Fi des dames à la licorne de nos tapisseries françaises
Et vive les dames sans corne pour le prix de quatre francs seize.
J’en ai découvert tout un lot sur un site internet chinois
Qui me livrerait au galop cette reproduction chez moi.
Mais sitôt posée sur le mur, un phénomène a envahi
Toutes les pièces des murmures de la fille alors ébahie.
Depuis j’y puise mes reflets-vers qui ont cette nouvelle teinte
Tirant sur le côté pervers de la sinophobie atteinte.
Tableau d’Olesya Dybovik.
Laisser un commentaire