L’oiseau de pluie m’a annoncé, L’oiseau d’étoiles est arrivé, L’oiseau de feu vient se poser, Un message pour mon cœur, Un message pour mon âme, Un message et je m’envole.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Juste vêtue d’une vague, Elle dormait sur le rivage. Je l’ai vue et je l’ai veillée Mais je ne l’ai pas réveillée.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Lorsque ces paysages éblouissent son cœur, C’est derrière l’horizon qu’il devine le chœur. Il plonge dans le bleu, de ces eaux, taquineur Et il goûte à la source l’ineffable liqueur.
C’est une petite fée un peu effarouchée Qui se cache sans cesse dans les fourrés, couchée, Et rêve au voyageur qui saura déchiffrer Ses messages secrets qui pourront le toucher.
Le poète inspiré pèche à grand coups de rimes. La fée dissimulée sait qu’il cache sa déprime. Elle crée des jardins dans des couleurs sublimes. Lui, il manie ses vers comme un fleuret d’escrime.
Elle se déshabille tout au long de la route, Elle a pris ses parures pour guider sa déroute. Il la retrouve nue sur le bord de la croute. Alors il prend son cœur découvert et le goûte.
Dans le secret de la fleur, J’ai vu la marque de la vie, Celle qui donne l’impulsion, Celle qui marque la matière. C’est au plus profond de son coeur Que j’ai trouvé la fleur de vie.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans ton regard j’ai vu mon âme. Dans ton cœur j’ai vu ma présence. Dans ton désir de me surprendre, J’ai vu ce qui est à comprendre.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Toutes les étoiles de ma route S’illuminent lorsque je cherche ma voie. Parfois je doute et me déroute, Toujours j’entends le son de leur voix.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Des vagues de feu Sur une mer d’azur, Mon bateau glisse doucement Entre le ciel et l’océan.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Où est parti ton cœur, mon amie dynamique ? Voudrait-il rattraper tes jambes académiques ? Le feu de ton esprit est d’essence alchimique ! Tes réactions rapides ! L’âme électrochimique !
Constamment survoltée, une pile électrique Agite ton corps physique qui devient centaurique ! Tes cuisses se nourrissent de bornes kilométriques Et ton pain quotidien ? « Partir pour l’Amérique » !
Vivante et bien gentille derrière tes mimiques Je sais que tu m’écoutes sans une polémique Moi et tous les docteurs, ça en est pléonasmique. Et tu restes optimiste, c’est ton chemin karmique.
Ta gaîté naturelle dont tu es boulimique, Te fais fuir pessimistes et autres anémiques. Et c’est vers le levant, patrie chromosomique, Que tu vis ton orgasme, frissons épidermiques !
De toutes ces maisons qui dansent dans la crique Et toutes ces maisons de pierres et de briques, Mon cœur est réparti entre force hydraulique Et l’ossature stable des terres d’Armorique.
Pourtant j’aspirerais une vie féérique, Fréquentée d’aventures aux destins chimériques. Vivre nu mais drapé des voiles rhomboédriques, Atteindre la sagesse des voies pythagoriques.
Mais j’ai le pied ancré, l’esprit catégorique, La branche de mon père et tout son historique Et je ne me vois pas partir pour l’Amérique Juste pour une envie, un désir excentrique.
Ô bateaux du voyage, Ô récits homériques ! C’est pour vous que je rêve des joies géographiques ! Mon cœur en subit la pression atmosphérique, Le corps, l’esprit aux vents, L’âme barométrique.
Juste un pont entre toi et moi Pour imaginer l’espace d’un instant, Une pensée, un ressenti, un émoi, Que tu reçois comme un présent.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’ai vu des jonques par milliers Couvrir la mer comme des vagues Qui venaient depuis l’horizon Déferler fort sur nos rivages.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je m’envole à l’horizon, moi, le bravache, Je sens en même temps cette ancre qui m’attache. Mon esprit vole sous le vent où est sa tâche Et mon corps est fixé sur le plancher des vaches.
