Chacun dans sa boîte, chacun dans sa bulle, On vit dans son monde mais chacun pour soi. Le progrès s’emboîte, le rêve affabule L’argent est immonde et ça me déçoit.
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Semez des graines, plantez des arbres pour nourrir la population ! Je croyais ce monde sans triche puis, j’ai connu ceux qui défrichent. Ces mauvaises graines coupent les arbres parce que la surpopulation Croit devenir encore plus riche en mettant la planète en friche.
Petite sirène sous globe qui me semble à l’abri du temps Semble bien triste dans sa bulle. Qu’est ce qui peut bien la décevoir ? Sous la mer d’ennuis qui l’englobe, elle rêve du jour percutant Qui brisera sans préambule la glace de l’amour du devoir.
Elle brille de souvenirs, la ruelle de mon enfance, Où j’ai vu la vie m’offrir toutes sortes de romances. Si sombre soit l’avenir, il suffit qu’un peu d’essence D’amour vienne découvrir que, toujours, ça recommence.
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« – Tu ressembles, Monsieur l’ange, à une jolie mésange Et je t’invite à souper dès que je t’aurai découpé !
« – Fi donc ! Monsieur le gros chat, ne faites pas le goujat ! Ayez une pensée chrétienne qui, de votre faim, vous abstienne ! »
« – Que tous les saints du Bon Dieu bénissent ce délicieux Repas qui tombe du ciel et me sera substantiel ! »
« – Bon, ça suffit, Lucifer, je ne me laisserai pas faire ! Étant d’essence bénite, tu auras une péritonite ! »
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Si la littérature me met dans de beaux draps, Je m’en voudrais bordé que de belles romances. Et si c’est ma nature de lire entre vos bras, Laissez-moi déborder l’amour de ma semence.
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Pour ressembler à un canard, je me munie d’une carotte Et je marche l’air goguenard d’une manière qui m’agrée. J’écarte bien fort les panards tandis qu’en dandinant je trotte Mais en faisant gaffe aux renards qui en voudraient à mes magrets.
De peur que la pluie ne te mouille, tu devrais, jolie demoiselle, Avant que l’ondée ne te rouille, te protéger de ton ombrelle. Aujourd’hui, la fête aux grenouilles conduit l’eau du ciel qui ruisselle À te faire filer ta quenouille entre tes jambes de gazelle.
Encore une génération et toute communication Ne se fera que par machine greffée direct sur nos racines. Et nos arrière-petits-enfants seront contents et triomphants Mais ne feront plus de câlins ni de gestes tendres et malins.
Dessin Boligan et il y en a plein d’autres sur http:boligan.com
Mon âme aime à se retrouver à travers le miroir du temps Dont je retrouve les images toutes éparpillées dans mes rêves. Ainsi la vie m’aura prouvé que le décès si rebutant N’est autre qu’un nouveau voyage qui se réitère sans trêve.
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Soudain, il a pollinisé, comme cet hiver il neigeait, Et toutes les graines d’amour ont parsemé les fleurs des champs. Comme des anges féminisés dont les petites ailes s’allégeaient D’un pollen qui sonnait glamour tandis que j’entendais un chant.
Vous me croirez si vous voulez, mais cette nuit je me trouvais Dans un wagon-lit en première couché avec la fée Carabosse. J’étais complètement chamboulé tandis que la dame me prouvait Que c’était la seule manière de voyager vers Saragosse.
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Selon la palette du peintre, s’il met une pointe d’aurore, Une matinée de printemps, un soleil d’été au zénith, Toutes les arcades en plein cintre, formées par les ramilles d’or, Enluminent mon bois chantant comme des vitraux d’eau bénite.
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Marquée des plus beaux souvenirs, ma mémoire ressemble au musée Où mon histoire est exposée aux visiteurs les plus intimes. Je n’ai voulu laisser venir que les femmes (*) qui m’ont amusé Et celles (*) qui un jour ont osé m’accorder leur plus haute estime.
