Un jour la Terre parlera, un jour elle ouvrira les yeux, Un jour elle recrachera les égoistes, les orgueilleux. Puis il nous faudra l’écouter car nous serons désintégrés De nos corps humains pour goûter un .paradis réintégré.
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Dessous les nénuphars, les mignonnes gambettes Jouent leur ballet dansant tout au fond de l’étang. À l’abri des fanfares, à l’abri des tempêtes, Loin des roseaux pensants, loin des soucis du temps.
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Comme le printemps, cet ingrat, s’était cassé aux sports d’hiver, Il a fallu le remplacer par un spécialiste entraîné. Alors j’ai trouvé cet extra, venu du fond de l’univers, Pour tenter de nous déglacer avec son violon déchaîné.
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Petites fleurs de glace, en dentelle de givre, Cherchent pensées du jour dans un appartement. S’il y a de la place, il ferait bon y vivre Quitte à fondre d’amour mais plutôt lentement.
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Parfois les yeux demandent au cœur de lui raconter les couleurs Que l’amour peint sur les maisons de ceux qui ont toujours vingt ans. Parce que ce qui nous rend vainqueur de nos chagrins et nos douleurs C’est de savoir, non sans raison, qu’après l’hiver, vient le printemps.
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Je ferais bien des mosaïques ou bien de la peinture à l’eau Dans un pays où les maisons sont faites d’ocres et de pastels. Loin de nos villes prosaïques, où le soleil forme un halo Qui décline chaque saison sur les remparts et les castels.
Avez-vous atteint Bangalore par le voyage d’un roman Où la mousson noie l’aventure dans la folie du radjaïdjah ? Dans les palais multicolores où l’on se prélasse un moment Couché sous les riches tentures, souvenir des maharadjas.
https:fr.wikipedia.orgwikiBangalore
Le radjaïdjah est le poison qui rend fou dans les aventures de Tintin « Les cigares du pharaon » et « Le lotus bleu ».
Monter vers l’infiniment grand, demande des pas de géant, Mais vers l’infiniment petit, là, il faut des pas de fourmi. Dans cet escalier, c’est flagrant, créé à partir du néant, On ne sait où il aboutit, aucune explication n’est fournie.
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Faites-la grimper aux sommets dans des sensations féériques, Invitez-la à consommer l’euphorie du téléphérique ! Au-delà du septième ciel, ce moyen de locomotion Ira direct à l’essentiel et la fera jouir d’émotions.
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Elle est tapie dans la nature entre le houx et l’aubépine, Car elle n’aime pas montrer son joli corps de vingt printemps. Il faut dire qu’elle est très mature mais qu’elle cache ses épines Et tous ceux qui l’ont rencontrée en ont le cœur tout palpitant.
En voyageant dans l’univers à des vitesses extraordinaires, Vous ne vieilliriez plus jamais ou alors très, très lentement. Quand vous reviendriez en hiver pour fêter votre anniversaire, Vous seriez alors acclamé(e) pour mille ans de prolongement.
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Le dernier cri en maquillage, c’est d’avoir le « Look Libellule » ! Mesdames, ne soyez plus coincées pour nous en mettre plein les yeux ! Car, en cas d’un déshabillage par le regard d’un noctambule, Il aurait déjà l’œil rincé par votre style merveilleux.
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Un beau châssis, de « bielles » jambes et, bien sûr, airbags de série. Mesdames, il faut vous préparer à être super carrossées ! Avec du rouge sur les jantes, vous serez au top, mes chéries Et pour ne pas vous égarer, je n’aurai qu’à vous caresser.
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N’ayez pas peur qu’il disparaisse et tombe au fond d’une oubliette ! Le livre a beaucoup d’intérêt pour tous nos amis, les minets. Ça leur permet, avec paresse, de faire des siestes grassouillettes Dans l’arbre où ils se sont terrés et qui leur sert d’estaminet.
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Certains sûrement s’en souviennent de l’horloge de la télé Qui nous donnait l’heure en spirale et nous rendait fous à lier. On se disait « quoi qu’il advienne, ce secret doit être révélé ! » Fin de l’énigme générale : ce n’était rien qu’un escalier.
Avez-vous l’esprit d’aventure pour repartir encore un an ? Si oui, prenez le dirigeable des lignes Amérique latine. Durant cette villégiature, tous les matins en déjeunant Vous aurez, ce n’est pas négligeable, et le Pérou et l’Argentine.
