Je ne suis pas superstitieux ; d’abord parce que ça porte malheur, Et puis, il faut être courageux et affronter tout ce qui bouge. Mais là, un lutin capricieux a mis sa marque de valeur Par ce geste un peu ombrageux en le signant de sa main rouge.
Dans la forêt d’Eschenberg, je vois parfois d’étrange chose comme cette main d’enfant peinte sur un tronc. Serait-ce la trace d’une initiation secrète ?
Ah que j’aime les degrés de l’escalier des années Où souvent marche varie mais est bien fol qui s’y fie ! Ah que l’an prochain m’agrée un parcours pour pavaner Ou faire un charivari sans que je m’y crucifie !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Celui qui entend les couleurs a une oreille dans le cœur ; Il s’est détaché de l’esprit aussi léger qu’une libellule. Penser d’amour, c’est sans douleur et jamais fait à contrecœur ! C’est comme si c’était appris directement dans les cellules.
Encore une très jolie image prêtée par mon amie Carole Morneau mais qui nous la laisse tout le temps nécessaire.
Elles arpentent la Croisette la pipe au bec, cheveux au vent, Tout en parlant entre les dents et en serrant leur chalumeau. On les appelle « la triplette » ou « les pipelettes » bien souvent Mais leurs propos, sans précédent, sont toujours dits à demi-mots.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand le cœur est parfois secoué de douleurs, Il est une recette qui le fait resplendir : Ouvrez donc à la fois plusieurs pots de couleurs ; Peignez-lui ses facettes, vous le verrez bondir !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je les vois régulièrement lorsque je chemine en forêt, Perchées sur le toit de la souche d’un chêne au passé défloré. Elles me saluent fièrement car elles sont toutes honorées Quand je m’approche et que je touche leurs robes, de bois, décorées.
Petites chouettes sculptées par les Joyeux forestiers à quelques pas du Tierpark de la forêt d’Eschenberg à Winterthur.
Quand viendront mes noces de neige, je chercherai le nécessaire Afin de faire un feu de joie pour réchauffer mes amours blanches. Les hiboux seront du manège en chouettant « bon anniversaire ! » Et nous ferons feu de tout bois mais sans déclencher d’avalanche !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand la lune se lève et le soleil se couche, La nuit devient princesse sous le ciel étoilé. Et doucement s’élève le chant des mille bouches Des héros et déesses peu à peu dévoilés.
Il fallait bien le pendant journuit pour illustrer les magnifiques dessins de Canan Berber, Turquie.
Prenez au hasard un chat pitre ou une chatte un peu maligne Et profitez de ce moment pour échanger des câlinettes. Ouvrez au hasard un chapitre et commencez entre les lignes À lire le cœur d’un roman, une énigme ou une devinette.
Et si jamais une souris vient se glisser entre les pages, Laisser donc faire le matou qui lui fera un résumé. Et si la chance vous sourit d’avoir un tel aréopage, Leurs feux croisés seront l’atout où l’art pourra s’y consumer.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Imaginez que vous posez les pieds sur l’octave en couleur Qui fera danser votre corps sur un air de Californie. Tout en mesure, comme il sied, oubliez un temps vos douleurs Et ressentez dans ce décor la fin des muscles racornis !
Si le silence est d’or, lorsque tombe la nuit, Le jour se fait princesse, dès que le soleil luit. Et si le temps s’endort étiré par l’ennui, Demain n’aura de cesse de frapper à mon huis.
Personne n’en a jamais rien su mais Henri possédait un chat Qui pêchait sans mettre de vers les poissons rouges du bocal. Le coup de génie que Matisse eu, c’est que sur sa toile, il coucha La tactique du chat pervers pour l’exposer dans son local.
Faites comme si vous n’avez rien vu ! Ma femme est en train d’espionner À la terrasse des cafés les amourettes illégitimes. Mais comme ça manque d’imprévu, tous ces baisers collectionnés, Elle en profite pour s’esclaffer en lisant le cours du centime.
