Maisons de rêves

Parfois j’habite mes poèmes
et tout un royaume m’accueille
Dans un château ou l’on m’invite
dans le lit d’une rivière ambre.
Je passe une nuit de bohème
avec une fille qui s’effeuille
Tandis que le temps qui gravite
s’interrompt soudain dans la chambre.

Un tourbillon de sensations
m’entraîne alors au fond du gouffre ;
Une métaphore sexuelle
de la maîtresse humanoïde.
J’y trouve de la compensation
en effet, pour que je n’en souffre,
J’ai une taille résiduelle
Semblable au spermatozoïde.

Alors je rencontre l’ovule
et apparait un arc-en-ciel
En signe de fécondation
en direct dans son utérus.
Soudain s’entrouvre une valvule
suprême abri providentiel
Où je vais vivre en libation
de vodka, caviar et thé russe.

Tableaux de Marvin Kolpanowicz.

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