* à remplacer par « hommes » et « ceux » selon affinités.
Laissez-moi me droguer d’amour et me shooter aux héroïnes, Que j’aie l’ivresse des fantasmes et l’extase de la douleur ! Wonder Woman est trop glamour, elle est mon thé, ma caféine Et mes rêves atteignent l’orgasme quand elle y pose sa couleur.
Bleus sont les yeux des chats la nuit, blancs sont leurs pelages le jour Et leur corps exprime la chaleur que le soleil fait miroiter Du petit jour jusqu’à minuit quand la lune vient à son tour Pour ensemble créer la valeur de ce village convoité.
Pour apprendre à être une cloche, il faut déjà savoir planer, Être rempli de courants d’air et un p’tit avion dans la tête. Après, c’est comme tout, on s’accroche ! Si je fais ça toute l’année, Je serai toujours solidaire quand il faudra sonner les fêtes.
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Dans la cité où fut détruite les images du temps des tsars, Il existe une sauvegarde qui est encore publiée : Car la mémoire est reconstruite, on ne sait comment, c’est bizarre, Dans le cœur des félins qui gardent l’ancien patrimoine oublié.
Tableau « Chat de Saint-Petersbourg » par Oxana Zaïka.
Ça fait à peine un an déjà que nous est née notre sirène Qui a rempli notre bocal d’une eau d’éternelle jeunesse. Je me souviens lorsqu’elle nagea sa première brasse comme une reine Et que dans le journal local, on salua cette finesse.
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Je sais, quelque part, une rose qui refleurit à chaque fois Que je caresse le velours de son calice blanc nacré. Avec quelques vers, dont arrose, sans la submerger toutefois, D’un encrier un peu balourd, ses jolies racines sacrées.
Je sais, quelque part, une rose qui me raconte sa longue vie Et les amants qu’elle a connus, et les enfants qu’elle a vu naître. Si quelques souvenirs moroses résistent, c’est avec envie Qu’elle rêve de voir dans l’inconnu tous ces fantômes disparaître.
Je sais, quelque part, une rose qui ne possède pas d’épine, Dont les pétales savent écouter les mots d’amours et les romances. Qu’ils soient en rimes ou en prose, ils ont la fièvre galopine Qui lui feront toujours goûter ce cher élixir de jouvence.
Mignonne allons voir si la rose s’est éveillée au petit jour Dans l’humeur de son cœur d’enfant qui s’émerveille toujours autant. Quelle nouvelle idée éclose va germer dans son cœur d’amour Qui, dans un tableau triomphant, me peindra les couleurs du temps ?
Mais à quoi pense le renard quand le petit prince s’en va ? La même chose que mon chat quand je m’en vais en promenade. Les animaux ont le cafard quand leurs maîtres font la java, Car l’ennui fait des entrechats lorsque le cœur bat la chamade.
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La première couleur est donnée par le corps Qui me fait pressentir et la forme, et la mort. La deuxième couleur est donnée par l’esprit Qui s’accroche à la vie dont il s’est tant épris.
La troisième couleur est donnée par le cœur Qui donne avec brio tout son amour vainqueur. La quatrième enfin, est accordée à l’âme Qui d’un petit enfant en fait jaillir la flamme.
Il existe au-delà des milliers de couleurs Dont l’accouchement se fera sans douleur. Il suffit de semer ses espoirs sans révolte Pour que d’autres en cueillent demain la récolte.
Entre la demie moins le quart et le temps d’un demi-soupir, J’aurai enchanté quelques notes en faisant des ciseaux croisés. En mettant l’esprit à l’écart ou en le laissant s’assoupir, C’est juste mon cœur qui pianote sur quelques sentiments voisés.
(Tableau Michael Cheval. Un son est voisé si sa production s’accompagne d’une vibration des cordes vocales.)