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Dans notre moderne existence, on ne peut pas tout dévoiler. Qu’on le taise ou qu’on le confesse, certains sujets restent tabous. Moi, j’aurais plutôt eu tendance d’écrire en mots à peine voilés De beaux tétons, de belles fesses, mais j’en reçois le coup de bambou.
Dessin de Lorenzo. « Qu’on le taise ou qu’on le confesse… » est de Georges Brassens dans sa chanson « 95 pour cent ».
Quand j’ai le blues et le cœur froid, quand l’hiver verrouille les portes, Rien ne sert de forcer le seuil, rien ne sert d’accuser le temps. Alors j’écoute sans effroi les nouvelles que le vent m’apporte En commandant de mon fauteuil, aux anges, les clefs du printemps.
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L’amour se ferme à double tour lorsque deux personnes ont les clefs Qui permettent de (dé)verrouiller les inhibitions formatées. Enfilez vos plus beaux atours, faites-vous belles et bien musclés, Et si c’est un peu sec, mouillez ! Et si c’est profond, colmatez !
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Chat va, chat vient puis, chat revient. Chat rit, varie, c’est Mistigri. Chat ne fait rien, c’est un vaurien. Chat part tout seul, gare à ta gueule ! Chat fait du bien, oui Ô combien ! Chat s’est croisé, ratiboisé. Chat teigne en vrac, quel bric-à-brac ! Chat dort encore sous le drap d’or. Chacun son chat et puis voilà !
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Au sommet de sa pyramide, le riche est heureux comme un roi À l’abri de la protection bien assurée de sa police. Si elle est fière, qu’elle intimide et fait bien respecter la loi C’est qu’elle veut sa promotion sans prétention et sans malice.
Si nécessaire, on consolide avec des hommes de premier choix Qui materont l’opposition grâce au renfort d’une milice. Il suffit de rendre invalide tout un peuple en plein desarroi En lui donnant l’information qui le comblera de délices.
Mais s’il le faut, on dilapide ! On matera les rabat-joie Qui pourraient avoir intention de résister, d’entrer en lice. C’est avec les moyens morbides d’une armée qu’on tuera les voix Des obscures populations qu’on opprime et qui en pâtissent.
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J’exprime mes aspirations dans l’encre noire de ma prose En vers, c’est mieux pour la santé, surtout s’il y a de bonnes rimes. Quand je manque d’inspiration, je m’en vais voir « Reflette Rose », C’est un peu ma muse enchantée, un vrai remède anti-déprime !
Quand il fait un froid de canard, les palmipèdes sont à l’aise Et leurs amours font les cancans dans les rivières et les étangs. Les cols-verts font des traquenards et les canettes font des malaises. Tout ça finit en éduquant des canetons en rouspétant.
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Monsieur, en habits du dimanche, a collecté, de branches en branches, Tout ce qu’il lui fallait comme mousse pour bâtir un nid de coussins. Madame, dans sa robe pervenche, séduite par la queue-de-pie blanche, Lui pond deux œufs, puis se trémousse et ça finit par des poussins.
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Quand l’escalier déploie ses marches comme coquille d’escargot, Je sens mon corps qui se déroule vers ses étages inférieurs. Quand je fais la même démarche en gagnant le cœur de Margot, Alors c’est l’amour qui s’enroule vers mes fantasmes supérieurs.
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Vieux capitaine du moulin, toutes tes croisières immobiles Ont moulu les graines du temps pour en produire des souvenirs. Certains t’ont rendu orphelin de tes échecs indélébiles Mais d’autres t’ont porté autant que permettait ton avenir.
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Dans toutes ces pièces alignées, sens-tu le courant d’air du temps S’insinuer dans le couloir sans jamais claquer une porte ? Vois-tu l’empreinte de tes lignées, quand tu n’étais que débutant, Qui ont empreint, sans le vouloir, toutes les marques que tu portes ?
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Les belles feuilles du temps jadis, ont-elles droit au paradis ? Seront-elles un jour honorées d’être mortes un jour mordoré ? L’hiver leur offre un linceul bleu pendant le froid miraculeux Et les fait renaître au printemps en ailes d’anges, évidemment.
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Les illusions sont résolues comme l’optique les a prévues ; J’en ai toujours été avide et je ne m’en suis jamais plaint. La vérité n’est absolue, car tout dépend du point de vue ; Comme le verre à moitié vide qui est aussi à moitié plein.
