Après le chant de la sirène, quand le silence est retombé, Et qu’elle plonge dans les abysses pour laisser reposer sa voix, Dans son sillage elle m’entraîne comme pour me catacomber Dans le repaire d’Anubis et suivre mon dernier convoi.
Avant le point du jour que guette l’hirondelle, Lorsqu’on entend le chant des oiseaux de l’hiver Qui nous disent bonjour aux lueurs des chandelles Qui luisent dans les champs dans leurs beaux habits verts.
D’abord, c’est une troupe de hardies coccinelles Qui secoue les brindilles des clochettes florales. Les papillons en groupe, parmi les dauphinelles, Font vibrer leurs mandilles dans la brise aurorale.
Soudain jaillit un cri, comme un cri de printemps, Là, au cœur de l’hiver, comme appel à la vie. Tout est déjà inscrit dans ce timbre chuintant Qui séduit, à l’envers, sa famille ravie.
C’est un joli tableau, cet enfant qui parait ; On dirait du Matisse dessinant au lavis. C’est un joli fableau, ce fils qui apparait Dans le frêle interstice de l’accès à la vie.
Qui saura son chemin sinon sa bonne étoile ? Qui guidera sa main sinon son âme-sœur ? Qui tracera demain l’avenir sur la toile Pour aider ce gamin à cultiver son cœur ?
Les atermoiements du temps sont en ce moment infâmes ! On dirait que tous les saints ne savent rester en place… Ces coups de froids percutants troublent ma petite femme ; Je dois lui masser les seins de peur qu’ils ne soient de glace.
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Chaque jour boucle ma course à la quête du soleil. Le soir je monte ma tente pour me reposer un peu. Je recharge mes ressources que j’ai épuisées la veille Mais si l’âme est combattante mon corps crie « sauve-qui-peut ! »
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Une bulle de plus et mon âme légère S’envole vers l’azur portée par le Zéphyr. Et je sens ce reflux par-delà les fougères, À battre la mesure qu’il ne saurait suffire.
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Tourbillonnant de lumière vers les quatre horizons, La nature m’illusionne de son ballet gyroscope. Sublime beauté première, tu portes la guérison Par la science championne de ton kaléidoscope !
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Point besoin de hâter ce que Nature m’offre ! Tout m’apparaît à point chaque jour de ma vie. Quel bonheur de tâter ce trésor dans son coffre Sans désir d’embonpoint pour ce qui me ravit !
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J’ai le chaton dans les talons et il me vient l’eau à la bouche Quand le minou est à mon goût et qu’il ne fait pas le farouche. Je ne suis pas un étalon lorsqu’il s’approche de ma couche Mais j’ai tout de suite le bagout quand il me caresse la bouche.
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À chaque bouquet de fleurs, Minet se fait impartial. Il n’est nulle marguerite qui n’échappe à son enquête. C’est le meilleur contrôleur d’la sécurité sociale ! Mon chaton fait l’émérite, les pattes sur la banquette.
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Quand minou est affamé, il me séduit de son cri ; D’abord des petits murmures comme un menu chuintement. Puis il se met à bramer comme un ordre bien prescrit Et j’enfile mon armure selon son consentement.
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Si chaque année, il apparaît en brandissant son candélabre, C’est la joie de participer à chacun des anniversaires. La queue dressée en minaret, le chaton s’en sert comme un sabre Pour porter et anticiper ses meilleurs vœux les plus sincères.
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Juste avant que la flamme ne réveille mon âme, J’eusse aimé emporter, comme dernière image, Ce soleil qui déclame ses plus belles oriflammes Dans les nues transportées d’un céleste allumage.
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Vous me faites rugir à vous promener nue, Et agiter vos seins d’une érotique hypnose. Vous me faites rougir à jouer l’ingénue Et m’offrir ce bassin, qu’entreprendre, je n’ose.
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L’abeille est musicienne brandissant les pistons, Percutant les pétales des cymbales en fleurs. Cette musique ancienne qui jaillit des festons Du concert végétal sonne un hymne ronfleur.