Ce n’est qu’un voyage immobile en canot ivre, Une croisière imaginaire en bateau-livre. Ça fait des années que je veux qu’on m’en délivre Mais on m’accuse de manquer de savoir-vivre !
Pourtant le temps des chaînes est déjà dépassé. Le temps où j’étais lié appartient au passé. Car j’ai reçu de la vie un laissez-passer, Je n’écoute plus rien je vais contrepasser.
Si tu veux bien, je t’offrirai à préfacer Mon histoire avant que la mer l’ait effacée. Je pense à toi, je l’ai pour toi dédicacée. J’ai demandé à Dieu de me la postfacer !
Toutes ces robes rouges agitées sous le vent Ces jupons écarlates exposés au levant Les jambes en sémaphores comme moulins-à-vent M’ont attiré sans doute et je vais droit devant !
Ô bannières écarlates, partout où je regarde, Ces coquelicographes touchent mon péricarde ! Si je n’y prends pas garde, Je pourrais par mégarde, Attiré d’un regard, tomber de la rambarde !
J’imagine des filles, qui jouent dans les jonquilles, Volant toutes en famille, formant une escadrille, Accrochées aux brindilles comme à des banderilles, Dodelinant leurs quilles perdant leurs espadrilles.
Coquelicot sauvage, planté sur le rivage, Ton charme fait des ravages, me met en esclavage ! Pour cesser l’élevage de ces marivaudages, J’mets mon feu au lavage, mon cœur à l’essorage !
Et l’Ange Tire-Lire Se rencontrent à l’heure Avec l’Ange Lord Laure, Ils en deviennent hilares Et Tralala-la-lère !
Ils ont tous fière allure ; L’un brandissant sa lyre, L’agitant comme un leurre, Version multicolore, Et l’autre son galure Pour faire le folklore ! Le troisième en colère Dans l’œil de sa brûlure Et sur son engelure, Ajoute du Collyre Après c’est indolore ! Et Tralala-la-lère !
Les anges tricolores Firent dans la dentelure ! Leurs chansons leur valurent Un tour en Bangalore Qu’en train ils dévalèrent. On vit alors éclore, Ces anges qui nous plurent : Luth-Lure, Tire-Lire, Lord Laure « Anges versicolores » Et Tralala-la-lère !
Toutes les barques se sont rassemblées ce matin De la chaloupe à la gondole, tout le gratin, Ont débarqué dans la baie du mont Palatin Ces « fluctuat nec mergitur » tuent mon latin !
De quoi ça parle, des barques en train de débarquer ? De l’entretien, des prix courant sur les parquets ? Des fausses jonques et des felouques contremarquées ? De celle dont le mât sera le plus remarqué ?
Fi des commères embarcadères et compagnie ! Foin des compères portuaires d’Albanie ! Ça parle russe via la mer noire d’Arménie Et même balte des fjords de la Scandinavie !
Ce soir les cotres et les canots sont repartis. Tous les youyous et les pirogues sont de sortie Avec les barges et les chaloupes assorties ; L’armada fête ses vedettes converties !
Apparue comme un rêve qui m’a ensorcelé, Couronnée de lumière partout étincelée, L’Aurore Boréale t’avait auréolée, Nimbant ta chevelure de flammes à la volée.
Le bruissement léger de tes ailes épaulées Enchantait mes oreilles toutes déboussolées. À ta voix sans pareille au timbre un peu voilé, S’accordait ton sourire tentant de rigoler.
Une robe légère d’un blanc immaculé Soulignait ta poitrine à peine aréolée. Ton corps par transparence m’avait affriolé, Tu m’as pris par la main pour me farandoler.
Ô bel ange, que j’aime avoir dégringolé De la plus haute branche avant de m’envoler. Je t’écris cette lettre d’amour épistolé En pensant à nos noces pour nous deux convoler !
