Silencieusement, l’hiver occupant Les terres gelées vit en conquérant. Subrepticement, le soleil levant Tente de flageller tous ces conspirants.
Les anges fidèles du printemps sauveur Se fondent en messages tous héliportés. On voit les chandelles luire avec ferveur Guettant le passage de la liberté.
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Soudain sur ta route, c’est un arc-en-ciel Qui fait l’alliance de paix opportune. Adieu la déroute si superficielle Bonjour l’abondance, la bonne fortune.
Une fois par an, ce n’est pas coutume Mais c’est nécessaire pour l’instant présent. Même tes parents, tes aïeux posthumes, Pour l’anniversaire, sont toujours présents.
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Elle s’est échappée du cadre et je n’ai pu la rattraper, Ma jeune vierge, Arlequine, que je venais de décorer. Elle va quérir une escadre de jolies filles un peu frappées Pour jouer une musique coquine que tout le monde va adorer.
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De mes plus précieuses valises, ce sont celles des amitiés Que j’ai trouvées au bout du monde dans le sourire d’un regard. Aucun trésor ne rivalise avec l’amour et la pitié Que, dans ma course vagabonde, j’ai versés dans mon cœur hagard.
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Croire en Dieu est assez facile car, lorsque j’observe l’univers, Ma petitesse est en émoi à rêver d’un grand plan cosmique. Non, ce qui est le plus difficile et qui n’est pas piqué des vers, C’est d’admettre que Dieu croit en moi et ça devient astronomique !
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J’en ai connu dont les valises sont grandes comme des maisons Et les souvenirs si nombreux qu’il remplissent leurs caves à ras-bord. J’en ai connu qui rivalisent pour avoir, plus que de raison, Un héritage si ténébreux qu’ils s’y enterreront d’abord.
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Elle fait tout en même temps, multitâches et multifonctions, Elle mène sa vie de famille et sa carrière professionnelle. Mais si elle aime, en même temps, plusieurs hommes, stupéfaction ! Madame, ne se déshabille que pour des mâles sensationnels.
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Il suffit de passer la porte et, aussitôt, la vision change. Un an de plus n’est pas grand-chose mais combien tout a évolué ! Aujourd’hui, le présent t’apporte des cadeaux, des vœux, des échanges ; Demain, c’est ta métamorphose et tu en seras éberlué.
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Elle attendait le grand amour en s’offrant parfois des fredaines Qu’on appellerait « hygiéniques » mais riment mal avec « amour ». Ses yeux d’Irlande et de velours arrêtaient les calembredaines Que j’aurais pu dire, ironique, pour la séduire avec humour.
Lorsque son visage s’éclaire d’un sourire presque hypnotiseur (*), Là, elle réprime un frisson en secouant ses longs cheveux. Et ce n’est pas pour me déplaire, ce romantisme féminiseur Qui me dit « Petit polisson, c’est justement toi que je veux ! »
(« Alice attendait le grand amour en s’offrant quelques fredaines parfois » Extrait d’« Alice au pays des merguez. » de Frédéric Dard.)
(*) ou magnétiseur
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Paysages de pierres, je devine votre âme Quand la Terre en sommeil met ses plus beaux atours. C’est comme une prière dès que surgit la flamme D’un rayon de soleil qui m’enflamme à mon tour.
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Vous croirez que je suis maso, mais j’aime beaucoup quand il pleut Pour aller offrir un sourire et consoler tout ce qui bouge. Offrir un coin de palazzo, un coin de mon parapluie bleu, Ou encore les faire rire avec mon grand parasol rouge.
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C’est aujourd’hui, mon vieux lapin, que le soleil revient encore À la même place qu’il y a vingt ans, plus ou moins si c’est nécessaire. Te souviens-tu, vieux galopin, quand nous étions toujours d’accord En priant le Dieu du printemps d’échauffer ton anniversaire ?
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Quand le soleil ne brillait pas, quand les dimanches grisonnaient, J’allais chercher je ne sais quoi, peut-être le fil de mon âme Qui me conduisait pas à pas, tandis qu’un vent m’emprisonnait Dans mon manteau, fort adéquat, à la recherche d’un sésame.
Mais je ne savais pas encore que cette clef que je cherchais Était enfouie dans mon corps et que seul le temps l’ouvrirait. Il m’a fallu briser mon cœur que les ans avaient asséché Et puis, accepter sans rancœur tout ce que j’y découvrirais.
