
C’est vraiment assez similaire à ce, lorsque je prends ma plume,
Qui se passe après le premier mot et le suivant et tous les autres.
Je ne cherche pas à complaire ni à crier à plein volume
Mais c’est ma Vénus en gémeaux qui parle et se fait mon apôtre,
Comme l’arbre qui cache la forêt, la première ligne cache les autres ;
Il faut oser franchir le cap et se lancer à l’aventure.
Dans mon cas, je suis honoré d’avoir ma muse qui se vautre
Sous mon giron, sans handicap, et me sert alors de monture.
Dès la première note je joue et pars sur les chapeaux de roues
Dans une symphonie burlesque ou érotiquement indiscrète
À en faire rougir les joues de ma Vénus qui me rabroue
Mais devient vite vaudevillesque et s’en fait meilleure interprète.
Illustration de Hans Arnold sur https:pagefiddler.wordpress.com20140914hans-arnold-monsters-fairytales-and-sweet-sweet-girls .
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