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C’est un passage important que le jour d’anniversaire ! L’existence se dédouble comme un écho qui résonne. Le cœur est réconfortant de recevoir l’émissaire Qui lui enlève ses troubles, qui le calme et le raisonne.
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Quand le cerf est aux abois et qu’il veut paraître beau, Seule une biche au cœur tendre est la plus appropriée. Elle sait décorer ses bois, les fleurir comme un flambeau Et si elle sait l’attendre, il ne se fera pas prier.
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Le crapaud est en colère et sa rancune est terrible ! Mais la fieffée libellule en est très bien informée. L’animal patibulaire lui doit son aspect horrible ; Il n’avale pas la pilule d’avoir été transformé !
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Je savais les Saints de glace bien impressionnants en mai ; Mais je ne m’attendais pas à voir tomber ces débris ! Des morceaux de cette classe, je m’en méfie désormais Et je m’en vais de ce pas mettre ma tête à l’abri.
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Toujours dès potron-minet, on aperçoit le chaton Qui bondit vers l’aventure sur ses pattes de velours. Discret sur ses coussinets, il produit son marathon Par les membres miniatures de son petit corps balourd.
Dès potron-minet : De très bon matin, au point du jour.
Je fais mes tartes au saumon et mes tartelettes au miel ! Je fais macérer mes herbes et je distille mes fruits ! En famille nous aimons bien nous nourrir au soleil ! Comme le dit le proverbe : « Préserve ton usufruit ! »
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Mes pensées sont bien frivoles et je tends à les poser Sur les bases bien fragiles de ce qui me semble sûr. Et puis mes idées s’envolent quand je prétends supposer Qu’elles sont parole d’évangile et ne craignent pas la censure.
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Quand le soleil a chauffé les champs toute la journée, Ma vache et moi nous rentrons, courant la terre féconde. Ça nous fait philosopher qu’il fait meilleur séjourner Sans seigneur et sans patron dans la nature profonde.
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Pour entendre sa voix, il faut fendre le bois. Bien saisir sa cognée, lui ouvrir grand la bouche. Quand s’entrouvre sa voie en forme de hautbois, Le tronc dévigogné n’en sera pas farouche.
Dévigogné : dégauchi, déformé, en parlant de bois.
Chaque fois que je pars chercher une réponse, Je me retrouve encore sur l’étrange rivage. Au bord de nulle-part, je jette mon annonce Et j’écoute l’accord du prochain arrivage.
Après ce lâcher-prise, je les entends venir, Tous ces poissons géants et ces fées libellules. C’est l’heureuse surprise d’un prochain avenir Qui m’apporte céans ce curieux préambule :
« Toi qui cherche toujours à comprendre pourquoi, Ne cherche plus la clef car tu n’es qu’une flèche. Apprends au fil des jours à porter ton carquois Et tu auras bouclé ta destinée revêche. »
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Quand la langue fourchue du serpent s’insinue Au-dessus de ma tête pour me gober tout cru, Moi, petit moustachu, dans la déconvenue Tire la chevillette et fuis cet incongru.
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Coiffée d’un préservatif, mon intrépide falaise Plonge dans la pleine mer dans un orgasme marin. Ce plaisir innovatif n’empêche pas d’être à l’aise Pour profiter outremer des bienfaits héliomarins.
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Loin des vallées pessimistes dans les villes résignées, Les montagnes restent optimistes et la vie s’épanouit. Loin des cultes extrémistes aux libertés consignées, J’aime l’élan dynamiste de ces cimes inouïes.
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Faites pas ci, faites pas ça, écoutez ce qu’on vous dit ! Dites pas ci, dites pas ça, laissez parler ceux qui savent ! Mangez ci, mangez ça, mettez ça dans le caddie ! Achetez ci, achetez ça, prenez ce dont on vous gave !
Jetez ci, jetez ça, on le dit pour votre bien ! Priez ci, priez ça, tout sera merveilleux ! Donnez ci, donnez ça, demandez pas combien ! Mettez ci, mettez ça, tout ira pour le mieux !
