Il n’y a pas que les papillons

Il n’y a pas que les papillons

Quand l’amour tiraille le cœur, il n’y a pas que les papillons
Qui grouille et s’envolent du ventre, il y a aussi canards et cygnes
Et puis il y a l’oiseau moqueur, qui au début est tatillon,
Mais qui plus tard vous déconcentre et vous fait oublier les consignes.

Et puis il y a toutes les roses dont les épines vous titillent
Le cœur ainsi que la raison par l’ivresse des balancements
Entre les périodes moroses et celles où la passion pétille,
Enfin quelques fleurs de saison soumises à tout élancement.

Mais surtout il y a l’arôme de l’amour qui mûrit le cœur
Et qui monte vite à la tête et sort par un regard mourant
Qui fixe l’image de l’homme dans les souvenirs matraqueurs
Qui tapent, cognent sous la tempête quand tout va à contre-courant.

Tableau de Helena Nelson-Reed.

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