Beaucoup de questions sans réponses attendent leurs résolutions
Comme la parité bancale de Laurelïne – Loreleï – Yavänor.
Ainsi qu’Éoliane qui renonce à accepter l’évolution
Des Llyrïädes matrilocales comme si elle en perdait le nord.
Le grand vaisseau se définit par ses parties qui le composent ;
Le nœud logique se solutionne à l’épicentre au Poïnt ZérÔ
La nef nous ouvre l’infini lorsque l’esprit s’y juxtapose
Et seul L’amour nous conditionne à nous comporter en héros.
Le doute confirme la loi des paradoxes les plus abstraits
Car les questions s’autogénèrent en réponses superfétatoires.
Le cristal préserve la foi à laquelle nul ne se soustrait
Et chacun de ses congénères prend part à écrire l’histoire.
L’abîme s’ouvre sous nos pas sans que le cristal ne s’effraie ;
Le paradoxe nous emporte vers son indicible horizon.
L’esprit ne se mesure pas à choisir le faux ou le vrai
Mais à nous ouvrir une porte qui nous sorte de notre prison.
Quand Laurelïne et Loreleï fusionnent, l’eau et le feu sont paradoxes ;
Éoliane, Lïlïth et Loreleï sont paradoxe d’insoumission ;
Yavänor lui-même s’illusionne de propos très hétérodoxes
Comme ce poème, vaille que vaille, et son impossible mission.
L’ÏÄMÔURÏÄ met en abyme son propre paradoxe en boucle
Mais n’est-ce pas la définition de la vie, l’amour et l’humain ?
Toutes ces questions forment un abîme comme le sexe dans le couple
Qui joue entre domination et soumission, main dans la main.
Mais pour l’instant, ce qui importe concernant la destination,
C’est la nature de la mission visant l’escale des Gémeaux.
Interrogeons celle qui porte l’esprit de coordination :
Geminïä dont la transmission du signe aura le dernier mot.
Illustration de Ledalïä.
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