Les donneurs de leçons me hérissent le corps ! Les marchands de bonheur me soulèvent le cœur ! Les croyances à façon me révoltent encore ! Tous les baragouineurs ne sont que matraqueurs !
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Puis la lumière s’embrase d’un crépuscule attisé Par un rayon flamboyant qui jaillit puis qui s’efface. Et le temps suspend ma phrase pour ne pas m’hypnotiser Car Dieu devient foudroyant si je le regarde en face.
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Juste un trait de couleur perdu dans la grisaille ; Une touche d’humeur comme un rai de lumière. Je glisse sans douleur sans peur des représailles Esquivant les rumeurs lourdement coutumières.
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Parfois vagues de rizières ou escaliers de géants, Tantôt miroirs en désordre, tantôt vitraux chatoyants, Paysages de croisières d’un impossible océan Perdent mon cœur dans leurs ordres tant obscurs que clairvoyants.
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Mai, les cloches à la volée, le soir tintinnabuler. Mai, la pluie à volonté, dans les flaques clapoter. Mai, les mésanges envolées, sur les fils funambuler. Mai, la brise effrontée, les jupons décapoter.
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Toi qui dessinais des anges, les quatre fers dans la neige ; Toi qui gribouillais les murs au bon gré de tes humeurs ; Toi qui collais des losanges sur les chevaux des manèges ; Toi qui scrutais les murmures de mes contes endormeurs ;
Toi qui plongeais dans la neige pour une brasse éperdue ; Toi qui courais sous la pluie pour éteindre tes envies ; Toi qui pleurais Blanche-neige quand elle s’était perdue ; Toi qui criais dans la nuit comme si tu perdais la vie ;
Toi qui sautais dans mes bras pour te hisser à l’honneur ; Toi qui riais tout le temps d’un rire croquignolet ; Toi qui faisais le fier-à-bras pour te donner du bonheur ; Toi qui ruais en agitant tes jambes sur mes mollets ;
Toi qui versais le soleil tous les jours à la maison ; Toi qui mettais de la joie à l’envi dans la chaumière ; Toi qui donnais des conseils à tort ou bien à raison ; Toi qui piquais les salzbourgeois de ta voix pleine de lumière ;
Dessine-moi tes bonheurs aux couleurs d’enchantement, Crayonne-moi tes malheurs pour les désaccentuer, Peins-moi des nus rayonneurs selon ton consentement, Exprime-moi tes valeurs et découvre qui tu es.
Il en faut de la patience pour déposer ces filets ! Il en faut de l’espérance pour pêcher sa nourriture ! Mais je dois faire confiance, laisser le temps défiler Et m’offrir en tempérance tous les fruits de la nature.
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Perdu dans l’immensité du ciel et des météores, Je me suis creusé un nid d’éther en coupant la toile. Loin de l’enfer des cités, je préfère coucher dehors, En paix et en harmonie en écoutant les étoiles.
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Ainsi mon vieux tu es venu d’un pays que j’ai peu connu dans la Provence. Tu as pris, c’était convenu, en direction de l’inconnu, un peu d’avance.
Tu as parcouru les terrains qui mènent au quartier latin, à la Bastille. Moi, j’étais dans les souterrains, môme qui quêtait le matin une pastille.
Tu t’es envolé dans l’espace dans des vaisseaux d’hyperespace, les plus étranges. Moi, blotti dans ma carapace, j’apprenais tes tours de passe-passe dans une grange.
Tu es parti gagner ta vie et ton épouse t’a suivi partout en France. J’ai pu parfois, j’en suis ravi, partager ta table servie de préférence.
J’aimais ces nouvelles musiques qui sortaient de ton tourne-disque derrière ta porte. Elles m’ont rendu nostalgique et apaisé ce goût du risque que je transporte.
Quelques souvenirs de vacances partagés dans une fréquence aléatoire, Avec tes conseils d’éloquence qui ont gravé leurs conséquences dans ma mémoire.
