


Tous les contes le professent ; afin que l’ennui décroisse
Envers les princes balourds qui se montrent hébétés,
S’en vont rêver les princesses quand les grenouilles croassent
Dans le rideau de velours du songe d’une nuit d’été.
Tout se fond dans la nuit froide, tous les beaux habits s’effacent.
Seule son âme princière évolue sur la planète.
Mais d’une volonté roide, quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse,
Elle accourt vers la rivière selon l’appel des rainettes.
Tableau de Gabriel Pacheco.
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