Lorsque je lui projette l’ombre de mes désirs, Je lui change son âme et son cœur se rétracte. Elle n’est pas sujette à se laisser saisir Car, voyez-vous, ma dame, n’est pas un artefact.
Artefact : lorsque l’observation change la nature de ce qui est observé.
Color-Lion notre journée par les couleurs de notre cœur (de Lion) ! Badigeonnons de bleu royal toutes nos meilleures pensées ; Du gros rouge, c’est ma tournée pour nous donner l’air du vainqueur ; Un peu d’or sur l’âme loyale et puis quelques ombres foncées.
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Les matins sont comme un phare qui me guide la journée. L’aube crève l’horizon en m’annonçant la couleur Dans un réveil en fanfare où la joie va enfourner Ses croissants de guérison qui vont soigner mes douleurs.
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On m’a offert un livre étrange ; toutes ses pages y sont blanches. On doit tout simplement rêver et le miracle se produit. On prends sa couverture orange puis, de samedi à dimanche, On ouvre sa page privée qui s’accorde avec aujourd’hui…
Je prends le train pour y aller (ce n’est pas la porte à côté). Après une allée d’orangers, c’est la maison de l’aventure ! Je donne un grand coup de balai, les enfants sont asticotés Puis nous commençons à ranger des espèces de créatures…
Il y en a plein le frigo sur des petits tabourets pliants Mais je suis toujours dérangé par un petit goinfre affamé. Je replie leurs pieds indigo parmi les enfants suppliant De leur en donner à manger ; je le fais, j’en suis acclamé…
Puis je bois une bonne bière dans un grand verre de moutarde Et on se donne rendez-vous devant un grand chocolatier. Enfin, parmi les étagères d’un grand magasin, par mégarde, Nous achetons, je vous l’avoue, et n’en payons que la moitié…
Ça à l’air un peu décousu mais c’est mon rêve de cette nuit – et en couleurs s’il vous plaît – que je vous livre tel quel. Tintin n’y est pour rien mais comme il passait par là, il a bien voulu me donner un coup de main pour la couverture orange… c’est étrange…
J’aime la musique suave, toute en rondeur et en douceur Qui fait des volutes de gamme qui disparaissent en fumée. Je m’y sens comme sur un nuage de notes en taches de rousseur Et qui déshabillent, Madame, mon cœur de chansons parfumées.
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Parfois je descends sans en voir le fond ; Aucune lumière ne guide mes pas. Quand l’âme décante tout ce qui la trouble, Seul le cœur propose de lâcher la rampe.
Rien n’est indécent d’aller si profond ! Ma chair, la première, succombe à l’appât. Mais, ce qui m’enchante quand je vois mon double C’est qu’on se suppose, de la même trempe.
C’était un jour de déprime, ce n’est pas grave, ça m’arrive régulièrement et je me laisse dériver…
Tous mes amis sont des regards qui s’ouvrent sur de nouveaux rêves Et m’apportent un nouveau langage qui m’ouvre tant de découvertes. Quand mon cœur est un peu hagard, je me retourne alors sans trêve Pour écouter ce qui s’engage dans notre relation ouverte.
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Comme sa Majesté le Lion n’a que trente jours à régner, Elle en compense la douleur en brillant dans le ciel nocturne. Les libellules et papillons, oiseaux de nuit et araignées En respectent bien les couleurs pour qu’Elle ne soit pas taciturne.
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Là-bas au pays des pastèques (qui produit aussi des melons), Le lama faisait réfléchir les vantards de belle envergure. Jadis, dans tous les bars aztèques, on l’appelait « Lama-Melon » Pour qu’il vienne vous rafraîchir en vous crachant à la figure.
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Voilà qu’au milieu de l’été, le fauve de mille lumières Se faufile entre les rayons d’un soleil fou de rébellion. Sous le vent d’un souffle haleté qui fait dansoter la poussière Soudain nous nous émerveillons de voir s’exhiber le lion.
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Depuis la nuit des temps, dans les cités aztèques, Sautillent les chevilles sous les jolis jupons. Ça calme et ça détend, c’est la danse pastèque Qui fait valser les filles dans des ballets fripons.
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Quand les hommes lisent, c’est pour s’évader Le temps d’un roman ou d’une aventure. Ils font leurs valises pour se balader Loin de l’assommant monde d’argenture.
Quand les hommes lisent, le temps se suspend, Les heures défilent à toute vitesse. Ils se tranquillisent de tous les suspens Que la vie enfile dans leur petitesse.
