On ne voit qu’avec le présent et le passé est déformé
Et ceux qui pourraient raconter n’ont pas toujours voix au chapitre.
L’orgueil de l’homme omniprésent préfère ne pas s’informer
Des erreurs qu’il devrait compter de peur de perdre son libre arbitre.
Ça paraît facile plus tard quand le passé est derrière soi
À condition d’avoir la chance d’avoir sauté dans le bon train.
Ce train qui arrive sans retard et pour lequel il n’y a qu’un choix :
Saisir en bonne intelligence ce à quoi le hasard contraint.
Hasard, coïncidence ou destin ? Peu importe la couleur du train
L’important est de se décider à couper tous les fils tendus.
Savoir écouter son instinct qui vous bouscule avec entrain
Afin de faire coïncider sa vie avec l’inattendu.
Tableau de Ferdinand Boutard sur https:www.museum-of-art.netroomswalk18851 .
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