Toutes les pensées des poètes, la transpiration des artistes Et les larmes d’amours déçues rejoignent les fleuves et la mer. Toute la nostalgie qu’on souhaite quand on se montre défaitiste Forme un cœur qui flotte au-dessus de la mélancolie amère.
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Lorsque viennent les premiers frimas, elles se haussent sur leurs talons Pour paraître encore plus grandes… les biches de quinze ans. Puis quand s’adoucit le climat, elles se cherchent un étalon Qui a de la couille et qui bande… les biches de vingt ans.
Puis quand le fluide lacrymal s’écoule sur le pantalon, Elles tirent leur révérende (*) … les biches de trente ans. Car l’homme n’est qu’un animal, juste un gigolo de salon Qui n’en fait pas plus qu’il ne glande… c’est du moins ce que tout le temps… …pensent les biches de trop longtemps.
* il faudrait écrire « révérence » bien entendu mais, pour la rime, ça ne va pas.
Si chaque vers est une marche et chaque poème un palier, C’est votre cœur qui atteindra en premier le prochain étage. Chaque rime fait la contremarche de l’épistolaire escalier Mais qui le gravit détiendra là son plus précieux héritage.
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C’est dans cette tour du donjon qu’on y mettait les jeunes filles Qui voulaient épouser celui que les parents ne voulaient pas. Et, surveillées par un dragon, elles tissaient une mantille (*) Afin de fuir pendant la nuit, sinon ce serait leur trépas.
* de Castille ou de la Bastille, au choix, en revanche celle-ci est en Écosse.
Les Hollenzollern ont longtemps régné Du haut de l’empire à l’est de l’Europe. Toile de pays comme l’araignée Qui tisse son fil comme un philanthrope.
Car noble et royale était la famille Dont l’or et l’argent faisaient le commerce. Mais ils ne sont plus, l’Europe fourmille De nouvelles gens d’autres controverses.
La maison de Hohenzollern est une famille noble et royale européenne qui régna en tant qu’empereurs sur l’Allemagne, en tant que rois sur la Prusse et la Roumanie, en tant que princes-électeurs sur le Brandebourg et fondèrent l’Empire d’Autriche.
Combien de bises à la Lune as-tu faites cette nuit ? En combien d’années lunaires, en combien d’année solaires ? Et ces bougies de fortune que tu souffles dans l’ennui Te rappellent un millénaire de journées d’anniversaires.
(L’une a la bise, l’autre le baiser ; Celle qui se donne à celui qui donne.)
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Pas besoin de talons aiguilles pour faire des pointes parfaites ! Il suffit d’un bon pull en laine et rien d’autre sur les gambettes. Mais être souple comme une anguille et, au besoin, être bien faite, Sur une allure pas trop vilaine, feront les plus belles courbettes.
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Je ne suis jamais retourné dans la maison de mes parents Depuis qu’ils sont, à leur manière, chacun partis de leur côté. Mais toute la sainte journée je pense aux rappels (*) apparents Qui me rappellent la lumière dont mon enfance était dotée.
Sentez-vous les racines qui rattachent le cœur Au sein de l’arbre-mère qui n’a pas de limites ? Il n’a pas d’origines car aucun chroniqueur N’a trouvé l’éphémère provenance du mythe.
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Qui est cette fille ? Pourquoi est-ce que j’écris ces lignes ? Où ai-je trouvé cette idée ? Qui es-tu, toi qui lis ce texte ? Qu’est-ce que tu cherches vraiment ? Quand est paru ce journal ? Que fait Dieu pendant ce temps ? Existe-t-il ? Quoi ?
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Ouvrez-moi, s’il vous plait, la fenêtre du cœur. Celle qui me délivre une vue hygiénique Afin d’y contempler le repos du vainqueur Que j’ai lu dans un livre assez psychogénique.
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Quand janvier revêt de son blanc bois et forêts dans la nature, La famille fait ses valises en n’y mettant que des maillots. Car, loin de ce froid accablant, on cherche des températures Où seule la chaleur rivalise avec des bronzages royaux.
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C’est le vilain petit canard de notre collection de roses. Peut-être peinte à la va-vite ou en pensant à autre chose. Ou alors il était trop tard, ou bien le cœur était morose, Mais ce serait bien qu’on évite une pareille anamorphose.
C’est malheureux, je n’y peux rien, mais cette rose, je ne l’aime pas Je l’avais laissée dans un coin et préféré d’autres tableaux. Peut-être un jour, un historien l’aurait sortie du mauvais pas En l’allouant à un roi bédouin ou un duc de Fontainebleau.
Mais le miracle est arrivé dans un souci de perfection Son créateur a décidé de la dorer pour décorer. C’est là que tout a chaviré et à frisé la déception Et sous des dorures ridées, la rose a été déflorée.