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Quand je prends un livre, je ne suis plus là ; Mon fauteuil est vide, l’absence est notoire. Ce qui me délivre des bruits d’ici-bas, C’est quand je dévide le fil d’une histoire.
Lorsque je découvre de nouveaux savoirs, Mon âme se branche sur des longueurs d’ondes Qui m’aident et qui m’ouvrent pour me recevoir ; Ainsi je débranche le reste du monde.
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Quand les femmes lisent, elles agrémentent Leur jardin secret de pensées secrètes. Elles analysent, elles se lamentent Quand c’est consacré à ce qu’on regrette.
Quand les femmes lisent, c’est pour se défendre, Pour construire un nid ensemble en famille. Ça déstabilise l’envie de dépendre Avec ironie, d’être trop gentilles.
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Lorsque vient la fin du Cancer, tout l’orchestre se met debout Pour saluer d’une ovation son chef et ce public vivant ! Et tout le monde de concert, mettre à ses lèvres son embout Pour un refrain d’innovation en attendant l’été suivant.
L’image est extraite du dessin animé « Yellow Submarine » avec les Beatles sorti le 17 juillet 1968.
Lorsque les chats lisent par télépathie, Ils sont dans ma tête, ils sont dans mon cœur. Les chats m’hypnotisent par leur empathie ; Ces félins m’embêtent mais à contrecœur.
Lorsque les chats lisent, ils se moquent bien De perdre l’honneur ou perdre une affaire. Les chats symbolisent, mon Dieu, ô combien, Que le vrai bonheur, c’est de ne rien faire !
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Quand les garçons lisent, ils sont le héros De mille aventures autour de la Terre. Leurs corps réalisent de beaux numéros En désinvolture, bravant les mystères.
Quand les garçons lisent, c’est pour découvrir Comment il faut faire pour devenir fort. Eux, ils rivalisent à force d’ouvrir Des milliers d’affaires en milliers d’efforts.
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Quand il pleut, qu’est-ce que je rigole ; quand c’est l’orage, c’est le délire ! Je m’éclate sous les averses, m’écroule sous les hallebardes. Non, ce n’est pas des fariboles, c’en est même à pisser de rire ; Toujours, j’en tombe à la renverse, mes aïeux, là-haut, quand ça barde !
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Quand les filles lisent, le cœur bat plus fort, Tout au long des pages, pendant le danger. Elles se mobilisent de tous leurs efforts Devant les images des rêves étrangers.
Quand les filles lisent, elles sont amoureuses Du héros blessé qu’il faut protéger. Leur cœur cristallise les larmes douloureuses Qu’elles auront versées puis désagrégées.
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Tout l’hiver j’ai collectionné flocons de neige et givre frais Que j’ai conservés pour offrir aux oiseaux sous la canicule. Il faut les voir affectionner ce que je sors de mon coffret Pour leur dispenser sans souffrir ces petits sorbets minuscules.
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Quel voyage sublime, intense que celui qui part dans la brume, Où le paysage n’apparait que lorsqu’il est apprivoisé ! J’y ai bâti mes compétences sans regret et sans amertume ; Il m’a, la vie, accaparée sans qu’il y ait de quoi pavoiser.
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Comme on ne peut pas se promener nu sans attentat à la pudeur, J’ai inventé un vêtement qui, par la capillarité, Fait remonter l’eau contenue, dans l’allégresse et la candeur, Du pôle sud, parfaitement, sans provoquer l’hilarité !
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Tandis que la planète entière lentement glisse entre ses pôles, Que des pauvres voient venir des riches qui leur refusent leurs accès, Que l’on déplace, hors des frontières, communautés et métropoles, L’avenir reste dans les friches et mon futur est complexé.
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Parmi les rêves inassouvis, il y a le livre du Grand Tout Qui contient l’intégralité des connaissances et des secrets. Le concevoir nous asservit à obéir aux Manitous Qui changent la réalité pour mieux l’adapter à leur gré.
La démonstration par l’absurde serait de dire que s’il existe, Depuis des centaines d’années, tout serait donc déjà écrit. Souvent le cerveau se masturbe à des croyances fantaisistes Car il a peur d’être damné et que s’éteigne son esprit.
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Enfants des îles, enfants du monde, vous vagabondez par les voiles Qui portent vos cœurs et vos âmes parmi les corps abandonnés. Chaque minute, chaque seconde, votre abondance nous dévoile Les richesses dont nous disposâmes que nous n’avons pas su donner.
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Pour emballer les demoiselles, il y a l’art et la ficelle ; Pour quelques baisers m’accorder, il faut un peu plus m’encorder ; À draguer les belles potaches, je m’y fais vite, je m’y attache ; Mais je fais gaffe à la prochaine qui saura me mettre des chaînes.