Sa vie est partagée, elle a plusieurs patries. La montagne ou la mer ? Elle cherche sa matrie. Mais elle n’a pas besoin d’aller en psychiatrie Pour manier le rasoir avec idolâtrie.
Elle opère sur vous la coupe énergétique, Initiée, diplômée de Rémi-Portraitique, Médecine chinoise et sagesse esthétique, Avec un soupçon de mécanique quantique.
Elle conjugue « bien-être » à la touche artistique. Les mémoires du corps redeviennent authentiques. Le cheveu stimulé, c’est caractéristique, Reproduit dans le corps l’effet initiatique.
Elle joue du rasoir comme un bâton magique ! Une adresse à la fois pure et acrobatique ! Elle est connue partout jusqu’à l’Adriatique ! Elle a sa renommée, elle est thérapeutique !
Je suis au gouvernail de mon bateau fragile. Ma barre est de métal mais mes pieds sont d’argile. Je navigue au hasard sur les pas de Virgile. Je ne suis pas marin, je suis né à Saint-Gilles.
Je ne suis sûr de rien ni de ma destinée. Peu m’importe au final que ma vie soit ruinée Si je n’ai pas trouvé ma douce vahiné Avec qui je vivrai l’amour concubiné.
Mais je n’ai pas encore rencontré l’autre rive. Le brouillard m’environne, je suis à la dérive. Si je m’égare trop, il se peut que j’arrive En direction des côtes de Tananarive.
Mais Dieu est ma boussole et mon cœur est tranquille Aussitôt que j’aurai dépassé la presqu’île. N’en déplaise à ceux qui m’ont traité d’infantile ; Ce sont eux qui seront mon vrai talon d’Achille !
Je me tiens sur le seuil, juste sur la frontière, Les pieds enracinés sur la terre côtière, Le regard absorbé par la mer tout entière Et la tête épousant cette voûte altière.
Je suis la porte étroite, la percée frontalière. Mon corps offre à ce monde une chair hôtelière, Le sang coule en mon cœur de façon régulière, J’en ai caché le feu à la belle geôlière.
Je me tiens sur la plage brandissant la bannière. Je suis un conquérant, d’une trempe pionnière. Je suis la porte étroite, je suis une charnière Entre ces quatre mondes et mon âme prisonnière.
Oserai-je, enfin, soulever la barrière ? Serai-je audacieux pour embraser la poudrière ? Partirai en avant sans retour en arrière ? J’en fais mon idéal, j’en fonde ma prière !
Le ciel ne parle pas, il ne parle à personne. Il s’habille de gris aux couleurs de l’automne. Je ne connais pas l’ange qui ainsi le maçonne, Mais il a tout enduit sur la côte bretonne.
Les cris des cormorans, rabotant les consonnes, Pleurent comme l’archet des violons de l’automne. Ces sanglots larmoyants blessent mon cœur et sonnent Comme un glas inquiétant, sinistre et monotone.
Pour qui sonner encore, Ô reine Carcassonne ? J’en ai la chair de poule et ma tête hérissonne ! Que cette nuit la grande et la petite oursonne Viennent un peu égayer mon âme mollassonne !
J’ai souvent traversé ces passages à quai, Attendant la marée et restant aux aguets. Le temps s’immobilise et pousse son loquet. Je tente une ouverture et je cherche le gué.
J’entends passer au large des bateaux les sirènes Qui suivent sous le vent la route américaine. Ils vivent à l’horizon détachés de ma peine Dans une dimension réduite à leur carène.
Je sais bien que la vague arrivera bien vite. Je n’en ai pas le doute et la peur, je l’évite. Mais l’inactivité me provoque l’invite D’une larme attardée, une conjonctivite.
Mais je ne tombe pas dans l’illusion du temps. Je sais bien que mon bonheur est dans le présent. Le futur n’est rien d’autre qu’un égarement. Mon bien-être est ici, il est omniprésent.
