Sans me moquer des catastrophes et rire des inondations,
J’ai aimé ces intempéries qui ont changé nos paysages,
L’été figé dans l’apostrophe qui a joué les prolongations
Durant la mi-temps d’hystérie sous ses incessants arrosages.
Les rivières ont connu leurs crues, de l’eau est passée sous les ponts,
Malgré les vacances gâchées, on pouvait sortir s’amuser.
Tandis qu’aujourd’hui, qui l’eut cru ? Il nous faut un coup de tampon
Afin de pouvoir s’arracher des restrictions désabusées.
Illustration de François Ravard sur https:bd-chroniques.beindex.php20210803vague-damour?fbclid=IwAR1flFxTxDcOr0fgLHJbdWziET4KlP38-abvMbsgn9P_74Y4T_rtxVNZIiM .
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