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Par l’objectif du télescope, tu trouveras la main de Dieu Que les astronomes ont nommée « Les piliers de la création ». Maintenant prends ton microscope et cherches en le sceau radieux Dans un petit œuf animé par la vie en procréation.
Photo prise par Hubble que tu retrouveras ici : http:www.spacetelescope.orgimagesheic1501a
Le présent est si transparent que je ne m’en aperçois pas Et demain est si dilué que je n’en ai pas la notion. Seul le passé est apparent et s’accumule sur un tas De cailloux tout éberlués qui pèsent sur mes émotions.
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Ils ont des chapeaux ronds et des chapeaux melons, Elles ont de belles anglaises et des tenues légères, Thé dans le biberon au lait du mamelon, Ont filé à l’anglaise un peu à la légère.
Nous les regretterons, peut-être, c’est selon S’ils, ne vous en déplaise, deviennent moins sévères. Sinon ils resteront, les pieds sur leurs talons, Loin des belles françaises aux bras de leurs mégères.
Photo de Diana Rigg au temps de « Chapeau melon et bottes de cuir » qui s’intitulait « The advengers » chez les anglais et dont j’étais amoureux dans ma jeunesse, pas des anglais naturally mais de la jolie brunette.
Si tu calcules le nombre des parents de nos parents, Ça fait une infinité de cousins et d’ascendants Qui s’enfuient dans la pénombre de l’escalier apparent Qui contient l’infinité de cet arbre transcendant.
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C’est comme une chanson, quelques petites notes Qui te font ta parure et te mettent en valeur. Madame, si nous dansons, nous tenant les menottes, Mes mains sur ta cambrure, je suis si cavaleur !
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Si ce matin en te levant, tu découvres ta vie en rose Avec des milliers de lanternes qui éclairent ainsi ton chemin, C’est que ton âme, en élevant cette nuit tes pensées moroses, Les a lavées dans la citerne du puits aux souhaits à deux mains.
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Transparentes comme l’eau claire, toutes les voix de mon passé S’engouffrent dans l’air invisible pour un canon perpétuel. Parfois j’entends la voix du père, ou de ma mère plus espacée, Qui rendent mon cœur invincible dans mon royaume habituel.
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Avant de m’en aller coucher, je repense à l’idole en bois Rencontrée inopinément au bout des chemins de traverse. Quand je la surprends à loucher avec son regard qui flamboie, C’est qu’il pleuvra énormément de joie dans mes rêves à verse.
Je l’ai rencontrée complètement par hasard alors que j’essayais de me perdre dans la forêt d’Eiberg de l’autre côté de chez moi… et je n’ai pas réussi à me perdre. Les champignons hallucinogène violets sont de vrais champignons mais Google me les a violacés un peu trop à outrance ! – à Sennhof.
J’implore pourquoi ainsi Dieu a dû enchâsser sa maison, À croire qui a fait faire fondre les rochers de pierre bénite. Je ne veux pas être insidieux ni même douter de sa raison, Mais si un jour tout ça s’effondre, ce sera un coup satanique.
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Si le quinze juillet ta route monotone Se met à présenter d’étranges comportements, N’aie pas peur d’essuyer un écueil qui détonne, Tu en es exempté par tes emportements.
Change de dimension et prends donc la tangente Qui t’ouvrira la terre aux secrets alchimistes. Va jusqu’à distension de ta chair indigente Pour comprendre les mystères qui te rendront optimiste.
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Il y a des images qui ressemblent au vide Un peu comme un départ sans espoir de retour. Une barque esseulée sur une mer livide, Un adieu à quelqu’un sans le moindre détour.
Puis l’image pâlit et les couleurs s’effacent Et gagnent l’album noir et blanc des souvenirs. Un détail anodin, seul, reste encore en place Et s’éternisera dans un proche avenir.
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J’ai demandé à Marianne de m’offrir un feu d’artifice ; Madame s’est déshabillée puis a pris des pots de peinture Qu’elle a coulés sur les médianes de son dos pour le bénéfice De mon regard écarquillé sur les fesses de sa teinture.
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Le jour du quatorze juillet, accrochons nos cœurs aux fenêtres Et badigeonnons nos maisons de bonne humeur sans sacrifice. D’abord, on ne va pas s’ennuyer à fêter ceux qu’on y a vus naître ; Ensuite, parce que c’est la saison de nos plus beaux feux d’artifice.