La mer a des reflets curieux et scintillants. J’allais ce matin-là, d’un esprit pétillant, Chercher l’inspiration, trouver du croustillant, Espérant découvrir un signe émoustillant.
Au détour d’un rocher, j’ai été étonné ; Toute une pluie d’étoiles avait tourbillonné Comme si plusieurs cloches avaient carillonné De timbres de lumières hallucinationnés.
Ces étoiles ont formé un petit escalier M’invitant à monter pour être le premier. Écoutant mon courage et mon cœur de pionnier, Lancelot de la mer, me voici chevalier !
Porté par la lumière, au-dessus des roseaux, Je rejoins les mouettes et les autres oiseaux. Je chevauche Pégase l’écume aux nasaux. Chantez mesdemoiselles et autres damoiseaux !
J’aime marcher le long des rives Tandis que la pluie fouette mon parapluie. Je laisse mon coeur écouter ses rêves Et je nettoie mon corps de tous ses ennuis.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Inondé de lumière, j’ai ouvert mon coeur au Soleil. Inondé de bonheur, j’ai laissé sortir mon coeur d’enfant. Je l’ai laissé exprimer sa joie, sauter, rire et danser. J’ai largué mes amarres et mon bateau s’est éloigné. Avec lui tous mes soucis sont partis. Je reste dans la lumière et je ris et je ris !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Juste au bord de la mer, quand j’atteignis la grève, Mon imagination m’a noyé dans les rêves. Avant que je ne sombre dans la seconde brève, J’ai vu tout s’effondrer, sans répit et sans trêve.
Les sables ont tremblé et se sont recourbés ; J’ai eu juste le temps de ne pas m’embourber. J’étais impressionné, tellement perturbé Que j’en ai eu l’esprit quasiment masturbé.
Soudain venant des nues, les cumulonimbus Se sont tous regroupés vers les cunnilingus. Un phare obéissant vite à ce stimulus S’est dressé devant moi, debout comme un phallus !
Le paysage enfin s’est ouvert à mes yeux ; J’ai compris qu’on m’offrait le fier vaisseau de Dieu. Je pars à l’aventure au destin ambitieux, J’en suis le capitaine, je vous fais mes adieux !
J’ai trouvé au marché ce vieux cadre oublié. Je l’ai dépoussiéré ; il venait d’un grenier. Je l’ai bien nettoyé sans bourse délier. Il me fait voyager car je suis casanier.
Aussitôt installé, le soir mon plafonnier Devint illuminé éclairant le quartier… Les murs ont envolé, d’abord mon canotier, Puis ils ont dispersé mes dossiers, mes papiers…
Ce matin mon parquet sentait le vieux thonier, La pièce est inondée, j’ai de l’eau plein les pieds… Dans la rue les pavés sont sous un sablier, J’ai même vu passer plein de caravaniers…
Je crois que j’ai fêlé la tête au cafetier ! De ce cadre trouvé je suis embastillé ! Au secours, écoutez le cri du prisonnier ! Prévenez les pompiers et les carabiniers !
Il refleurit encore et encore aujourd’hui. Hier pot-aux-roses il fut, avant qu’il fasse nuit, Ce matin, pot-au-bleu, au soleil, il reluit ; Une fois de plus le miracle s’est produit.
Une source de vie : Le trou vert reverdi ! Comme l’opéra-dit : Le trouvère de Verdi ! Un spectacle éblouit : le couvert resplendit ! Un prodige inouï : le couvercle est rempli !
À cette dimension, l’univers s’accomplit Par circonvolutions, merci Fibonacci ! L’espace-temps doublé par une autre magie : Les sept dimensions, ici, toutes réunies !
Ils s’échouent sur la berge, explosent sur la plage. Les bouteilles englouties délivrent leurs messages. Ils traversent les mers résistant aux roulages, À dure école ils ont fait leur apprentissage.