Tu as toujours su préserver un caractère réservé en philosophe. Loin des religions conservées, Dieu seul sait s’ils t’ont énervé, ces théosophes.
Les vertiges dans ma tête tourbillonnent ma vision Et les oiseaux de passage perdent leur orientation. Tous mes sens jouent la quintette en totale imprécision ; Mes neurones en concassage sont en pleine agitation.
Si parfois mon cœur divague et l’esprit bat la campagne, Ce n’est qu’une réaction à ce monde en collision. Le corps porté par les vagues de l’amour de ma compagne, Mon âme en fait l’abstraction et le tourne en dérision.
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Abrité sous la pluie, je la voyais courir, Passant entre les gouttes sous sa robe trempée. « Viens vite que je t’essuie » lui dis-je d’un sourire Tandis que ma louloute songeait à me vamper.
Elle me tendit sa robe, juste vêtue de rose Qu’elle tenait dans ses dents comme seul ornement. Et mon cœur d’homme probe lui offrit, d’une prose, Un feu d’amour ardent, un peu, passionnément.
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Savez-vous le flot de paroles qu’il faut donner à mon moulin ? Il ne tourne que lorsqu’un vent de bonnes intentions l’anime. Des poèmes en banderoles avec quelques vers orphelins Lui donnent l’élan motivant pour un roulement magnanime.
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Mon petit chat fait le pacha dans son trou. Très farouche, il ne louche ni peu ni prou. Singulière, cavalière apparition ; Minaudière, hospitalière du chaton.
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Je suis un pauvre épouvantail qui n’effraye point les oiseaux. On m’a oublié bêtement quand les paysans sont partis. Mon bonnet joue à l’éventail lorsque se courbent les roseaux Pourtant j’en suis parfaitement bienheureux en contrepartie !
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C’est mon copain le taureau qui m’a donné cette astuce : « Chaque année tu fais un tour à tes cornes en ascendance. Ça durcit les temporaux aussi fermes qu’un cubitus Et ça t’apporte, en retour, une corne d’abondance ! »
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Deux petits pieds au bout des mains, comme un témoin qui se transmet. Deux petits pas qui me prolongent et continueront à me suivre. Je ne serai plus là demain lorsqu’ils atteindront les sommets, Mais c’est mon sang qui se rallonge et puis tout ce qui peut s’ensuivre.
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Parfois ballotté par la pluie, souvent balayé par le vent, Mon petit phare persévère à répandre un peu de lumière. Dans l’obscurité de la nuit, il aime prendre les devants Et ramener, de leur calvaire, les voyageurs vers leur chaumière.
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Je me suis trouvé cette nuit à la porte du Paradis ! Il fallait montrer patte blanche et payer son entrée d’avance. Mais en pyjama, quel ennui ! Comme je n’avais pas un radis On m’a dit de revenir dimanche et d’apporter ma redevance.
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Depuis que j’ai mes vaisseaux, je file dans le désert, Chatouillant le dos des dunes dans nos foulées qui vont l’amble. Pour les descentes aux faisceaux je les dote de lasers Qui scintillent sous la lune dans un remarquable ensemble.
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J’ai trouvé dans une boutique une tricoteuse au chlore : On tricote en cheminant, la laine dans deux sacoches. J’ai fait des rangs chromatiques et des fleurs multicolores. Tout ça donne un fascinant fourreau pour ma vieille deuche.
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Mon beau miroir est féminin et ne reflète que la grâce. Lorsqu’il a beaucoup réfléchi, il devient froid comme la glace. Tout ceci resterait bénin, il n’en resterait nulle trace, Si les reflets n’étaient fléchis d’un rose de première classe.
Si les reflets n’étaient fléchis de prose de première classe.
Est-ce que vous vous souvenez de mon précédent message ? Je transformais des jouets en oiseaux de paradis. Si l’cœur vous en dit, venez quand vous serez de passage « 21, rue des souhaits », Gentlemen et Miladies !
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Pour les beaux yeux de ma chatte teigne, J’ai fait plein feux au jour mourant. Je me suis pris une châtaigne Dans cette prise de courant.
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