Photo de la corniche à Marseille que j’ai tant parcourue par tous les temps.
Et puis, quand je lâche prise, soudain le soleil se lève Et l’aube vient caresser doucement mes inquiétudes. La peur n’était que méprise, mais la traverser, m’élève Même en ayant paressé, profitant de la quiétude.
Et la quiétude devient l’équilibre nécessaire Comme le flux de mon sang, comme l’air dans mes poumons. Lorsque la foi me revient, elle calme l’adversaire, Fortifie mon inconscient et en chasse ses démons.
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Je ne referai pas le monde ni même le transformerai, Je n’ai pas assez de puissance pour combattre toute la haine. Mais je peux vivre une seconde vie où je confirmerai Ma volonté d’aller dans le sens d’une humanité plus humaine.
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Les temps présents sont obscurs, plongés dans le brouillard dense De toute la corruption qui émane des affaires. Mais mon âme n’en a cure, mon cœur et mon esprit dansent Secoués sans interruption et mon corps n’a rien à faire.
Rien à faire que flotter, comme le fait cette barque, Au-dessus des eaux troublées, au-dessous des vents d’alarme. Je suis souvent ballotté, victime de trop d’arnaques ; Je vais devoir redoubler cette existence de larmes.
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Si j’imagine tous les jours que j’ai occupés dans ma vie, Comme une petite maison qui serait, tout le temps, différente Ça ferait une chaîne d’amour qui s’étendrait sur le parvis Et porterait en toute saison une lumière agglomérante.
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Voici à quoi ressemblerait la ville de tous tes amours ; Une mairie, un dispensaire, un parc, une école planétaire. Alors la vie te semblerait toujours nouvelle chaque jour Avec, à chaque anniversaire, des fêtes et des bals populaires.
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Sur une jeune femme vierge, dessinez donc quelques portées, Tracez quelques notes menues sur son auguste corps cabré. Puis, disposez un petit cierge que vous aurez soin d’apporter ; Éclairée d’une flamme nue, vous n’aurez plus qu’à l’encadrer.
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Il suffit juste d’un reflet pour comprendre l’imprévisible Que la nature a déposé comme une invitation à suivre. Souvent la porte est camouflée dans une frontière invisible Qu’il faut franchir et même oser, sans peur de ce qui peut s’ensuivre.
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Entendez-vous la Bonne Mère sonner d’une voix de tonnerre Sur cette cité phocéenne qui la vénère avec respect ? Entendez-vous en pleine mer, répondre ces révolutionnaires Et anciennes voix phéniciennes, avec un amour circonspect ?
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En descendant la gamme bleue, c’est comme si on remontait le temps, Comme si l’esprit des ancêtres allait s’échapper des fenêtres. Et les pas sur ce sol sableux semblent sonner un la latent Pour faire, la vie, apparaître, grandir, mourir et puis renaître.
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C’est un long voyage éclairé par un univers de lumière Que tu suis en toutes saisons comme un chemin tracé d’avance. D’abord lent puis, accéléré comme si tu étais la première Goutte à découvrir la raison de cette divine mouvance.
Photo : Stefanie Schächtel « Drop on a rainbow » Sources : https:plus.google.comphotosphoto1095379190418911704006382520292216218194?icm=false
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Est-ce le soleil qui embrasse la vague d’un rayon galant, Ou est-ce la lame amoureuse qui s’épanouit sous le coucher ? L’interrogation m’embarrasse car j’y trouve un équivalent Entre ces rimes langoureuses dont ces vers viennent d’accoucher.
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Dans notre moderne existence les distractions ne nous manquent pas, Nous avons vraiment de la chance, nous n’avons que l’embarras du choix ; Les jeux, la télévision, les nombreux microsillons, Les concerts et les beaux livres, c’est merveilleux de vivre !
Chantons amis, chantons amis, l’heureux temps qui nous sourit, Chantons amis, chantons amis, vivent la gaieté, la vie !
Après le travail d’une année, on voit arriver avec plaisir Les vacances tant désirées, voici venu le temps des loisirs. La natation, le cyclisme, les voyages, l’alpinisme, Les marches et les excursions, ah mon Dieu que c’est bon !
Chantons amis, chantons amis, l’heureux temps qui nous sourit, Chantons amis, chantons amis, vivent la gaieté, la vie !