Regardez leurs assauts après leurs longs voyages : Ils affrontent bateaux, et mille appareillages ! Regardez l’abordage hardi de leur sillage : Ils déferlent intrépides et écument de rage !
Je vous admire, fiers messagers de Neptune ! Vous qui communiquez partout mes infortunes ! Votre courage et votre force sont opportunes ! Vous qui transmettez par le monde ma vraie fortune !
Elle tourne et retourne tout autour de son pot, Elle forme et façonne sans prononcer un mot, Son ouvrage l’absorbe et marque le tempo De ses jours et ses heures passées à l’entrepôt.
Elle manie la terre en fait naître des cruches De la taille d’un œuf et même un œuf d’autruche. Absorbée, occupée comme l’abeille à sa ruche, Elle aime son métier et c’est sa coqueluche.
Elle y met tout son cœur, elle crée le bonheur ! Si vous lui demandez elle saura sans erreur Vous modeler un broc d’un style avant-coureur Comme vous n’en découvrirez nulle part ailleurs !
Il est seul à son ouvrage, il y met tout son courage ! Installé sous les ombrages, juste à côté du rivage, Il fait le raccommodage, répare les déchirages Devant un aréopage de barques mises à l’ancrage.
Il contracte le cintrage, apprécie l’équilibrage, Vérifie tous les métrages, allège les rembourrages. Il a connu des naufrages, de violents coups de cirage, Des tempêtes et des outrages, parfois brut de décoffrage !
J’en perçois le déchiffrage des rides sur son visage. J’en dessine un crayonnage après je passe à l’encrage. Pour terminer le centrage de mon petit court-métrage, J’en peaufine le cadrage pour respecter l’arbitrage.
Je n’ai pas trop les pieds sur terre, je suis marin. Je n’ai pas trop les pieds dans l’eau, je suis à terre. De la fenêtre de l’hôtel héliomarin Je vois passer des petits cotres d’Angleterre.
Je me suis enivré d’odeur de romarin. Le sol ondule et les maisons sont de travers. Je vais me faire houspiller par les mandarins Mais je vais fuir par le balcon du presbytère.
J’ai rencontré une vendeuse de tamarin ; Sur son bateau elle m’a proposé un verre, Puis elle m’a servi un plat de navarin. Oubliez-moi, je n’ai plus l’esprit terre-à-terre !
Aux premières lueurs de l’aube, Tandis que la Terre s’éveille, Le Soleil nourrit les couleurs de ses filles.
Aux premières lueurs de l’aube J’ai ancré mon bateau sur la rive Et je suis parti cueillir les couleurs de la Terre…
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de ces images reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Parfois je vais là où va l’oiseau, Parfois je monte là où montent les rêves, Parfois je m’élève là où pointent les cimes, Parfois j’atteins ma nourriture.
Bien ancré à mon rocher, je laisse le fleuve dériver. Mon bateau est à quai et je reste aux aguets Prêt à repartir au moindre signe, Prêt à t’écrire quelques lignes.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les plus beaux animaux courent libres dans la nature. Les plus beaux hommes vivent libres dans leurs rêves. Les plus belles femmes aiment librement dans leur coeur.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Et si on se faisait un bisou bec-à-bec ? On s’envole vers la plus haute branche, On prend un bain de lune, On s’asperge d’étoiles, On se baigne de paradis, Le coeur serein !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Sur le fleuve du silence je plonge ma pagaie Et j’avance sans bruit dans la nuit. Je parcours les rives de mes rêves. Je sais où je vais et mon ange me guide.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Mon double et moi menons nos vies en parallèle,
Nous ne nous rencontrons jamais.
Peut-être avant la naissance ?
Peut-être au bout de la vie ?