Mais arrêtez donc de pleurer sur cette amère destinée Car sous une couche de Gesso, la rose va être lavée. Ainsi, sans vouloir vous leurrer sur la rose ratatinée, Je vous ferai, in expresso, un prochain texte plus achevé.
Tout est vrai dans la peinture cochonne et encore, la photo date d’avant la catastrophe.
L’âme du vin est spirituelle car elle apporte le bonheur À condition que l’allégresse ne rime pas avec ivresse ! Mais y a-t-il plus beau rituel qu’à bonne table faire honneur, D’accompagner, avec adresse, d’un délectable vin de messe ?
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Qui de vous n’est jamais monté, page après page, l’escalier Qui mène le fil d’une intrigue à sa splendide apothéose ? Ah ! Que l’on aime raconter, avec des airs de fou à lier, Cette attirance que prodigue la perfection d’un virtuose !
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Qu’il est doux de ronronner dans les creux d’une maison, Dans l’espace d’un giron, dans le fauteuil du salon ! Faire une maille couronnée par le cœur sans la raison Ainsi les chats agiront comme un bonheur-étalon.
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Pour dérouiller son petit cœur si jamais il a oublié La date d’un anniversaire ou bien celui du mariage, Laissez parler votre rancœur d’un souvenir inoublié En décapant votre adversaire d’un très revanchard nettoyage.
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C’était au temps où le cheval de fer traversait les campagnes En annonçant de sa fumée son arrivée à la prochaine. Habillés pour le carnaval, Monsieur Capone et sa compagne Étaient tout de noir costumés pour fêter leurs noces de chêne.
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C’était une petite rose qui était montée à Paris Afin d’y orner les coiffures des élégantes au Paradis (*). Elle avait l’air toute morose dans son tout petit gabarit Mais elle avait l’âme sulfure, c’est tout au moins ce qu’on m’a dit.
Elle se nichait près de l’oreille parmi les franges des chapeaux Et y chuchotait des pensées parfois intimes ou indiscrètes. Alors la dame, toute pareille, élaborait sous son capot Des idées assez offensées, très érotiques et très secrètes.
Elle devint grande intrigante que les dames se disputaient Pour pimenter leurs rendez-vous pour d’érotiques positions. Ainsi cette fleur élégante fut durant longtemps supputée Comme une rose, voyez-vous, qui ne manquait pas d’ambition.
D’abord pour l’épreuve du feu, se développe cœur-de-feu ; Après pour l’épreuve de l’air, voici venir cœur tête-en-l’air ; Puis vient la marque de la Terre, cœur-de-cailloux et cœur-de-pierre ; Enfin pour le baptême d’eau, l’amour le délivre du fardeau.
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Eh bien voilà je recommence une nouvelle histoire d’amour Le cœur légèrement aigri de connaître mes ennemis. Je tourne le dos aux démences et vous promets, avec humour, Des poèmes forts amaigris de tous les seins de mes amies.
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Chaque jour apporte ses surprises comme un escalier de guingois Et c’est lorsque je crois m’y faire que j’y dégringole de plus belle. Dès que je sens avoir une prise, aussitôt elle m’échappe des doigts C’est une bien drôle d’affaire et je m’y sens plutôt rebelle.
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C’est drôle, il faut tout enfermer de peur que des voleurs nous prennent Ce que l’on a de plus précieux, même la vie de nos enfants. Et l’amour sent le renfermé pendant le temps que l’on comprenne Que certains sont bien disgracieux, lâches, escrocs ou étouffants.
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À coup d’ombrelles, jouent dans les ombres Les demoiselles dans la pénombre. Et puis sautillent, en robes pâles, Les jeunes filles sous les pétales.
Jeunes jonquilles, je vous admire Et vos coquilles me font frémir. Fleurs de lotus, je vous adore ; Ce soir, motus, ensemble on dort.
Quand se dérobent lampes et chandelles, Tombent les robes, puis les dentelles. Elles se dévoilent, montrent un sein, Ôtent leurs voiles sur leur bassin.
Ce que je vois à ma fenêtre, c’est tout ce que mon cœur attire. Le vent du large est souverain pour apporter l’inspiration. Chaque jour j’aperçois renaître l’espoir qui permet de bâtir À coups de marteau, de burin, quelques pensées d’admiration.
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Au premier temps de la danse, ce sont les réjouissances Qui agitent les flagelles de nos partenaires mâles ; Tandis que dans le silence attend dans l’obéissance Sur le seuil de la margelle l’œuf infinitésimal.
Dès l’envoi de l’ouverture, les deux danseurs sont en transe Et s’échangent leurs trésors pour des années de bonheur. Sous la tendre couverture, ils multiplient à outrance Les cellules dont l’essor font abondance et honneur.