C’est comme ça tous les dimanches, j’ouvre la boîte-à-clefs des chœurs Pour aller entonner un chant qui salue la fin de semaine. Alors que lundi, en revanche, je choisirai la clef des cœurs Pour remonter tous les penchants vers un caractère plus amène.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand ils ont des chapeaux ronds, ils dansent la Mazurka Sur des musiques bretonnes tout le temps qui est nécessaire. Pas besoin de chaperon en cornette ou en burqa Pour qu’ensemble ils entonnent un beau chant d’anniversaire.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
On les appelle « les invisibles » car ils se cachent dans la forêt Où l’on ne peut y distinguer aucun des leurs dans le décor. Leurs actions sont imprévisibles car ils ont toujours abhorré La civilisation guindée qui cache les filles et leurs corps.
https:pixstate.comtagAshaninka
Curumim da Etnia Ashaninka na aldeia Apiwtxa, no Acre, Brésil. Photo de Ricardo Stuckert.
Je suis tranquille dans ma bulle, à l’abri des conversations, Pour m’en aller dès le matin travailler dans une petite boîte. Dans ce troupeau de somnambules, je conduis en hibernation Vers le costume de sapin que, toute ma vie, je convoite.
Ouf, non je vous rassure, ce n’était qu’un cauchemar 😅 !
Mon joli monde est trop petit pour y enrichir tout le monde ! Mon petit monde est trop joli pour y faire de l’économie ! D’avoir eu de gros appétits, las, il est devenu immonde Par des personnes trop polies pour respecter l’écologie.
Une très jolie image que m’a prêtée mon amie Carole Morneau. Dépêchez-vous de la regarder car je crois qu’elle en a besoin !
Souvent moins il y a de tissu, plus le maillot est onéreux ; Ça lutte contre la chaleur mais ça vous rentre dans les fesses ! Mais regardez d’où sont issues ces beautés aux seins généreux ; D’une époque où les vraies valeurs faisaient les plus belles princesses !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ce serait bien pour cuisiner, jouer du piano à quatre mains, Si Dieu nous avait bien fournis en membres démultipliés. Hélas on nous ferait usiner deux fois plus en un tournemain Et nous aurions, comme les fourmis, des charges démultipliées.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les cœurs des mamans sont issus d’une lignée perpétuelle Comme un cordon ombilical qui n’a jamais été coupé. Alors habillez de tissus aux coloris habituels Le souvenir obstétrical de votre éventail de poupées.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il suffit d’un petit entrain et tout le monde communique ! Et les animaux sont heureux car la joie leur est nécessaire. Alors, reprenons ce refrain qui reste la chanson unique Pour entonner un chaleureux et très sincère anniversaire !
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Pour m’entraîner à m’élancer au cœur du nouvel an chinois, J’ai appelé tout ce qui bouge afin de m’apprendre à voler. Les premiers vents m’ont balancé un petit air de pékinois Et des petites feuilles rouges sont arrivées à la volée.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je ne sais si c’est le vent qui propulse leurs chevaux, Je ne sais si c’est la pluie qui leur fouette les naseaux, Mais du couchant au levant, le souffle dans les cheveux, À toute vitesse ils fuient à travers tout le réseau.
Merci à Marika Svenska de m’avoir fait découvrir « Pluie, Vapeur et Vitesse » – Le Grand Chemin de Fer de l’Ouest, qui est un tableau de Joseph Mallord William Turner réalisé en 1844.