Nous cheminons ensemble et rions de concert.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de l’image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’ai ramené cette fleur pour toi. J’ai cherché la toison d’or à l’autre bout de la Terre. J’ai trouvé le Soleil de la vie. J’ai cueilli sa fille baignée d’or et de lumière.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
La nuit, tous les élémentaux s’activent en secret. Quand l’aube darde ses rayons, on aperçoit les retardataires ; Ceux qui voulaient bien faire leur travail. Remercions-les ! Nous leur devons les plus belles merveilles…
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pour apprendre à chanter, l’oiseau écoute la Terre Pour entraîner sa voix, il se gorge d’étoile Pour affermir son chant, il se nourrit de rosée Pour séduire sa belle, il exhale l’amour.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand l’aube luit sur les eaux dormantes du lac, J’ancre tous les bateaux de mon corps, J’encre toutes les lignes de ma vie. Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance.
Source inconnue. Si l’auteur de ces images reconnaît son travail, je serai heureux de le créditer
Le Voyageur décide son chemin dès l’aube. Le Conquérant marche d’un pas confiant à midi. Le Maître parcourt son domaine le soir. Le Sage expérimente la nuit.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’aime marcher sur le dos de la Dune. J’aime courir au reflet de la Lune. J’aime rire et chanter sur les beautés de la Terre.
Image trouvée sur Google sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un soir dans la quiétude du moment, Immobile avec les oiseaux de passage, Transporté par la beauté immobile, Pénétré de la lumière d’or.
Image trouvée sur Google sans indication de provenance. Source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Vers la gauche il regarde et se tient sur ses gardes, Vers la droite il s’attarde hésitant par mégarde. Le cœur de l’ange hasarde, cet ange, l’âme hagarde, Oscille entre avant-garde et entre sauvegarde.
C’est le prince de l’onde à l’humeur furibonde. D’une allure faconde pour commencer sa ronde Et d’une âme féconde à la même seconde. Son esprit vagabonde, sa nature est profonde.
Ange de l’eau, tu mens ! Tu vis l’atermoiement ! Ange de mer, suspends ta pendule d’argent, Ange de l’océan, tes quarante rugissants, Ange des grands courants, l’éternel louvoiement !
La femme à soixante ans est toujours attirante. Elle a, au fil des ans, acquit l’âme vaillante. Elle va souriant dans sa vie rayonnante. Elle vit patiemment dans la voie souriante.
Elle a, évidemment, une humeur chancelante. Elle a mille tourments mais jamais défaillante. Tous ses millions d’enfants dont elle est bienveillante Lui rappellent tout le temps sa nature accueillante.
J’ai pour elle vraiment une pensée charmante. Elle est belle et pourtant restera flamboyante ! Dans mon cœur cet enfant demeurera brillante Car elle est maintenant à jamais pétillante !
La femme à soixante ans est toujours attrayante. Son cœur a soixante ans, son âme est clairvoyante. Elle offre à ses amants une peau croustillante. Ses soixante printemps la rendent émoustillante !
Je les vois tous tordus, je le juge foutus, Ils sont tous distendus comme un malentendu. Mais quels sont ces fichus mâts sûrement mordus, Par je ne sais quel gus, sinistre individu ?
Mais ce n’est qu’un reflet que je vois s’agiter. Je n’ai pas observé que la réalité ! Ce que je vois courbé n’est pas vraiment l’objet, Mais l’image immergée dans une ambiguïté.
Il ne faut pas prétendre à toujours tout comprendre. Car il vaut mieux attendre que se laisser surprendre. Ce qui n’est que méandre et illusion à prendre Permet parfois d’apprendre à connaître et entendre.
Je change de crèmerie pour la popoterie : Impasse papeterie, pressez la sonnerie Pour un charivari à la toile émeri ! On papote et on rit comme des canaris !
Quand le vin est tiré au début de l’été, Il faut rire et chanter et pas se lamenter Si je t’ai invité(e), c’est pour ton amitié Et pour nous préserver un peu d’intimité.