Le moment fort de la danse, c’est lors de la délivrance, Prévu par l’échographie lorsqu’enfin l’enfant paraît. Cet instant de la naissance arrive en effervescence, Dans une chorégraphie qui, désormais, transparaît.
Puis recommence la danse dès la sortie de l’enfance Qui continue sa cadence jusqu’après l’adolescence. On recherche alors l’essence qui renverse les défenses Pour retrouver la puissance qui ressuscite les sens.
On choisit le partenaire qui vous rappelle le père Lorsqu’il courtisait la mère, celle qui l’avait laissé faire. Puis devant Monsieur le Maire, on forme alors une paire Pour une vie douce-amère mais que voulez-vous y faire ?
La ballerine attend le moment où son cœur Va s’effondrer de joie ou bien de déception. Boum, boum, le cœur battant, sera-t-elle vainqueur ? Est-ce qu’enfin sa voie deviendra l’exception ?
Le corps un peu tendu, l’âme au-delà des nues, L’esprit est incapable, ici, de décider. Elle a tant attendu ce moment, l’ingénue, Qu’elle n’est plus capable de se faire une idée.
Pour l’heure elle se rappelle ses peurs, ses désespoirs Pour la présentation au ballet concourir. Maintenant on l’appelle ; son cœur est plein d’espoir. Vers quelle sensation s’en va-t-elle courir ?
Cette petite étoile rose que j’ai allumée dans la nuit Guidera bien mes quelques vers à se frayer des lendemains Parmi la période morose où je suis tombé dans l’ennui D’être qualifié de pervers pour avoir publié un sein.
Cette petite étoile rose aura le rôle du papillon À qui je demande de battre tout doucement ses ailes frêles. Quelle tempête de névrose par ce geste si tatillon Déclenchera-t-il pour débattre de cette escarmouche si grêle ?
Cette petite étoile rose sera ma bouteille à la mer Que je lance dans l’océan du haut de mon île déserte. Un peu de rimes, un peu de prose, quelques consonances amères Que je projette dans le néant pour en tirer des découvertes.
Un verre de vin et le temps passe et la vie se met en couleurs, Juste quatre gouttes d’ivresse qui relâchent un peu mon contrôle Et je quitte ma carapace et j’entends chanter mes douleurs Qui dansent sous l’enchanteresse exultation plus ou moins drôle.
À consommer, bien entendu, avec modération et surtout avec un partenaire approprié !
Je viens de me faire punir pour avoir montré deux tétons, Deux minuscules mamelons qui sont retombés en sommeil. Lors, la censure va me bannir et j’écrirai à croupetons Pour le temps que prend un melon à mûrir un mois au soleil.
Et c’est cette dernière punition – pas celle-ci mais la précédente qui montrait une femme vue de haut qui montrait juste deux bouts de tétons – qui marquera la suppression définitive de la page Reflets&Vers décidée par Facebook le 16.01.2018 malgré mes protestations.
Pour bien s’envoler en l’air et se coller à la terre, Il faut tendre les petons, il faut tendre les tétons ! Cambrer sa croupe populaire d’un p’tit plaisir solitaire, Fermer les deux œilletons et jouir d’son petit bouton.
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Soudain la porte du Nil dévoile une silhouette Qui s’enfuit quand on l’appelle sans tambour et sans trompette. Soudan, ta femme est une île qui fait une pirouette Chaque fois qu’on la rappelle pour venir faire trempette.
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Comme c’est mon jour de bon thé, laissez-moi donc vous inviter Au coin d’un bois à déguster un petit nuage de lait Avec, par souci de bonté, quelques bémols à éviter : Pour ne pas faire vétusté, j’ai mis de la blanche gelée.
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Une fois que tu auras ouvert la porte qui plonge en mon cœur, Prends l’escalier de mes pensées d’outre-tombe plus ou moins amères. Suis ce petit vent qui t’apporte tous mes secrets à contrecœur Enfin, tu seras récompensé d’amour en atteignant la mer.
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Non, ce n’est pas la forteresse, ce n’est pas non plus les murailles De la maison du Capricorne perdue au-dessus des fourrés. Un petit rayon d’allégresse d’un pâle soleil qui travaille À remonter le hameau qu’orne un vieux château à savourer.
Ce bon vieux château de Kyburg que j’aperçois après vingt bonnes minutes de grimpette qui usent les mollets quand je quitte mon petit village de Sennhof pour m’en aller dans la montagne.
Lire un livre, c’est un peu monter un escalier ; On gravit chaque page jusqu’au prochain palier. Le chapitre est l’étage que l’on se doit d’atteindre La peur qu’avant la fin, la lumière s’éteindre.
Une petite pause sur la minuterie Et puis on recommence l’ascension infinie. Parfois l’œil se repose sur une imagerie Et quand on n’y croit plus, le roman est fini.