Et les vacances terminées, on garde un moment la nostalgie De toutes ces belles journées loin de tous les soucis de la vie. Mais que de bons souvenirs restent dans nos cœurs gravés ! On pense avec un sourire à la prochaine année.
Chantons amis, chantons amis, l’heureux temps qui nous sourit, Chantons amis, chantons amis, vivent la gaieté, la vie !
(Le texte ci-dessus n’est pas de moi. C’est une chanson que j’avais apprise en classe de musique de Monsieur Codou à Saint-Gilles et, à quelques erreurs près, les paroles ont resurgi quasiment intactes de ma mémoire… 50 ans après… Cependant sa fille m’a confirmé ne pas s’en souvenir… où aurais-je pu l’apprendre alors ? Mystère !)
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Accroché à sa crêpe, le bec enfariné, L’oiseau fait son aubade, c’est pour la chandeleur. Dans les plaines et les steppes, la voix bien arrimée, Chante à la cantonade, notre oiseau appeleur.
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Pour mes vacances, j’emporte juste le strict nécessaire : Mon petit cœur tout chargé de mes déboires balourds. J’ai accroché à ma porte : « mes regrets les plus sincères, Mais j’étais trop surchargé par un grand besoin d’amour ! »
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Perdu dans le brouillard du mois de février Je cherche un émissaire, tout au moins un des leurs, Juste assez débrouillard, assez manœuvrier, Pour, d’un anniversaire, fêter la chandeleur.
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Les oriflammes flottent au vent, les étendards sont déployés, Les uniformes bien briqués et les têtes bien couronnées. Dès l’essor du soleil levant, tous ces soldats sont employés À quitter leurs préfabriqués pour joindre un printemps bourgeonné.
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Il suffit parfois d’un chapeau, un petit rien et ça l’habille. Il suffit parfois d’un sourire, un petit rien et ça l’amuse. Un petit mot, juste à propos et tout de suite, elle babille. Elle est ainsi, elle me fait rire, elle est étrange mais c’est ma muse.
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Ce n’est pas pendant ma chute, de quinze mètres d’orbitale, Que j’ai souffert des neurones et de mes os fracassés, C’est quand j’suis rentré, hirsute, après sept mois d’hôpital Sans prévenir ma matrone qui m’l’a fait sentir passer !
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Surprise du calendrier qui nous invite à découvrir Le mois le plus court de l’année qui dure juste un mois lunaire. L’hiver persiste en février et il faudra bien vous couvrir Pour ouvrir en simultané tous vos cadeaux d’anniversaire.
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C’est un message secret qui est gravé sur le limbe Et son code de cryptage, caché dans sa dentelure. C’est ce végétal discret, tout enveloppé de nimbe, Qui transporte l’héritage de milliards de chevelures.
Photo de Stefanie Schächtel « winter green » Sources : https:plus.google.comphotosphoto1095379190418911704006381508421901588994?icm=false
Chevelure : représente aussi l’ensemble des feuilles des arbres, voire d’autres végétaux.
Elles s’étaient cachées sous la neige et faisaient leurs préparatifs Pour la printanière invasion qui mettra l’hiver en déroute. Je vois tous les jours leur manège dans un ensemble coopératif, Toutes ces fleurs de dissuasion qui vont déferler sur les routes.
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Que j’aime à faire apprendre un nombre utile aux sages ! Glorieux Archimède, artiste ingénieux, Toi qui, de Syracuse aime encore la gloire, Soit ton nom conservé par de savants grimoires ! Jadis, mystérieux, un problème bloquait Tout l’admirable procédé, l’œuvre grandiose Que Pythagore découvrit aux anciens grecs. Ô, quadrature ! vieux tourment du philosophe ! Insoluble rondeur, trop longtemps vous avez Défié Pythagore et ses imitateurs. Comment intégrer l’espace bien circulaire ? Former un triangle auquel il équivaudra ? Nouvelle invention : Archimède inscrira Dedans un hexagone, appréciera son aire Fonction du rayon. Pas trop ne s’y tiendra Dédoublera chaque élément antérieur ; Toujours de l’orbe calculée approchera ; Définira limite ; enfin, l’arc, le limiteur De cet inquiétant cercle, ennemi trop rebelle ! Professeur, enseignez son problème avec zèle !…
Le texte ci-dessus n’est pas de moi. Il s’agit d’un moyen mnémotechnique pour se souvenir des décimales de PI. Chaque mot de ce poème peut être remplacé par le nombre de lettres qui le composent : « Que j’aime à faire apprendre un nombre utile aux sages ! » 3, 1 4 1 5 9 2 6 5 3 5 …
Il est un lieu inaccessible où seul le rêve peut pénétrer Dans une mer de vagues roses qui mordent des plages narquoises Par une force irrépressible où les vents viennent s’empêtrer Et qui laissent mon cœur morose déçu de leurs amours turquoise.
