Sur les chevaux de bois bleuis par les chagrins de mes parcours, J’irai bercer mes illusions de demeurer le spectateur D’un monde où je reste ébloui par cette humanité qui court Et où mon cœur, à profusion, cherche un repos réparateur.
Imaginez vivre en wifi toute votre extase amoureuse, Les garçons et les filles en rire intimement et sans câblage ? On laisserait tomber la hi-fi pour taper nos vies amoureuses, Sur les machines à écrire sur les pavés de Paris-Plage.
Combien l’univers paraît vide quand il me manque ma sirène ! Combien mon verre paraît plein dès qu’un petit bonheur survient. La vie peut paraître impavide lorsque mon roi attend sa reine, Mais quel formidable tremplin quand je vois l’amour qui revient !
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Allongée nue sur sa licorne, la chevelure offerte au vent, Mon égérie vient d’accoucher de tous ses meilleurs souvenirs. Les alentours paraissent mornes, tandis que j’entends s’élevant Le cri du fils effarouché qu’elle présente à l’avenir.
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Comme un vieux monarque esseulé, le soleil règne en ce jour ; Comme une dame abandonnée, la lune pâlit dès l’aurore ; Comme un cavalier harcelé, les étoiles s’éteignent tour à tour Comme un valet attentionné, la terre tournera encore.
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Né dans les choux, née dans les roses, nés dans un matin de printemps Aux premières lueurs de l’aurore quand les oiseaux saluent le jour. Mignonne, allons voir si la rose, refleurira encore longtemps Juste avant que ne s’évapore la rosée nouvelle comme toujours.
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Les vitrines nous marquent Afin que l’on remarque La personnalité De l’esprit habité. Les vitrines empêchent Qu’on voit l’âme pimbêche De celles qui se terrent Derrière tant de mystères. Les vitrines, hélas, Ne montrent qu’un palace Mais cache la misère D’un cœur dans le désert. Les vitrines nous mentent On les croit nos amantes Mais jamais ne s’écœurent De jouer avec nos cœurs.
Les vitrines s’exposent Mais jamais elles n’osent Montrer la vérité Ou la sincérité. Les vitrines séduisent Mais jamais n’introduisent Une vraie amitié Mais de l’inimitié. Les vitrines trahissent, Les vitrines éblouissent, Les vitrines font croire Qu’il existe un espoir. Les vitrines sont vides Et restent impavides Quand la porte est ouverte Et qu’elles sont découvertes. Les vitrines bouleversent Les vitrines tergiversent Les vitrines sont perverses Et jouent de controverse. J’en ai connu de belles, Des belles et des rebelles, Qui ne mettent en valeur Que leur propre malheur. Les vitrines un beau jour Se ferment pour toujours. Alors s’enfuient les rêves Et les heures trop brèves. Les vitrines un beau soir S’éteignent dans le noir. Et la clef sous la porte, Le diable les emporte.
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Comment as-tu, bonhomme de neige, pu te protéger tout l’hiver Et revenir fleurir en mai dans ces fragrances enivrantes ? Transformé en boule-de-neige, par les chemins les plus divers, Je te retrouve parfumé dans cette blancheur inspirante.
Toutes les boules-de-neige sont sorties ce matin et embaumaient les sentiers de la forêt de Kyburg, ce matin et je m’en suis régalé de tout mon soûl.
Pâques et Pentecôte, pis qu’épique époque ! On dirait que Dieu joue au tac-au-tac. Bigots et bigotes, ensemble au paddock, De concert au pieu, vont faire cric-crac.
J’aime bien ce mot « Pentecôte » qui monte doucement la pente ; Arrivé en haut de la côte, il redescend tout doucement. Comme deux filles côte-à-côte, en tenues légères et pimpantes, Portant leurs paniers qui tressautent dans de petits trémoussements.
Langues de feu parsemées, comme de petites flammes, Nous délivrent le message de l’oiseau porte-parole : « C’est un beau jour pour s’aimer ! » s’inscrit dans son oriflamme Car l’amour est le passage caché dans les paraboles.
Quand je suis triste, elle est joyeuse ; quand je suis gai, elle est morose. C’est comme un reflet inversé qui renverse aussi notre humeur. Quand je suis terne, elle est soyeuse ; je mets du bleu, elle met du rose. Si on nous croit controversés, elle en fait taire la rumeur.
