours de l’avent, + 13 desserts que l’on fait traditionnellement en PROVENCE le soir de Noël, = 37, le compte y est !)
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Le bateleur a le secret du souvenir des vies passées ; Il a déjà fait le chemin et revient pour nous initier. Avec quelques objets concrets qui relient futur et passé, Il opère en un tournemain et nous en fait bénéficier :
« Je peux lancer ma pièce en l’air, je peux décocher mon bâton, Trinquer en élevant ma coupe, ou fustiger l’air de ma lame, La vie n’est pas qu’une galère où l’on ne progresse qu’à tâtons ; Il faut faire fi des entourloupes de tout son cœur, toute sa flamme.
C’est comme rentrer par la fin, comme sortir par la naissance ; Comme une histoire sans début, un récit sans terminaison ; Comme l’enfant d’un séraphin d’une éternelle adolescence ; Comme un vieillard dans sa tribu au seuil de sa défloraison.
C’est le secret de l’existence, sans dévoiler le procédé, Qui conduit l’homme dans l’errance sans jamais savoir où aller. Tout se rapporte aux circonstances, sans résister ni concéder, Tout en restant en apparence ni enflammé ni emballé. »
Au jour de l’an, tout recommence, il faut reprendre le chemin ! À peine terminé sa tâche, il faut renouveler l’effort ! Prendre son temps avec clémence, savoir en garder pour demain, Vivre au présent mais sans attache, juste avec un peu de confort.
Dernier coup d’œil à la fenêtre pour voir s’envoler sans un bruit Notre dernier jour de novembre qui disparaîtra cette nuit. Les anges vont devoir s’y mettre avant que l’hiver ait construit La magie du mois de décembre jusqu’aux derniers coups de minuit.
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De fils en lignes et en aiguilles, j’aime retrouver mon Ariane Qui fait semblant de s’éloigner pour montrer son dos exemplaire. Son joli corps, comme une anguille, ondule tel un filigrane Que je reproduis par poignées simplement juste pour lui plaire.
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Que j’aime observer la nature lorsqu’elle recouvre de rouille Nos ridicules prétentions à nous approprier l’espace ! Ces grillages qui dénaturent, ces vieux cadenas qui verrouillent Subiront l’incompréhension de l’impassible temps qui passe.
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Le secret ne tient qu’à un fil pour créer des marionnettes, Mais il faut du beau fil d’acier bien loyal et pas soupçonneux. Les femmes savent qu’on enfile mieux le cœur d’un mari honnête Qu’avec des moyens tracassiers qui se cassent ou qui font des nœuds.
On ne s’aperçoit pas toujours qu’on a souvent la même chose Qui revient ponctuellement dans l’esprit, le cœur et le corps. L’anniversaire est un beau jour pour offrir un bouton de rose Disant perpétuellement : « je t’aimerai demain encore ».
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Comme la matière s’attire à partir d’un petit atome, Les plus belles pensées s’assemblent sous le pouvoir de l’attraction. C’est pourquoi pour mieux ressentir l’amour des femmes et des hommes Les petites filles rassemblent les plus belles déclarations.
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De caravelle en caravelle, j’ai voyagé au fil des livres, Poussé par le vent du désir de découvrir un autre monde. De passerelle en passerelle, j’ai respiré l’air qui enivre, Porté par le vent du plaisir d’une écriture vagabonde.
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Pendant l’école buissonnière, allez vous cacher sous les ponts Où, sous la voûte en sablier, se tapit la basse couture. Observez les belles manières des fleurs qui, tissant le jupon, Font dépasser du tablier tous les dessous de la nature.
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Si j’pouvais accorder le temps, je vous donnerais l’heure juste Pour fair’ durer les bons moments aussi longtemps que nécessaire. Si j’pouvais accorder les cœurs, je vous les ferais plus robustes Afin qu’ils prennent de la valeur à chacun des anniversaires.
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Quelquefois elle se trahit en confiant son tapis volant Au petit vent frais matinal afin d’aérer ses ouïes. Et vous en restez ébahis de voir qu’elle n’a pas de collants Mais une queue abdominale, c’est incroyable, c’est inouï !
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Lorsque les âmes se rapprochent pour s’en aller ou revenir, Bouddha leur prête son oreille pour leur conseiller le chemin. Celui qui était un parent proche peut assurer son avenir Et, dans le plus simple appareil, renaître le cœur sur la main.
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Comme c’est mon jour de bonté et qu’on arrive en fin d’aprème, Je vous invite chez Odette, dans un quartier fort coloré. Humez l’arôme d’un bon thé et les meilleurs choux à la crème Au premier de cette guinguette autour d’un bon Saint-Honoré.
Croyez bien que je le regrette, mais je n’ai pas connu Odette.
Tapi au seuil de la fenêtre, exactement sur le passage, Le gardien surveille qui entre, le gardien protège qui sort. Cet ange velu m’a vu naître puis suivre mon apprentissage. Aujourd’hui couché sur mon ventre, il me préserve du mauvais sort.
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Ihr Herz produzierte den Funken und ihren inspirierenden Geist hat sich in einer Schwalbe verwandelt den mit dem Zugvogel weggeflogen ist. Sie hat den Schleier den ihr Mutterherz umhüllte entzogen um sich in einem leuchtenden Stern am Himmel zu verwandeln.
Ihr Geist belebte die Flamme die in ihren Augen tanzte. Heute verdünstet ihre Seele die ihren Platz im Himmel nimmt Dann entfaltet sich langsam eine kleine winzige Stimme die funkelt jetzt wie einen Stern und den Weg zeigt.
Son cœur produisait l’étincelle et son esprit inspirateur Est redevenu l’hirondelle qui rejoint les oiseaux migrateurs. Elle a abandonné le voile qui vêtait son cœur de maman Pour redevenir une étoile qui brille dans le firmament.
Son esprit animait la flamme qui dansait au fond de ses yeux. Aujourd’hui s’évapore l’âme qui prend sa place dans les cieux. Alors lentement se dévoile une infime petite voix Qui scintille comme une étoile à présent qui montre la voie.
Sous la neige ultraviolette De couleur surnaturelle La lune étend sa palette De cotonneuse aquarelle.
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Quelques feuilles aromatisées aux essences de sève de pin Avec un nuage de lait et deux ou trois flocons de neige. Laissez-moi vous hypnotiser de poudre de perlimpinpin En faisant, dans votre palais, fondre un parfum de sortilège.
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M’aimeras-tu encore quand je serai rouillée ? Parquée dans un garage tout au fond d’une casse ? Oublieras-tu mon corps lorsqu’il était mouillé De l’amour, qu’avec rage, nous faisions dans l’impasse ?
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