Je croyais que les Alpes jeunes étaient sorties dernièrement Mais voici que des Alpes jaunes me sont révélées cette année. Désormais lorsque je déjeune de patates particulièrement, Ce sont les nouvelles qui m’étonnent par leur écorce rouge et tannée.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Puisque je suis dans l’escalier, permettez-moi de remarquer Que beaucoup sont de vrais mystères qui donnent sur d’autres planètes. Ils forment un monde frontalier où lorsque à peine débarqué Sur de hautes rues transitaires, je n’ai gagné que des clopinettes.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les escaliers se prêtent à tout depuis la naissance initiale : Ils nous font grimper en amour pour monter au septième ciel, Ils forment le meilleur atout afin que l’ascension sociale De notre vie de tous les jours connaisse l’essor essentiel.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Aussi loin que je me souvienne, je ne sais plus à quoi servait Cette machine remisée dans un tas au fond du grenier. Pour taper des lettres à Vienne ou des télex à Saint-Gervais ? Ou au cylindre chemisé pour y frapper de faux deniers ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Comme une porte dérobée, certains passages ne se dévoilent Qu’aux yeux qui sont accoutumés à percer les murs invisibles. Plein d’inspirations enrobé, je sens que se gonflent les voiles De mon fol esprit consumé par mon cœur si imprévisible !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Vous connaissez les patenôtres que nous récitions le dimanche Dans la froideur des murs d’églises pour faire exaucer nos prières ? Aujourd’hui c’est les chattes nôtres qui nous font retrousser les manches Car leurs appels nous angélisent quand elles secouent leurs derrières.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Comme les indiens d’Amériques, nous pourrions peindre nos visages Selon les expériences acquises et tout le courage exprimé. Ainsi le cœur des colériques rougirait dans le paysage Mais les passions les plus exquises feraient les frimousses primées.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans les vieilles boîtes à couture que nos grand-mères utilisaient, C’était la boîte de boutons qui nous occupait pour des heures. Ah, les magnifiques structures que nos petits doigts stylisaient ! Alors mes amis, aboutons ces souvenirs thésauriseurs !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
On dirait que les êtres humains aiment copier la nature Quand on regarde à l’intérieur du complexe de leurs usines. Par des tôles en Duralumin, ils mettent en cage la toiture Pour produire vers l’extérieur des sortilèges de Mélusine.
Et des boyaux de gaz viciés passent par ces grosses artères Qui proviennent d’on ne sait où pour atteindre on ne sait pas quoi. On sent que c’est maléficié et que ça nous mettra en terre, Mais on le produit sans dégoût sans trop se demander pourquoi.
Duralumin : Ensemble d’alliages légers à base d’aluminium, de cuivre, de magnésium et de manganèse employé en raison de sa faible densité, de sa résistance mécanique et de sa résistance à la corrosion.
C’est un peu comme sa signature qui apparaît un peu partout Dans les nuages se dessinent tous ses désirs les plus secrets C’est ainsi, souvent la nature distribue ses plus beaux atouts En traçant des cœurs aux racines des arbres de leur feuilles sacrées.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je revois dans l’eau des torrents tout un cycle de souvenirs Qui vont aux mémoires amères se dissoudre dans l’infini. Et puis le flux revigorant les propulse dans l’avenir En quittant les bras de la mer pour une nouvelle symphonie.
Je crois que c’est encore la ville de Bern en Suisse.
Quand le soleil leur manque, elles partent au sud, Les copines en bande, taquiner le bouchon. Hélas du compte en banque, s’entend la solitude, Après la sarabande, du cochon maigrichon.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les mots s’entassent dans les livres qui occupent les étagères Qui ploient sous le poids des romans et des lectures à poursuivre. Est-ce que tout ça me délivre de mes peurs dans ce monde où j’erre À rechercher le bon moment qui n’est plus qu’une histoire à suivre… ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est vrai qu’ils sont bien égoïstes, ces amants qui vont sous la lune Rechercher une intimité pour effeuiller la marguerite. Plus tard, tous les deux passéistes auront oublié l’opportune Qui, pour un temps illimité, pensait qu’elle aurait le mérite.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tous les toits des journées passées, bleuissant dans le crépuscule, Renferment les trésors glanés qui s’amassent dans les greniers. Quand je vois mes mois repasser, il est un jour où tout bascule ; Celui du moment de l’année où j’apprécie que vous veniez.