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Comme ma minette est de retour, on va se faire un gueuleton Avec du pâté de souris et du caviar de cabillaud ; Terrine de mou rôti au four, fines croquettes en papeton. Et quand on s’sera bien nourris, on s’fumera des cigarillos.
Trois seules choses sont vraies : la minette rentrée, le papeton d’aubergine et le petit cigarillo du soir.
Parfois quand une idée surgit, elle me réveille en pleine nuit Alors je fais semblant de lire ou de revoir mes manuscrits. C’est une sorte de liturgie qui se déclenche après minuit Mais le matin, c’est le délire pour comprendre ce que j’ai écrit.
Si j’ai à la fois la moitié de l’héritage de mon père, L’autre moitié exactement de chaque gène de ma mère, Alors mon âme doit miroiter une femme chez qui j’espère Trouver l’âme-sœur parfaitement à mon image douce-amère.
Sa chambre est dans une oreillette en bas au bout de l’escalier Qui s’élève jusqu’à ma tête à la terrasse de mes yeux. Elle passe en coup de balayette avec ce sens hospitalier Qui sert autant de pense-bête que de génie consciencieux.
Le marchand de bougie est bien dur en affaires, Il doit être chinois ou de Pétaouchnock. Mais ses joues ont rougi, j’ai dû le stupéfaire, Quand mon joli minois lui a dit : « tout le stock! »
Je veux des boîtes de vingt pour les jeunes écrivains ; Et puis des boîtes de trente pour des amies différentes ; Puis, des boîtes de quarante pour les abracadabrantes ; Puis, des boîtes de cinquante pour ces femmes si craquantes ; Puis, des boîtes de soixante, il y en a d’intéressantes ; Et jusqu’aux boîtes de cent, ça devient incandescent !
Puis après au-delà, l’amour ne compte pas ; Pour les ans de douleurs, il faut de la couleur ; Pour les ans solitaires, il faut de la lumière ; Enfin pour y penser, je dois tout dépenser.
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Quand on a eu de gros soucis qui soulèvent quelques problèmes, Il faut savoir se redonner à corps perdu dans l’allégresse. Aussitôt on se radoucit et il n’y a plus de dilemme Dès que l’allegro est sonné et qu’il remue un peu sa graisse.
Je tiens à préciser qu’il n’y a aucun rapport entre Fabienne qui rentre demain de l’hôpital et moi, même si nous marions souvent l’allegro et l’allégresse !
D’abord j’ai cru voir le fantôme d’un sorcier qu’on aurait brûlé, Ou bien alors un marabout courant après l’amour perdu. Quoi qu’il en soit, c’est le symptôme de l’esprit qui va baruler Dans un conte à dormir debout ou une histoire un peu tordue.
Je ne sais pas si vous connaissez le verbe « baruler » qui signifie « traîner, déambuler » et qu’on utilisait beaucoup dans le langage familier de mon enfance.
Pour souhaiter vos anniversaires, je vais voir l’écrivaine publique Qui a toujours la bonne idée, le bon mot pour le bon moment. Parfois lorsque c’est nécessaire, elle me rédige une supplique Et quand je suis trop fatigué, elle fait un mot à ma maman.
Dans une jupe à froufrous blancs qui claque au vent comme une voile, La danseuse de flamenco nous entraîne dans ses voyages. Son corps cambré, vif et troublant petit à petit nous dévoile Son dos sortant du calicot comme un appel à l’abordage.
Quand l’amour revêt de couleurs pour parer la féminité D’une couronne de lumière qui la recouvre comme un voile, L’enfant qui naît dans la douleur rappelle la divinité Qui les créa de la poussière à partir d’un milliard d’étoiles.
Quand elle joue du tambourin en cambrant son dos de gitane, Les cheveux bouclés ondulants sous un foulard de soie noué, Elle dandine son tour de rein à la manière des tziganes Dont les souvenirs ambulants sont incessamment renoués.
Mon égérie s’est confiée entre les bras d’Asklépios, La déesse de la santé et le bâton de la Prudence. Gageons qu’elle saura s’y fier afin de réparer ses os Et qu’elle sortira enchantée de cette pénible experience.
Ma petit’ femme n’a pas d’épine mais est fragile comme une rose Et quand l’effort est dépassé, il en tombe quelque pétale. Mais lorsque son docteur opine du chef que c’est une thrombose Avec une côte cassée, il la transfère à l’hôpital.
