Toujours en est-il de Lapis, j’en rencontre souvent en forêt,
Sur les plateaux vers les collines dans ma région alémanique.
Le matin serait plus propice à cause des rayons arborés
De l’aube de couleur violine des paysages germaniques.
Toujours de bleu sombre vêtues, elles suivent la piste d’étoiles
Que Lapis sillonne désormais dans le cœur de ces cavalières.
Parfois juste assez dévêtues, juste sur leurs seins nus, un voile
Qui flotte au vent à tout jamais dans les légendes festivalières.
Tableau de Peter Mitchev.
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