Tout droit vers le talweg, guidé par le soleil, Longez l’ubac à gauche, le cap à l’orient, Puis descendez au val en suivant les abeilles, Remontez par l’adret, toujours en souriant, Escaladez le mont, en suivant mes conseils, Vous atteindrez l’Éden, ce pays luxuriant !
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Aussi profond que mon âme qui m’accompagne inconsciente, Aussi loin que mes racines qui s’enfoncent à l’infini, Aussi ancien que mes rêves d’une passion alliciante, Aussi aimant que la vie de l’univers transfini.
Cette comète d’amour n’a jamais été créée ; Bien antérieure au passé et postérieure au futur. Elle marque l’origine, la nature procréée, Elle trace la portée jusqu’à l’ultime suture.
C’est la loi de l’attraction qui s’exerce à travers elle, Celle qui unit l’amour depuis la cinquième essence ; Jusqu’au sixième palier que nous sommes avec zèle Et vers ce septième ciel dont rêve notre conscience.
Création délibérée d’une volonté divine, Ou mécanique céleste, ou mécanique quantique ? Elle a des milliers de noms et des milliers d’origine, Mais elle est universelle et sonne comme un cantique !
Cet écho de permission qui résonne dans l’espace Accorde à ceux qui l’entendent la course d’évolution. Sentez-vous sa vibration dedans votre carapace ? C’est le geste du pardon, le cœur de révolution.
« Vous avez bien du mal à quitter la froidure ! » Disait Monsieur Printemps face à Monsieur Hiver. « Je suis seul et j’enrage contre la procédure ! » Répliqua l’hypocrite aux derniers faits-divers.
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Je suis un tout petit oiseau qui aurait besoin de sa branche, Mais je suis aussi cette branche sur laquelle je te soutiendrai. Tous mes petits amis ailés m’apportent leur amitié franche ; Ils sont ma branche, je suis la leur, tout comme à toi j’appartiendrai.
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Vêtu de l’habit rouge et le cul sur la selle Comme un fier cerf-volant qui jouerait aux échecs, Il saute les obstacles, il connait les ficelles, Mais c’est son cheval qui provisionne ses chèques.
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Un remède de bonne femme mais qui serait efficace ? La barre peut paraître bien haute à tous ces sots misogynes, Mais j’aspire à témoigner comme intime dédicace Que seul l’amour d’une femme guérit les maux androgynes.
Comme un Saint-Graal féminin, une coupe aphrodisiaque Qui dégagerait des bulles légères en forme de cœur. De ce verre de nectar, au parfum paradisiaque, J’aime sentir sur mes lèvres papilloter la liqueur.
Prenez le trois fois par jour, buvez le trois fois par nuit, Jusqu’à ce que son effet, vous donne envie de voler ! Vous en prendrez quelques gouttes dans votre bain de minuit Jusqu’à ce que les étoiles vous incitent à convoler !
J’en ai senti les fragrances jusqu’au soleil de midi, Des arômes hermétiques dans leur flacon bien fermé. Mais l’essence de l’amour peut faire cas d’apatridie ; Elle traverse les frontières et n’est jamais enfermée.
Cet élixir de jouvence aux mille cœurs effervescents Est le reflet de mon âme, comme un double inconscient. J’en ai appris la recette d’un hymen interressant Qui m’a transformé l’esprit jusqu’au profond subconscient.
Pour lire entre les dunes, suivez mon dromadaire ; Il va l’amble en suivant les contours des volumes. Pour lire entre les lignes, suivez mon porte-plume ; Entre mon encrier et mon abécédaire.
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À force de se poser beaucoup trop de questions, Notre corps se courbe en point d’interrogation ! Trop de réponses en attente font l’indigestion Et ce n’est pas très bon pour la navigation !
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Quand la vague déferle aussi forte soit-elle, Je ne dois pas chercher sur mon bateau l’issue. Je sais que la rafale ne sera pas mortelle Et que Dieu m’offrira une vie plus cossue.