Fabienne, ma petite femme précieuse, a développé une thrombose dans sa jambe gauche dont la faiblesse a occasionné une petite chute et une côte cassée. Du coup, elle se retrouve chouchoutée à l’hôpital de Winterthur pour quelques jours. Surtout ne lui souhaitez pas bonne chance parce que si ça se dit « Merde » en français, en allemand, on dit « Hals- und Beinbruch! » ce qui signifie littéralement « cou et jambe cassée ».)
Tableau Kees Van Dongen – Marchesa Luisa Casati, 1921
Passé neuf mois dans la matrice comme une frêle chrysalide, La Terre accueille son nouvel être, un homme ou femme papillon Dont les facultés novatrices, face au danger si impavides, Marqueront, au pied de la lettre, l’emblème de son pavillon.
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Vive cette époque épique qui ne manque pas de piquant ! Où même les cactus montrent tous les signes de victoire ! C’est la réponse typique que je donne en expliquant Que c’est ce que nous démontre vie sans faire d’histoires.
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Trop de calculs mathématiques mettent ma Terre en logarithmes En enfermant dans des formules toutes les merveilles du monde. J’opte pour seule viatique de prendre le temps à mon rythme Où seul le présent me stimule sans que la science y réponde.
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Dès la pointe du jour, quand la nuit s’éclaircit, Les ténèbres s’écartent et les couleurs s’avancent. Puis, chacun à son tour, les oiseaux remercient Le menu à la carte du printemps d’abondance.
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Comme un village-souvenir édifié depuis l’enfance, L’esprit bâtît avec raison ce que le cœur lui rappella. Puis en déroulant l’avenir sur la route de la croissance, En rêvassant de ses maisons, mon âme chante « a cappella ».
(Tableau Aram Hunanyan. « A cappella » : lorsque un chant est exécuté sans accompagnement instrumental.)
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Volutes dans les ondes, si douces à mes oreilles, Bercent mon cœur d’espoir quand l’heure bleue survient. Ô musique profonde dont l’âme sans pareille Éloigne les désespoirs dont l’esprit se souvient.
Si votre Reine est en échec, surprenez sa Tour par derrière. Si elle trouve ça peu Cavalier, dites-lui que vous êtes Fou d’elle. Si le Roi, aidé de l’Évèque, dame le Pion à vos arrières, Faites charger vos chevaliers jusqu’à ce que l’ennemi chancelle.
Si je devais écrire un message pour mes arrière-petits-enfants, J’y mettrais tous les souvenirs qui font ma richesse du monde. Des paysages, de belles plages, où s’endort un soleil couchant Qui montreront dans l’avenir tous les mots qui me correspondent.
Si vous deviez écrire un message à vos arrières-petits-enfants, sur quoi l’écriviriez-vous ?
Pour attirer dans vos filets une pêche miraculeuse, Appâtez donc de quelques vers et quelques rimes bien senties ; Et vous verrez se profiler, pour une partie crapuleuse, Du premier choix, du frais, du vert, je vous le dis, c’est garanti !
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Quand l’eau du bain est à souhait, qu’est-ce qu’il fait bon y barboter Avec le clan des tatoués pour boire un verre et papoter ! Chacun montre ses tatouages (même là où on ne saurait voir) Et souvent aussi on partage ce que vous n’avez pas à savoir.
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Il y a longtemps, à Séville, un soir, un bal y fut donné En l’honneur du Roi et de la Reine qui venaient d’avoir un enfant. Était-ce un garçon ou une fille ? En tout cas il fut ordonné Que la réception soit sereine et le spectacle triomphant.
Désolé, mais je n’y peux rien si les geishas montrent leur sein ! J’en avais demandé une sage, douce et discrète comme une image, Mais là, son esprit de vaurien m’a bien abusé à dessein ! Excusez-moi pour ce passage un peu osé et c’est dommage.
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Peut-être bien qu’un jour j’irai me perdre dans l’humanité Parmi les boîtes colorées de ces machines à voyager. Sauf que ce que je sentirai n’aura d’originalité Que les lieux cent fois explorés par le tourisme ravagés.
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Pauvres machines abandonnées, que reste-t-il de la mémoire Des longs voyages parcourus sur toutes les routes de France ? Et vos sièges capitonnés se souviennent-ils des histoires De tous ceux qui ont concouru leurs folles courses à outrance ?