Le premier qui me trouve la même photo avec des reflets verts et roses plutôt que jaunes et bleus, je suis preneur.
Ne pas se monter le bourrichon est devenu pour Cupidon Une devise à toute épreuve pour les cas les plus difficiles. Quand il tombe sur un cornichon, ou une espèce de Stupidon, Il troque ses flèches, pourtant neuves, pour une salve de missiles.
Celui-ci œuvre en Mongolie et traque les gourdes et les benêts. « Se monter le bourrichon » a été inventé par Gustave Flaubert pour signifier « se faire des illusions ».
On peut comparer l’amitié à un immense feu de joie ! Chacun apporte sa moitié et on peut faire l’amour à trois… Au temps pour moi, c’est mal tourné ! Ça, c’est plutôt une partouze ! Un coup de vent m’a retourné les pages de mon gros Larousse.
« On dit Au temps pour moi pour admettre son erreur – et concéder que l’on va reprendre ou reconsidérer les choses depuis leur début. L’origine de cette expression n’étant plus comprise, la graphie Autant pour moi est courante aujourd’hui, mais rien ne la justifie. »
À Marseille on a retrouvé le Ferry-boat qu’Edmond Dantès Avait volé pour s’échapper du Château d’If, la belle affaire ! Figurez-vous qu’on a prouvé que ça s’est produit de justesse Car le chauffeur, handicapé, n’était autre que le masque de fer.
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Parfois s’échappe du brouillard un genre d’île hypothétique Comme des limbes inachevés qui ne seraient pas terminés. Même les rayons vasouillards d’un soleil pâle apoplectique Ne parviennent à parachever cette vue indéterminée.
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Sous les pâles rayons cuivrés d’un soleil d’hiver fatigué, Le peintre a couvert de rosée sa toile blanche, immaculée. Hélas, ne sera délivré, qu’à coups de printemps prodigués, Ce paysage nécrosé qui attend l’été miraculé.
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C’est parce que la Terre est ronde de trois-cent-soixante-cinq degrés Que la lumière crée des orbes et des tableaux crépusculaires. Et c’est la course autour du monde des voyageurs, des émigrés, Que les soleils couchants absorbent dans leurs rayons tentaculaires.
C’est juste à la fin du verseau que se glissent entre les poissons Les petits bateaux colorés qui vont embrasser les couleurs. Le cul calé dans leurs berceaux, on voit les jeunes polissons Qui vont tenter de déflorer la mer avec ou sans douleur.
Je ne sais s’ils sont fils du vent, fils de la mer ou l’océan, Mais ils se transforment en corsaires dès que l’on gratte un peu leurs gènes. Les voilà partis au levant, vers l’aventure, vers le néant, Partis combattre l’adversaire pour les beaux yeux d’une indigène.
Christophe Colomb vit quelque part entre les vagues dérivées Parmi les étraves croisées que leur sang peine à maintenir. Ils n’aiment pas trop les départs et préfèrent les arrivées Car les bagages entretoisés ne peuvent pas tout contenir.
Et ce sont ces vaisseaux chargés d’un sang nouveau de découvertes Qui les poussent à l’appareillage et partir loin vers le couchant. Souvent les peines ont surchargé juste un peu trop leurs plaies ouvertes Mais espérons que leurs voyages seront remèdes escarmouchants.
Escarmouchant : qui gagne en faisant de petites batailles ou quelque chose comme ça.
En face de chez moi, on démolit l’usine Afin de transformer ça en lofts pour les riches. Alors au fil des mois, des grues démagasinent Les métaux déformés que l’on va mettre en friche.
À Sennhof, l’usine Hermann Bühler ferme après 200 ans d’existence. Les tonnes de métaux sont vendues et expédiés en Chine et nous entendons le vacarme des ouvriers qui démontent depuis début décembre. D’après ce que j’ai compris, ce sera transformé en loft pour les riches et les ateliers en espaces à louer. Comme j’ai le spectacle juste en face, derrière la Töss, je vous tiendrai au courant des évolutions.
À l’heure du café, les dames se délassent Pour parfois s’esclaffer, assises en terrasse, Quand passent les messieurs, tentant de les draguer, Avec des audacieux compliments prodigués.
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Là, quelque part à la surface, où naissent les reflets du temps, La gauche et la droite s’inversent à la frontière de l’illusion. Ce lieu où se replie l’espace c’est un présent, juste un instant Et les images qui le traversent sont des mirages en collision.