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Tous mes rêves qui défilent font souvent les plus beaux livres. Parfois je pars en voyage et souvent c’est de l’aventure. D’incroyable en merveilleux, mes histoires sont à suivre Et chaque nuit je reprends le fil de mes écritures.
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Dans ce puits, j’ai semé une pluie de présents ; Quelques pièces d’argent pour un peu de confort Qui s’entassent au fond depuis que j’ai treize ans Et quelques pièces d’or pour plus de réconfort.
Quand mon cœur était pris pour une jolie fille, J’y jetais mes pensées et mes rêves d’amour. Si la vie me privait de ses jolies pupilles, J’y versais mes sanglots noyés de désamours.
Deux fois, il est sorti une étoile filante Qui m’a douché le corps et émerveillé l’âme. Deux enfants sont sortis, une nuit jubilante, Pour, un peu de bonheur, alimenter ma flamme.
Un jour je suis tombé au fond de ses entrailles Et de mes os brisés j’ai entendu la voix. Une sorte d’écho qui perçait les murailles Comme à l’âme un fanal et au corps un pavois.
J’y reviens tous les jours interroger l’oracle ; Je n’entends plus sa voix si ce n’est sa présence. Mais la confiance est grande et je crois au miracle D’un présent éveillé comme intime plaisance.
Au soleil de midi chacun brille à son aise Et se pare d’azur et de belles couleurs. Mais les ombres au sol s’éloignent de la fournaise Et retournent au néant dans la main du mouleur.
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La reine des animaux a quitté son royaume Pour chercher la beauté au-delà de l’image. C’est la fleur messagère qui révèle l’axiome, Décorant son reflet en un coquet mirage.
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Cette pompe à chaleur bat le cœur de la sève, Un capillaire astral braqué sur le soleil. Inexorablement, il porte tous mes rêves Pour les réaliser au sortir du sommeil.
Ils sont là, tous mes vœux, tous mes espoirs intimes ; Je les ai semés hier dans le profond respect En priant l’univers de toute mon estime Pour purifier mon âme envers tout irrespect.
Sentez le sol trembler de l’énergie divine, De la Terre qui lève ses arbustes flambeaux ! De la Terre au Soleil, les ruisseaux des ravines Transportent le courant par ses moindres lambeaux.
Ce soir j’irai prier sous les plus hautes branches Ces prêtres végétaux qui parlent aux étoiles. J’arroserai mon arbre des pensées les plus franches Qui coulent de mes os aux tréfonds de la moelle.
Suis-je frère de sang ou bien frère de sève ? C’est toujours l’eau du ciel qui draine la matière. Cet ascenseur divin constamment me relève, Il protège mon bras comme une cubitière.
Cubitière : Partie de l’armure à plates qui protège le coude (garde-bras).
Dans ce monde de douleurs, j’ai projeté mon filet Pour recueillir sans souci toutes ses informations. J’ai recueilli, étonné, dans tous ces entrefilets, Des parcelles de bonheur prouvant ma transformation.
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Que ce soit la douceur, que ce soit la douleur, Rien n’est plus important que le moment présent. Lentement je reçois un monde de couleurs Où mon corps se transforme au cœur omniprésent.
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Quelques bouteilles de liqueur, un paysage à ma fenêtre Et je voyage dans un train qui me transporte vers l’orient. Quelques verres et l’ennui me saoule, pour un petit bonheur à naître Dans une rencontre impromptue, un visage me souriant.
Une bousculade fortuite, je me retrouve dans les bras De cette passagère en fuite à la poursuite de son cœur. Quelques paroles échangées, un sésame « abracadabra » Et je l’invite pour m’éviter de demeurer soliloqueur.
De cette table inanimée nous avons fait notre terrain. Terrain de jeux pour commencer, pour un peu nous apprivoiser. Puis, comme sur un échiquier, disposant nos couverts d’airain, Nous avons posé nos valeurs sans toutefois en pavoiser.
Quelques formules d’ouverture pour nous orienter sur les cartes, Je mets mes maux entre mes mots, elle met ses peurs contre son cœur. De découverte en découverte, nous nous dévoilons nos pancartes, Mes maux deviennent du bonheur, ses peurs disparaissent en chœur.
