

Connaissez-vous la jeune sœur du Petit Prince putative ?
Du moins, c’est ce qu’elle prétend avec deux solides arguments :
D’abord la rose, ouverte en cœur, comme valeur spéculative ;
Ensuite un mouton hébétant qui n’est rien d’autre qu’un lapin blanc.
Hardiment voici qu’elle effeuille sa rose comme une marguerite
En récitant « je l’aime un peu, à la folie et pas du tout ! »
Gageons que le Petit Prince veuille en faire ou non sa favorite
Et que Dieu fasse ce qu’il peut pour qu’il l’épouse selon son goût.
Tableaux de Sophie Wilkins.
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