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Quand la main de marchand de sable nous a son hypnose transmise Et que la nuit a déployé sur chaque prétendant son voile, Petit à petit, l’ineffable tisseuse des années promises Sème ce qui va festoyer au cœur du chemin des étoiles.
La sirène sans voix, l’amant reste de bois. Madame offre ses charmes, Monsieur en bois de charme. Le bisou polisson finit en queue de poisson. Personne ne s’en doute, au fond on n’y voit goutte.
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Puisqu’elles naissent dans les roses et qu’elles restent à peine écloses Tant que d’amour sont arrosées avec des perles de rosée, Les garçons encore dans les choux, devront, pour rester leurs chouchous, Occuper leurs vies à choyer leur petit grillon du foyer.
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Que mes pensées les plus frivoles que j’ai couchées sur le papier Grandissent et portent les nouvelles, même les plus hypothétiques ! Que les plus légères s’envolent et soient aussitôt copiées Afin que mon cœur renouvelle toujours sa source poétique !
Margotton, la jeune bergère, n’a pas abandonné son chat Qu’elle a continué d’allaiter pour le plaisir du voisinage. Tant les chatons se propagèrent, que lorsque le millier approcha, Elle fut obligée d’arrêter et de cesser son maternage.
Derrière son voile, les fenêtres sont belles ; Derrière son mur, elle se tient à carreau. Son habit de toile fait l’esprit rebelle Mais son cœur est mûr pour plaire aux marauds.
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D’abord un tout petit bouton qui se multiplie à foison Et qui étend son territoire sur le monde qui lui appartient. Tantôt frisé comme un mouton, tantôt d’une belle toison, Chacun écrira son histoire et les amours qu’elle contient.
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Lorsque le bleu teinte mon âme de vagues noires ou bleu-Marine, Aussitôt mon consolateur vient ronronner dans mon giron. Son beau pelage en brise-lames berce mon cœur qui se chagrine Par le ronron résonateur que produit l’animal girond.
Le giron est la partie délimitée du bassin jusqu’aux genoux tandis que girond se dit d’une personne aux formes généreuses.
Tiens ? Voilà que revient ma dame avec son drôle de copain Qui va me casser les noisettes tant que je n’l’aurai pas maté. Ça va faire un sacré ramdam pour battre ces deux galopins, Alors dansons un bal musette afin de les acclimater !
La ballerine me dame le pion sous la lune d’Andalousie Et son comparse, le ménestrel, ne fait pas de demi mesures. Ma dame pleure son champion sous le coup d’une jalousie Et, toute nue sous son ombrelle, est évincée par la censure.
Quand mon ballon prend son envol pour atteindre les confins du monde, Ce sont les vents si capricieux qui me traceront mon destin. Qu’un zéphyr fantasque et frivole m’accorde une course vagabonde Pour que mes jours soient délicieux et que ma vie soit un festin !
Soit masculin, soit féminin, c’est la nature qui le demande Et ce choix est irréversible, la vie nous a ainsi parés. L’un des deux devient orphelin de sa partie qui se décommande Car c’est à l’acte le plus sensible, qu’il faut alors se séparer.
(Tableau de Peter Mitchev http:bnr.bgfrpost100677786peter-mitchev-le-guerisseur-des-ames-humaines-depouillees-de-sentiments )
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Quelquefois le soleil s’amuse à colorer mon horizon Qui, aussitôt, me contamine et la rivière et ses galets. « C’est pour… » me rétorque ma muse : « unir ton cœur et ta raison À coups de rouges et bleu-marine dont ils sauront se régaler ! »
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J’aimerais voir mon épicière redescendre la rivière M’apporter tous les matins, de son petit air mutin, Sa récolte potagère en petit’ tenue légère, Que je paierais d’aventure en bisous et en nature.
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Bercé dans des paniers de fleurs, dans sa plus simple nudité, Mon corps est arrivé au port et mon âme s’y est embarquée. Nous avons surmonté les pleurs en laissant l’opportunité Nous guider comme un passeport dont les visas sont démarqués.
