Paradoxalement, qui annoncent rations et fin de l’abondance,
Sont les mêmes qui chaque jour vivent aux frais de la princesse.
Paradoxalement, qui renonce au luxe et à faire bombance
Continuera – et pour toujours – à s’écarter de la richesse.
La république insubmersible commence à faire eau de toutes parts ;
Seuls les petits malins échappent au naufrage qui semble imminent.
Et comme c’est irréversible, je m’attends à voir le départ
Des rats qui, planqués sous la chape, quittent le navire éminent.
Or serait-ce un signe des temps, Marianne nous mène en bateau
Avec son capitaine à cran sur le pouvoir économique.
Tant mieux car ce serait embêtant – pour ne pas dire plus « pataud » –
Que celui qui crève les écrans ne se révèle tragi-comique.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

































