




Le passé s’empourpre et se fonce sous les périodes sensorielles
Comme vieilles cartes postales aux tons fuchsia ou noir et blanc.
Je sens l’empreinte qui s’enfonce dans la substance immatérielle
Et l’immobilité létale du temps qui s’enfuit en tremblant.
Or, voici que la nuit s’animent ces tons aux souvenirs inertes
Qui renaissent en histories brèves pour une existence éphémère.
La mémoire se montre magnanime envers les absences recouvertes
De cette bohème de rêve qui renaît comme une chimère.
(Photos d’Emma Summerton
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Laisser un commentaire