Si saoule la chouette à grands coups de clochettes ; Elle s’est intoxiquée aux bouquets de muguet ; Sa santé s’effiloche d’avoir mangé les cloches ; Elle l’a bien cherché d’être aussi haut perchée.
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Passé le mois de mai, que ferons-nous des cloches Dont nous ont gratifiées les trois fées Pimprenelles ? Elles en ont tant semé à grands coups de galoches, Qu’elles vont les confier à quelques coccinelles.
À propos, la pimprenelle est une plante herbacée vivace de la famille des rosacées tandis que le muguet est une herbacée vivace toxique, voire mortelle, de la famille des liliacées.
Sur le fleuve d’éternité, des âmes partent en pleurant Tandis que d’autres recommencent une existence pleine d’envies. C’est comme une électricité qui nous nourrit de son courant D’électrons qui font les semences du cycle cosmique de vie.
Tableau « Ponte del Paradiso » de George Corominas.
Parfois ce n’est pas un message, qu’au réveil j’aurais oublié, Mais une histoire qui s’incruste dans un rêve comme une empreinte. Après, je ressens son passage comme si elle l’avait publié Dans un ouvrage que je déguste en me rappelant ses étreintes.
Dans mon rêve, une ancienne amante Qui m’avait fait bien lanterner S’enfuit tandis qu’elle fomente Un coup qui va me consterner.
Elle laisse derrière, un message Douze cartes ainsi décorées En latin dont le déchiffrage Pose un problème édulcoré.
Mais en le lisant à l’envers, Le message redevient clair Tandis qu’un bras vengeur, pervers Me plante un couteau dans la chair.
Heureusement, derrière la porte La police municipale Avait exigé que je porte Sous ma veste un gilet pare-balle.
Quant à la signification Que pourrait renfermer ce songe, C’est une mystification Ou alors peut-être un mensonge.
C’est à peu près, en simplifié, mon rêve de cette nuit qui n encore plus compliqué que cela. Quant au calendrier, je ne me souviens plus du tout où je l’ai déniché.
Combien mes rêves évanescents s’évaporent en me réveillant ! Et pour retrouver le chemin, je dois plonger en profondeur Vers mon passé disparaissant sous les souvenirs sommeillants Et qui me laissent pour demain un message sur mon répondeur.
La vérité sortant du puits fait de brèves apparitions, Car de nos jours, la vérité ne dure jamais bien longtemps. Si hier n’est plus vrai aujourd’hui, demain est en contradiction. Le temps, avec célérité, agit ainsi dès le printemps.
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Combien mes journées semblent longues quand l’année atteint ce moment Où je sens mon corps étiré de mes racines jusqu’au ciel ! Même mon âme paraît oblongue tellement elle va slalomant Entre ce soleil désiré et cette terre si essentielle.
L’escalator perpétuel nous emmène à tous les étages : Ça commence à la pouponnière et puis le rayon des jouets. Après, c’est plus conceptuel, rayons voyages et bagages ; Enfin après les garçonnières on s’y perd, il faut l’avouer.
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Lorsqu’il sera exactement six heure au cadrant de ma montre, Je montrerai la ballerine exécuter l’horloge dansante. C’est un service spécialement étudié et qui démontre Que si les chiffres tambourinent, les jambes sont plus séduisantes.
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Nous avons fait ce qu’on a pu (pas tout ce qu’on aurait voulu) ; En tout cas, ça nous a bien plu malgré la pluie et ses averses ! Pour juin, nous sommes bien repus, nous serons bien frais émoulus Si le temps ne présente plus ses ondées qui nous bouleversent.
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Les bleus de l’âme chauffés au cœur dans le creuset de mes douleurs Sont sublimés par l’alchimie dont je redeviens transparent. Et je sens comme une liqueur qui s’écoule en perses couleurs Emportant l’embrouillamini de mes tourments en transpirant.
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