Z’morge, frühstücken wir ohne Sorge! Z’nüni, pausen wir mit Mami! Z’mittag, essen wir für Nachmittag! Z’vieri, sind wir in guter Compagnie! Z’nacht, feiern wir in Tracht!
Je retourne au bois de mon cœur chaque fois pour changer d’esprit, Car si l’âme reste la même, l’esprit est souvent encombré. Lorsque je sens, à contrecœur, que mes désirs sont incompris, Je sais que la forêt qui m’aime m’empêche toujours de sombrer.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il laisse sa fenêtre ouverte sur un paysage bien triste. Le Capricorne fait ses valises et va quitter sa forteresse Pour partir à la découverte de son reflet égocentriste En visitant chaque balise pour glaner ce qui l’intéresse.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il ne s’y prend pas à l’envers pour démontrer qu’il a raison. D’ailleurs, s’il avait créé l’homme, il l’aurait fait égal à Dieu. Mais ce paradoxe pervers lui bouleverse sa maison ; Il reste maître en son royaume mais un tantinet fastidieux.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ô printemps, je cherche ta trace parmi les premiers perce-neiges Pour calmer mon cœur en hiver d’une liqueur de sève ardente ! Puissent les elfes que j’embrasse œuvrer en cœur dessous la neige Pour connecter à l’univers quelques petits fleurs charmantes !
L’hiver, c’est comme le néant d’où naîtrait une vie avide Qui aurait besoin d’exister parce que c’est ça, la vérité. L’hiver, c’est un pas de géant que la matière fait dans le vide Parce que vivre, c’est persister à croire en la postérité.
Alors je pars à l’aventure pour y dénicher les empreintes Là où la vie a disparu, là où la mort l’a emporté. Alors partout dans la nature, tout se répète sans contrainte ; Là un bourgeon est apparu, là, de parents, naît la portée.
Je salue avec déférence cette intention qui me transporte Qui est ancrée, dès l’origine, dans les règles de l’univers. Chaque animal fait référence et chaque plante se rapporte À ce qui dort sous les racines de mon pays en plein hiver.
Je visite un appartement chauffé juste deux fois par an. Aspirateur automatique en ouvrant en grand les fenêtres. Il paraît qu’un bombardement est garanti en réparant La toiture fantomatique qui, peu à peu, va disparaître.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il était un tout petit bled dans l’île de la Savonnerie Aux murs des maisons éclatants et aux toits rouges bien briqués. Un lieu où les avocats plaident pour blanchir les friponneries Pour ces merveilleux charlatans qui savent si bien trafiquer.
Il s’agit bien entendu de la ville de Bled en Slovénie qui n’est ni un bled ni une savonnerie à blanchir l’argent bien mal acquis. Et un grand merci à Jean-Marie Wawruszczak pour la photo.
Jamais je ne sors sans mon cerf lorsque je vais dans la nature ; Seul et unique valet de chambre qui offre une vraie penderie ! Nous marchons ainsi de concert, lui m’offrant ses bois en pâture Où mes habits, de tous leurs membres, s’étalent dans leur gloutonnerie.
Merci à Nadine Briand dans le Haut Doubs à la Chaux Neuve (25) qui m’a offert la photo d’un magnifique cerf, pas celui-ci qui est mon fidèle cerf-viteur, mais le suivant.
Si j’accrochais mon cœur, là au porte-manteau, Comme d’autres leur conscience avant d’entrer au bureau, Ferais-je à contrecœur mes vers sentimentaux Ou étalerais-je ma science en termes godelureaux ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Une fois par an, changer d’âge, peut paraître un peu cavalier Si tu n’y es pas préparé dans une manière équitable. Quelques amis, voire davantage, simples écuyers ou chevaliers Ne seront pas trop déparés pour rendre ce jour formidable.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les belles fesses de bouc sont celles que je préfère ! Elles proposent un choix qui mettent en appétit. Mais ce n’est pas pour les ploucs qui veulent stupéfaire Lorsque deux seins m’échoient même s’ils sont petits.
À la demande de Marie Dautriche à qui je devais cette sein-pathie.