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Si je devais représenter un témoignage d’amitié, Je tisserais sur bleu azur un soleil d’or de mille feux. Personne n’en soit exempté et reconnaisse sa moitié Sur les rayons dans l’embrasure qui brilleront de tous mes vœux !
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Les rayons d’or de ce matin ne seront jamais comme avant Car nous nous sommes retournés de trois cent soixante-cinq fois. J’y aurais perdu mon latin si j’avais ouï en me levant, Me souhaiter « la belle journée », un ange à la petite voix.
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Il faut savoir être patient et adopter un pas très souple Afin de pouvoir observer les petits écureuils galopeurs. Je les trouve si extasiant quand j’aperçois un petit couple Qui va ensemble préserver la race des rongeurs grimpeurs.
En allemand, « écureuil » se dit « Eichhörnchen » ce qui signifie littéralement « Le petit cornu des chênes ». Et s’il y en a qui ne sont pas d’accord, ils n’ont qu’à me le dire, merci 😉.
Entendez-vous au fond des bois l’inaudible sourire qui passe ? Il marque les troncs et les souches pour en graver le souvenir. Voyez ces rires qui flamboient et qui occupent tout l’espace Dessinez-le sur votre bouche et laissez votre cœur venir.
Souche gravée par les joyeux bûcherons de la forêt d’Eschenberg et qui laisse une empreinte joyeuse dans le sourire des bois.
Commencer à être amoureux est mon premier défi sur Terre Lorsque j’ai dû me décider, être un garçon ou une fille. Un homme, c’est si langoureux ! Une femme est tout un mystère ! Chacun a la capacité d’être un bon pilier de famille.
Si j’avais été une femme, le dilemme aurait été fort Choisir d’être blonde ou bien brune, blanche, noire ou bien métissée. Vivrais-je une vie infâme pour être riche et sans effort Ou bien une vie d’infortune mais de bonheurs entretissés ?
J’aurais pu être une diablesse ou une sainte consacrée Devenir une femme d’affaires, une avocate ou une actrice. J’aurais pu montrer mes faiblesses ou cacher mes talents sacrés, J’aurais pu mériter l’enfer ou, du paradis, rédemptrice.
Mais j’ai choisi de naître en homme tout en continuant à douter Faut-il avoir plutôt la force ou plutôt un cerveau parfait ? Faut-il suivre le métronome pour n’avoir pas à redouter Les dispersions dont je m’efforce à ne pas déclarer forfait ?
Mais si choisir c’est renoncer, il faudra alors mille vies Pour éprouver chaque destin et en respirer son parfum. Je vais plutôt me prononcer afin d’obtenir un devis Pour participer au festin et goûter les mets un par un.
Dans les journées de vingt-quatre heures, je dois toujours en mettre un coup. Je dois manger, je dois dormir et puis aussi faire l’amour. L’art est aussi accapareur, je peins, j’écris et lis beaucoup. Les cours d’allemand à vomir mais que je fais sans désamour.
Bien sûr, il y a la solution d’établir un emploi du temps Mais ça rappelle le travail, l’école et c’est vraiment navrant. J’ai donc pris la résolution de tout faire de temps en temps Ça durera vaille que vaille mais c’est la vie, c’est enivrant !
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Tous ceux qui attendaient un lion se trouvèrent fort dépourvus Quand c’est le lynx qui est venu et velu cancer de surcroît ! Heureusement son Pygmalion, d’un précieux conjoint, l’a pourvu Et d’attributs bien advenus pour le faire jouir comme un roi.
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Si rien n’échappe à leurs pupilles, c’est que les anges les ont dotés D’une boussole universelle sur ce qui passe à leur portée. Soleil, étoiles qui scintillent, tout astre qui vient fricoter Dans le ciel, la moindre étincelle, leur sont aussitôt rapportés.
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Ça ressemble à un son de cloche mais on y invoque Bouddha Dans ces temples en forme baroque que l’on visite au Sri Lanka. Tous mes souvenirs s’effilochent mais je revois ces Dagoba, Sur l’ìle de Ceylan, qui m’évoquent leurs mémoires en reliquat.
Les Dagobas sont ces petits temples en forme de cloche qu’on trouve en Inde et sur l’île de Sri Lanka autrefois appelée Ceylan.
C’est au moment du réveil, quand je bascule de l’ombre Où la nuit m’a enfermé loin d’un monde matériel, Que je pense à ces merveilles entrevues dans la pénombre Et qui m’avaient confirmé que je suis immatériel.
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C’est par les yeux de l’enfant, cette innocente boussole, Que je vois mon avenir sans format et sans contrainte. C’est par son cœur triomphant que mon âme me console En gardant, des souvenirs, la meilleure des empreintes.
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