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Les garçons naissent dans les choux, les filles naissent dans les roses, Quelquefois le chou est frisé, parfois la rose a des épines. Mais ils sont toujours les chouchous à chaque fois que l’on arrose Les anniversaires euphorisés avec les copains et les copines.
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Tout le monde en voiture dans ma turbotraction ! Faites belle figure le jour de l’ascension ! Tous les fous d’aventures qui ont besoin d’action En famille inaugurent cette belle invention !
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Quand j’aurai l’électricité, je devrai plus que la lumière ; Puis, lorsque j’aurai l’eau courante, l’eau du puits sera en bouteilles ; Avec la sécurité sociale, je serai malade un peu plus longtemps ; Puis, lorsque j’aurai la radio, fini le temps des discussions ; Lorsque j’aurai le téléphone, finies les visites en famille ; Lorsque j’aurai une voiture, je deviendrai suréquipée ; Lorsque je prendrai l’avion, j’irai partout où l’on s’en fout ; Quand j’aurai de l’éducation, je pourrai donner des leçons ; Quand j’aurai de l’information, j’entendrai râler tout le monde ; Quand j’aurai la télévision, je ferai tout ce qu’on me dit ; Quand j’aurai le prêt-à-porter, je m’habillerai n’importe comment ; J’aurai la machine à laver, je laverai beaucoup plus blanc ; Quand j’aurai un ordinateur, je me prendrai pour un auteur ; Quand j’aurai enfin internet, je n’aurai plus besoin des voisins ; Quand j’aurai des plats surgelés, je mangerai empoisonné ; Puis quand je serai au chômage, ça me reposera les bras ; Avec la surpopulation, on se battra pour du travail ; Avec la course à la richesse, on s’entretuera pour du fric ; Avec le coronavirus, tout le monde vivra confiné ; Avec la fin des religions, Dieu fermera le paradis ; Et enfin le jour de ma mort, je dirai que le progrès m’a tuée.
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Je n’avais jamais remarqué qu’Adam et Ève avaient un chien, Ce qui explique pourquoi Dieu a mis des arbres dans les arpents. Si le clebs les a arnaqués, alors tous les théologiens Nous ont fait un plan fastidieux en disant qu’c’était un serpent…
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J’espère que personne ne verra ce bout de sein émancipé Qui pousse la curiosité de voir comment le monde est fait. J’espère qu’il nous enverra un peu de charme anticipé Car je ne suis pas censé savoir qu’il ne sert qu’à donner du lait.
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Quand elle mit « elle » dans la joie, elle en devint la plus jolie Dès le moment de sa naissance et puis, tous les jours de sa vie. Son petit rire dans la voix nous ensorcelle à la folie Par tout le charme de l’enfance qui nous affecte et nous ravit.
(« Elle était le mot joie avec la lettre L intercalée au milieu. » Le Dossier M – Grégoire Bouillier.)
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Ne cherchez plus, je l’ai trouvé le premier coquelicot Suisse ! Ça faisait des jours que je guettais, mais en vain, sa tache écarlate. Ma patience en fut éprouvée afin que je me réjouisse De ce symbole de gaité jusqu’à ce que mon cœur éclate.
Depuis 5 ans que je vis en Suisse 1212, c’est la première fois que je vois un coquelicot un 9 mai. C’était le seul et unique perdu au bord de la route de la ferme de Binzenloo sur le plateau d’Eidberg.
Lorsque tout devient fastidieux et que je n’ai plus d’appétit, C’est qu’il est temps que je rejoigne l’abri de mon intimité. Protégé par la main de Dieu, le monde me paraît bien petit Et je sens mes peurs qui s’éloignent et ma confiance illimitée.
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Comme chaque jour je renais des cendres que j’ai brûlées hier Et que le soleil passager revient comme à l’accoutumée, Dès le matin, je reconnais dans mes images pupillaires Le premier rayon messager qui fait tout partir en fumée.
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Lorsque sa robe de colombine lui ôte un peu de ses couleurs, Elle pouffe d’un rire fiérot, elle prend une rose à la main, Elle se vêt en arlequine et tant pis pour les cris de douleur Que poussera l’ami Pierrot qui s’en remettra dès demain.
Tous les chemins mènent à Rome quand les parfums sont délicats Et me font retrouver les marques de mes rêveries exhalées. Alors je retrouve l’arôme dont la rose fait certificat De l’Evergreen qui se démarque des arums et des azalées.
Sympa cette petite application qui me retrouve le nom des fleurs que je rencontre et en plus ça sent super bon !