Encore plus de trous dans les robes sur les cuisses et les poitrines
Et moins il y aura d’artifice qui sont des tissus de mensonges.
Lorsque l’étoffe se dérobe, la femme devient une vitrine
Dont par ses petits orifices toute sa beauté se prolonge.
Évidemment, mon cœur fantasme par ses visions à rayons X
Et mon esprit libidineux lorgne à travers la moindre niche.
Mais n’y voyez aucun sarcasme sur cette mode assez prolixe
Qui fait des prix faramineux de fringues de plus en plus chiches.
Montage Photo de Michel Lamoller sur http:www.journal-du-design.frarttautochronos-par-michel-lamoller-65006 .
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