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Si ta clef du cœur est en cuivre, l’amour est une histoire à suivre ; Si ta clef du corps est en or, je t’en demanderai encore ; Si ta clef d’esprit est d’argent, nous vivrons en tout partageant ; Si ta clef de l’âme est en plomb, toi et moi, nous nous ressemblons.
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Quand son regard perce la nuit, c’est pour montrer aux égarés Le chemin qui les portera jusqu’à la prochaine journée. Tous ceux qui sont nés à minuit revoient cet oiseau bigarré Chaque fois que se présentera une page de vie à tourner.
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Deux visages pour un seul homme, deux figures pour une femme, La frimousse prête à rire, le masque prête à pleurer, Une expression de fantôme qui montre le cœur ou l’âme, Qui saura si son sourire n’est pas pour mieux nous leurrer ?
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Depuis leurs lointains pays au cœur même de l’Afrique, Les mères sont décorées des enfants qu’elles ont vu naître. Et leurs hommes ébahis les regardent euphoriques Car elles sont honorées par l’amour qui les pénètre.
Femme Soudanaise Shilluk en 1947 photographiée par Eliot Elisofon.
On n’est pas trop mal hiboux dans notre cachette chouette Dans les plumes de maman en attendant la becquée. Tonton est à Malibu avec tata sous la couette Et papa dans un moment va enfin nous requinquer.
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Il n’a pas besoin de prier car sa joie monte jusqu’à Dieu ! Elle prend racine en son cœur et gravit le canal de l’âme. Son collier est approprié à lui donner cet air radieux, Car c’est son papa, grand vainqueur, qui rapporta cette oriflamme.
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Dehors, leur antre semble austère, mais au-dedans, quelle richesse ! Ils sont super organisés pour se construire un nid douillet ! Mais pour les comprendre, mystère ! On ne voit rien de leurs largesses, Leur corps reste vulcanisé, le cœur et l’âme verrouillés.
Vulcanisé : mélangé de soufre pour le rendre insoluble et moins sensible à la chaleur et à la lumière, en parlant du caoutchouc, sinon c’est la définition du Capricorne, ha ha ha !
On disait « malin comme un singe », il va falloir en dire autant Pour le hibou qui montre un œil tout en cachant sa position. Faites un petit remue-méninges pour voir où son bec tressautant Ira souhaiter un bon accueil aux proies à sa disposition.
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Je m’étais souvent demandé qu’était devenu Zorrino, L’enfant du temple du soleil qui avait marqué mon enfance… C’est un lama houppelandé, venu des quatre points cardinaux, Qui m’a rapporté les merveilles qui font désormais sa puissance.
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Quand je m’en vais au bout du monde juste derrière l’horizon, Je découvre que la Terre est ronde mais que j’y étais préparé. Alors je trempe ma faconde dans l’encre noire des Grisons Pour décrire comme une fronde un pont aux amis séparés.
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Là, il est encore un peu vert et le son un peu assourdi, Mais d’ici dix ans, à peu près, il sonnera juste sous le médius. Déjà les elfes et les pic-verts en sont ensemble abasourdis Tant l’instrument des bois sacrés fera un bon stradivarius !
À 2k pi près, la forme est là et les cordes vont bientôt pousser. C’est bien un authentique Gaffophone helvète que j’ai découvert dans le très dangereux Hirscheweg, le chemin des cerfs. Je me demande si je ne vais pas aussi y découvrir une flûte à six schtroumpfs !
Tout en haut du colimaçon de son escalier de pierrailles, Le capricorne a fait un pacte derrière son austère visage. Cacher son âge ? C’est sans façon ! S’il se blottit dans ses murailles, C’est pour garder l’éclat intact et s’intégrer au paysage.
Une petite tour de galets et derrière une cabane de bûcheron qui, en trompe-l’œil, pourrait sembler une maison juchée sur sa tour de pierre ; dans notre bonne vieille forêt d’Eschenberg juste à côté de chez moi.
Quand on relègue le savoir que contient les bibliothèques Dans des asiles pour vieux meubles comme une réaction en chaîne, On finit par s’apercevoir que cette attitude intrinsèque Condamne pour toujours le peuple à sa propre extinction prochaine.
Les « auspices » sont des présages à ne pas confondre avec les « hospices » où l’on isole ceux que la société confine à l’écart.
N’ouvrez surtout pas cette porte : elle donne sous l’océan ! C’est le Capitaine Nemo qui l’a fait installer naguère. Mais si un jour je vous apporte l’ordre de l’entrouvrir céans, Sachez qu’autrefois les gémeaux sous ses ordres y naviguèrent.
(Fabienne, n’ouvre pas cette porte 😨 ! … trop tard 😓…)
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