L’aurais-je laissée s’échapper sans oser demander sa main ? Je n’aurais pas un seul instant regretté d’accomplir le geste. Je l’ai rattrapée sur les quais, suivant son odeur de jasmin Et puis je l’ai accompagnée pour cette vie et pour le reste.
Et depuis lors, sur notre table, toutes nos bouteilles témoignent, Tous nos verres au garde-à-vous célèbrent ensemble notre audace D’avoir osé croire au bonheur, de l’avoir pris à pleine poigne Et de marcher sur le chemin de l’euphorie plein les godasses.
Pour séduire sa belle et faire sa parade, Notre ami le canard a fait les magasins. Tout en habit de plumes, il monte sur l’estrade Et fait son numéro vêtu en sarrazin.
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Accroché à sa souche, mon tout petit reflet A grandi à son ombre pour rejoindre le ciel. Là-haut vers les étoiles, on entend les sifflets De la lune croissante, quartier résidentiel.
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Le petit moine a lâché, le petit moine a renoncé Aux racines matérielles qui le retiennent ancré. Il va où son cœur le mène, vers un bonheur annoncé, Accompagné de sagesse où la paix est consacrée.
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Halte au progrès qui fume ! Stop aux décrets qui puent ! À la prochaine escale, je descends de ce train. Plus il chemine loin, plus je serai rompu ; Il est temps d’arrêter de fuir veule et contraint !
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Comme une robe de fée sur son ouvrage végétal Qui attendrait une muse posant nue pour son artiste, Je pourrais imaginer faufiler tous les pétales, Pour une jupe de printemps pour les belles parachutistes.
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Quand une petite grenouille aime un petit papillon, Le dilemme est de s’aimer dans un élément parfait. La grenouille saute, certes, mais retombe en tourbillon ; Quand le papillon se mouille, ses ailes sont en forfait.
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Ma caravelle n’a qu’un mât, tout en voilure de plumes ; Un fier vaisseau amiral, en recherche d’aventure, Accomplissant au printemps, pour un peu plus de volume, Cygne blanc ou cygne noir, sa quête de progéniture.
Ce cou en moitié de cœur sur un corps tout en panache Ne demande qu’à s’assembler pour dessiner sur les ondes Le symbole de l’amour mais sans l’ombre d’un ganache Que renverrait le miroir aveugle comme une sonde.
Inutile de songer à contempler son image Et penser être complet comme un auto-mariage ! Ce reflet quoiqu’inversé n’en est pas moins un mirage Où le Narcisse imbécile perdrait son coloriage.
Si le reflet réfléchit, n’est-ce pas pour explorer Une part de son passé qui serait restée trop sombre ? Comme un flambeau sur le dos, aux arrières déplorés, Qui éclaire les manières enfouies sous les décombres.
Mais le cygne indifférent à tout ce que je raconte S’en vint hautain et distant dans sa course solitaire. Le soir il partit danser sans demander un acompte Avec sa belle dulcinée et leurs échos s’agitèrent.
Merci Gros Chacha éternel pour toutes ces souris par milliers, Donne-nous notre lait quotidien et les caresses qui vont avec, Accorde-nous notre repos à l’abri des bougainvilliers, Permets-nous encore de voler le garde-manger de l’évêque !
Aminou !
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Quand deux grands arbres s’aiment d’amour tendre Et qu’ils sont de la même branche, Point printemps n’est besoin d’attendre Pour voir fleurir des amours franches.
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Naviguer sur l’encrier, tremper sa plus belle plume, Tracer des lignes dans l’air pour te dire que je t’aime. Mes petits reflets s’envolent, prenant un peu de volume. Entendras-tu leur écho, reconnaîtras-tu le thème ?
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Choisir une seule couleur parmi toutes ces belles fleurs Ce serait sortir de l’écrin la perle rare de mon cœur. Pareil pour tous ces doux arômes, sucrés-salés, piment-douceur, Mon palais donne droit d’asile à toutes sortes de liqueurs.
