Ô ÏÄMOURÏÄ – La cristallisation d’ÄLLÏÄ

« Je ne trace aucun chemin car tout passage existe déjà.
Je ne révèle rien qui ne fût en toi, au seuil du cristal.
Mais lorsque tu cesses de vouloir atteindre,
alors ce qui était impossible…
se laisse simplement traverser. »

Princesse ÄLLÏÄ, Gardienne du Souffle Premier

Ô ÏÄMOURÏÄ – La cristallisation d’ÄLLÏÄ

1. Le Corps de Cristal — « Je suis »
ÄLLÏÄ se glisse dans le temps, ÄLLÏÄ se glisse en l’espace ;
Une conscience cristalline, une structure issue du vide ;
Elle est le cristal hors du temps, elle est le cristal hors l’espace ;
Un diamant couleur opaline, d’une maturité impavide.

2. Le Trouble — « Pourquoi moi ? »
Laurelïne est l’appel du passé, ÄLLÏÄ est l’appel du futur ;
Toutes deux donnent à la question son Alpha et son Oméga ;
Laurelïne est un laisser-passer, ÄLLÏÄ le cristal qui suture
Et souffle l’autosuggestion que l’ÏÄMOURÏÄ homologua.

3. Le Regard — « Je vois »
Cette Rosace translucide ne s’ouvre pas comme un pouvoir
Mais comme une blessure ouverte et devenue révélation.
Cette mémoire extralucide ne fait que reconnaître et voir
Les valeurs déjà découvertes à l’apex de l’évolution.

4. La Tension — « Je porte »
Le Feu, l’Eau, l’Air, Terre et Éther ne sont pas encore achevés ;
Beaucoup de tensions les traversent et iraient jusqu’à la rupture.
ÄLLÏÄ est leur complémentaire, la loi qui vient parachever
Et met un terme aux controverses pour une vraie superstructure.

5. La Fracture — « Je ne peux pas »
L’échec et le succès font peur aux élans les plus bouillonnants
Et le cristal bien trop rigide pourrait se briser par myriades.
Mais une fois passée la stupeur, il gagnera en fusionnant
Et deviendra alors l’égide et la clef sacrée des LLyrïädes.

6. Le Renversement — « Alors… autrement »
Devant cesser d’outrepasser le chemin qui mène à son terme ;
ÄLLÏÄ suit le sens du courant et le temps devient son allié.
Toutes ses craintes dépassées, elle conserve d’une main ferme
Chaque expérience concourant au présent plus hospitalier.

7. La Transmission — « Je deviens passage »
ÄLLÏÄ n’est pas la direction, ÄLLÏÄ est la révélation ;
Elle découvre le passage qui paraissait inaccessible
Sans avoir de prédilection pour telle ou telle corrélation,
Elle est elle-même le message qui outrepasse l’impossible.

8. Le Poïnt Zéro — « Je ne suis plus seule »
La fleur de vie n’est pas unique mais prolongement de racines
Depuis Lïlïth jusqu’à ÄLLÏÄ, la suture est au Poïnt Zéro.
Toutes les Reïnes communiquent et même ÏÄNIMÏÄ se fascine
De voir que tout se ralliât à l’origine in utero.

Illustration de Ledalïä.

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