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Le passage a été violé, on a franchi le Rubicon, Plus rien ne sera comme avant, on va plonger dans l’inconnu. Oser sauter le pont violet fait le visage rubicond Mais on va toujours de l’avant quand le courage est reconnu.
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Tous ces millions de petits « moi » forment le sablier du temps Dans un tourbillon nécessaire qui va sans cesse me surprenant. Et c’est ainsi qu’au fil des mois, cet organisme déroutant Devient à chaque anniversaire plus fort et plus entreprenant.
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Le passage qui m’entraîne de janvier jusqu’en décembre, Parfois trente-et-une marches, jamais plus mais parfois moins, Me fait perdre mes étrennes à remuer tous les membres Par ma drôle de démarche, chaotique néanmoins.
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Qu’attends-tu pour t’embarquer pour douze mois de voyage Où tu sauras découvrir les plus riches avantages. L’anniversaire est marqué du précieux appareillage Qui pourra, d’or, te couvrir et peut-être davantage.
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Des rizières en mosaïques, des cultures en vitraux, L’agriculture est un art, force de l’humanité. Loin des villes prosaïques aux caractères arbitraux Dans un monde snobinard noyé dans l’urbanité.
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Ah, messagère admirable, Lumière éclatante, Je sais votre célérité.
Ô Déesse désirable, Beauté exaltante, J’admire ta témérité.
(Purpurin : de couleur pourpre. La célérité – ou la vitesse – de la lumière est cachée dans les nombres de lettres des mots des lignes 4 à 6 : 299 792 458 ms.)
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Faits chevaliers par Charlemagne, les frères tombèrent en disgrâce À cause d’une partie d’échecs, hélas, qui déclencha la guerre. Ils se cachèrent dans la montagne et s’y trouvèrent dans l’impasse Mais par la magie intrinsèque de leur cheval, ils se sauvèrent.
Légende des quatre frères Renaud, Allard, Guichard et Richard qui, avec l’aide de l’enchanteur Maugis, tinrent tête à Charlemagne et purent s’enfuir grâce à leur cheval magique Bayard.
Je vois sourdre à travers les arbres les flamboiements du four solaire Qui aussitôt brise la glace et fait sonner la délivrance. La forêt pétrifiée de marbre émerge de l’hiver polaire Qui assujettissait l’espace dans une froide indifférence.
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Un palmier en hiver, c’est extraordinaire, Surtout couvert de neige, comme un drapeau en berne. De tous les faits divers, c’est un préliminaire À tous les sortilèges de l’époque moderne.
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Comme je cherchais quoi inventer pour fêter ton anniversaire, J’ai demandé aux autres signes qu’est-ce qu’ils pensaient du verseau. Ils n’ont pas voulu intenter un procès à leur adversaire, Mais le lion m’a dit la consigne : « Faire un câlin recto-verso. »
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Quand les anges entourent la Terre d’une couronne de baisers, Leurs cœurs se transforment en flocons et vont doucement se poser Sur les personnes solitaires qui voient leurs peines s’apaiser Puis se transforment en cocon pour bientôt métamorphoser.
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Tandis que Lino Filochard menait durement son enquête, Jean Croquignol réalisait l’évasion de son compagnon, Alain Ribouldingue, taulard qui prit la poudre d’escampette Pour un hold-up organisé qui rapporterait du pognon.
Il s’agit bien sûr de la photo de Lino Ventura, Jean Gabin et Alain Delon prise en 1968 lors du tournage du film « Les clan des siciliens ».
Si les mois faisaient vingt-huit jours, l’année compterait treize mois, Soient trois cent soixante-quatre jours, ce qui serait parfait, ma foi ! Et le dernier jour qui nous reste servirait à faire la fête, Au lieu d’une année indigeste où ces mois nous prennent la tête.
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Quand l’eau couvrira les montagnes lorsque les glaces auront fondu, On se retrouvera tous égaux sans avoir besoin d’interface. Mais sur ce pays de cocagne, les richesses seront confondues, Pour que des trafics illégaux se perpétuent sous la surface.
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