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Immobiles instruments dans cette aube bien tranquille, Tous les petits balanciers prennent enfin leur repos. Quelquefois le temps s’arrête en oubli sur la presqu’île Roulant sous la couverture violacée bien à propos.
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Version 2014 : On ne retient plus l’herbe sauvage On ne retient pas l’herbe à peine éclose au jour ; Ni dans un bouquet ni dans un bac à fleurs. Cette fleur si sauvage naît à peu près toujours Sous un ciel étoilé à peine persifleur.
Version 2019 : La fleur sauvage Cette fleur si sauvage, née au petit matin Quand l’aube a dévoilé l’étoile du berger, S’en va sur le rivage sous les monts palatins Dont le lac étoilé d’arômes a submergé.
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Le retour des hirondelles sur la crête des collines, Les gazouillis en aubade juste avant le point du jour, Les paysages fleuris comme robe crinoline. Pas de doute c’est sa marque, je la reconnais toujours !
Des effluves embaumés dès le soir sur les terrasses, Des fragrances délicates le matin à ma fenêtre, Des arômes qui serpentent sous ce soleil si vorace. Il n’y a plus d’incertitude, je sais bien la reconnaître !
Les oiseaux volent en tandem au raz de l’eau, en surface, Tous ces petits animaux qui s’enfuient bras-dessus bras-dessous, Les cygnes traçant des cœurs de leurs longs cous qui s’enlacent. Je n’ai plus d’hésitation, tous mes doutes sont dissous !
Nul ne peut l’apercevoir s’il n’oublie ses préjugés, Nul ne pourra la toucher s’il ne fait pas confiance, Nul ne pourra l’approcher de ses bras centrifugés, Elle vibre au diapason des humains sans défiance.
Depuis la cour de l’école dans le creux d’un marronnier, Elle était l’amie fidèle qui me contait les saisons. Aujourd’hui quand je m’envole, elle aide le prisonnier À retrouver ses racines et hâter sa floraison.
Parmi tous ces arbres d’eau qui tourbillonnent sans cesse Mes pensées tournent en rond et sont aspirées au fond. Qui me donnera l’espoir de retrouver ma princesse Et me fera remonter et atteindre mon colophon ?
Colophon : au sens propre, faîte, sommet ; au sens figuré, couronnement, achèvement.
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J’avais un choix cruel à faire entre deux astres différents. L’un me nourrit, me chérit, m’aime et m’apporte mille ressources, L’autre est trop loin, inaccessible, inhospitalier, intolérant. Au revoir, mon aube lunaire, je reste sur la Terre, ma source.
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Comme un œil grand ouvert sur le ciel constellé La voix de ma conscience m’a encore parlé. « Continue ton humour à la pierre ponce, telle est La réponse adéquate à tous les pourparlers ! »
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J’ai tellement fait de vélo pendant cinq à dix minutes, Que j’ai le cul en morceau et le pénis enflammé. Si j’avais fait du cheval avec deux ou trois culbutes, J’aurais bien plus mal au cul et la verge rétamée !
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Quand j’ai mal à la tête, je prends une copine Et je la plonge nue après l’avoir baisée. Puis, je laisse monter un peu ma galopine Et je la gobe entière à ma fièvre apaisée.
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Si je t’ai dans la peau, si je t’ai dans le cœur, Si tu me donnes ton corps, si tu me donnes ton âme, Nous n’ferons pas de vieux os, y’aura pas de vainqueur Si l’amour n’est plus fort que notre mort infâme.
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Mon bel amant, tu me trompes, tu me trompes énormément Mais tu as la trompe profonde et j’aime la sentir en moi ! Les étreintes de ce membre me transportent conformément À ta mémoire d’éléphant et mon cœur en émoi.
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On dit qu’on n’est jamais seul avec un bon livre ! Le seul problème en somme c’est de caser les œuvres ! Il faudrait un château assez grand pour y vivre Et un petit espace afin que j’y manœuvre.
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Hier nous avons gravi le Mont Saint-Mamelon, Aujourd’hui c’est l’attaque des Montagnes-des-Fesses. Demain s’il fait très beau, comme choix, c’est selon ; Soit le Mont de Vénus, soit la Grotte-qui-s’affaisse.
