

Roméo, le chef du troupeau incarnait un drôle de pionnier.
Premier à sortir de l’étable et à se perdre dans la nature.
Le chien courait de l’entrepôt à la poursuite du prisonnier
Car Roméo, c’était notable, en refusait la dictature.
Car tous les soirs on l’enfermait dans une belle cage dorée
Avec une musique douce que son marasme recouvrit.
Il ne pouvait s’y conformer, rêvait à ses plaines adorées.
Il suffisait d’une secousse afin que la porte s’ouvrît.
Tableau d’Anita Køtlum Petersen sur https:www.a9ta.dkportfoliodyr .
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