La polissonnerie

Comme elle sortait de sa douche, juste vêtue d’une serviette,
Les mains passées dans les cheveux, seins nus et mamelons turgescents,
Elle ouït sortis d’une bouche qui lui parlait à l’oreillette,
Ces mots-là : « C’est toi que je veux ! » émis d’un ton bouleversant.

Elle se retourna d’un bond pour corriger le polisson
Qui avait proféré l’audace d’une pareille effronterie.
C’était ce drôle de vagabond, ce nain vêtu d’un Pellisson,
Qui venait, de façon fadasse, faire une drôle de plaisanterie.

Tableau d’Armen Gasparyan sur http:art-vzglyad.rugasparyan_armen .

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