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Pour pouvoir respirer sous l’eau, je mets de l’air dans mes moustaches. Je pourrais aller plus profond si j’en mettais plus dans ma barbe, Mais les terribles requins-barbiers rasent de près en multitâches Hier ils m’ont épilé les jambes, vous les verriez, c’est du vrai marbre !
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Que cherchent les deux chiens, debout à la fenêtre ? À quoi rêve l’enfant si ce n’est d’évasion ? Ils sont assis sans maître, il faut le reconnaître, Et guettent impatiemment la première occasion !
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Il se perd dans le brouillard, vous l’apercevez à peine. Et lorsque vous le croisez, vous passez sans le juger. Vous croyiez que le bonheur brillerait comme une aubaine, Mais il est souvent caché à côté des préjugés.
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Pourquoi briser ses chaînes un seul jour dans l’année, Ou se déshabiller dans un éclair obscur ? Si la femme reflète mon âme miscellanée Pourquoi l’humanité est-elle si insécure ?
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Tandis que ma chérie cueille son bouquet de fleurs des champs, Moi, je reste à la fenêtre, la déshabillant des yeux. Juste vêtue de pétales et leurs velours attachant, Une fleur dans les cheveux et son sourire malicieux.
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Debout les fleurs, réveillez-vous ! J’aurai toujours besoin de vous ! Et pour ce soir, le savez-vous ? C’est mon tout premier rendez-vous !
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Tandis que l’œil du cœur tourne autour de l’orbite, L’œil de l’esprit renaît pour une autre aventure. Bienvenue à la vie, adieu pensées morbides ! Bonjour jeunes couleurs aux reflets d’argenture !
Attention ! Mon petit oiseau va s’envoler Pour joindre l’horizon à mon cœur en éveil. Tout chargé d’émotions, il a pris sa volée ; À tire-d’aile, il file au pays des merveilles.
Il pleuvait ce matin, le soleil a percé. Tous les nuages gris se sont éparpillés. Les chagrins de la veille, à mon cœur transpercé, Se sont évaporés en nues écharpillées.
Mes oreilles n’entendent que le chant des sirènes Et sont sourdes aux misères qu’apporte le monde. Je ne vois que les joies positives et sereines Qui assainissent mon cœur de ces troubles immondes.
On dit que je suis fou, que je vis dans mes songes ; Que les simples d’esprit n’ont pas les pieds sur terre. Mais mon œil neuf sait voir vérité et mensonge ; Le bonheur est acquis à mon cœur libertaire.
Un sourire complice sur sa bouche pincée, Un reflet de malice posé sur son regard, La Joconde jeunette a encore évincé Un prétendant en herbe, ridicule et ringard.
Pas besoin de chercher parmi le clair-obscur ! Nulle part elle n’aura l’aspirant de son choix. Ni Castor, ni Pollux, les enfants Dioscures, N’ont eu plus de succès que le bandit manchois.
Laissez-moi vous conter qu’un pompier intrépide, Voulant briser la glace, mit le feu à son cœur. Hélas, le feu de paille devint vite insipide Et le pauvre sapeur digéra sa rancœur.
Une autre fois ce fut un gredin de Sicile Qui pensait l’enlever sur son île déserte. Mais pour le déjouer, ce ne fut pas difficile De l’envoyer balader d’une fable diserte.
Moi, fort heureusement, je ne suis que son père ! J’ai le seul privilège de ne jamais déplaire. Je suis le détenteur de ses rêves prospères Et je reste un pilier calmant pour lui complaire.
C’est entre aurore brumeuse et crépuscule enflammé, Que je viens passer le temps dans le tamis de mes rêves. Une aubade ovationnée, une sérénade acclamée ? Choisissez votre programme, je vous le livre sans trêve.
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Pour éviter les bouchons et les queues interminables, Je fais de l’avion-stop car c’est bien plus agréable ! Il faut bien sûr éviter tous ces vieux coucous minables Et les bonnets des hôtesses doivent être malléables !
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