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La flore coutumière à sortir du sommeil, Absorbe la lumière, capture le soleil. Quand les branches s’écartent sous les assauts du vent, Toutes les fleurs repartent pour un nouveau printemps.
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J’ai dû grandir vers la lumière et hisser mes plus hautes feuilles Pour me nourrir d’un ciel d’azur et porter mes fruits triomphants. J’ai dû agrandir ma chaumière pour que les oiseaux s’y recueillent Et y bâtissent à leur mesure un nid d’amour pour leurs enfants.
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D’azur comme un ciel de printemps pour peindre l’espace infini ; D’or comme le blé en été pour développer la matière ; Rouge comme les fleurs des champs pour tous les temps indéfinis ; Mon drapeau flotte à satiété, symbole d’une vie entière.
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Parfois j’imagine le temps comme un enchaînement de rouages ; L’exacte comptabilité qui recompte chaque seconde. Et j’aime, car c’est important, y glisser en guise de péage Un grain de sensibilité pour que l’amour change le monde.
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La machine qui dépoque s’est recouverte de rouille Car j’avais abandonné de poquer comme un robot. Mais je vois qu’à notre époque, on se fâche et on se brouille Alors, bien intentionné, je vous remets le turbo.
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« Pourquoi le printemps tarde tant ? » Me dis-je, les pieds dans la neige. Alors j’imagine la fée devant ses placards plein de robes Qui sont usées depuis longtemps et ne sont plus son florilège. Et remplacer tous ses effets prend tout ce temps qui se dérobe.
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Et si les années traversées laissaient un sillon dans l’espace Comme une présence invisible constituée de nos mémoires ? Alors arrêtons de verser des larmes sur le temps qui passe Car nos pensées sont invincibles quand le cœur se met à y croire.
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« Que faisiez-vous pendant l’été ? » demandait hier la fourmi À une cigale égarée qui cherchait la voie du printemps. « Je suis tellement allaitée de mes souvenirs affermis Que j’en vois l’ombre bigarrée des fleurs d’été par tous les temps ! »
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Tout allait bien dans mon voyage jusqu’à ce que ce volatile Vienne frapper sur mon hublot à grands coups de bec répétés. « Je vais escorter ton sillage ! » me dit-il assez versatile, « Tu m’as l’air, là dans ton huis clos, un peu sinistre et hébété ! »
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Pour l’anniversaire du roi des souris, Celles-ci s’attablent autour du gâteau. Mais un adversaire soudain leur sourit D’un air redoutable mais non moins pataud.
Le chat : « Gentilles voisines, j’ai là un cadeau Pour l’événement à vous partager ! »
Les souris : « Va dans ta cuisine, desesperado ! Toi, évidemment, c’est pour nous manger ! »
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Il faut saluer la première rose qui ose s’élancer Dans l’atmosphère d’un hiver à peine vêtue de satin. Dès que sonnera la lumière, regarde la rose danser Comme sa sœur, la primevère, lui a conseillé ce matin.
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« L’état c’est moi ! », disait le Roi « et il ne peut y en avoir d’autre ! » « J’suis la plus belle ! », disait la Reine « il n’y a pas plus belle que moi ! » Comme ils se sentent à l’étroit dans le palace où ils se vautrent, Le Roi et la Reine, à sa traîne, vont faire la guerre tous les mois.
D’abord les pions paient un impôt, ce n’est que juste précaution. Les cavaliers paient leur fourrage pour la santé de leurs chevaux. Les tours doivent faire un dépôt de garantie pour la caution. Les fous n’ayant pas de courage, ils feront les pires travaux.
Le noir et blanc est de rigueur, on abandonne les couleurs. Finalement, tout est en gris, c’est plus facile à assortir. Tous ceux qui ont de la vigueur paieront leurs taxes sans douleur ; Les gros, les grands, les rabougris, sinon on les fera sortir !
Mais si on veut quitter les règles, il faut des avocats marrons Et si on veut gagner des cases, la politique est nécessaire. Avec quelques hommes espiègles, des margoulins et des larrons, On guettera la bonne occase pour évincer ses adversaires.
L’échec arrive à chaque fois mais ça ne change rien du tout ! Il y en a qui changent de camps, d’autres s’échangent leurs couleurs. Jamais la Reine ni le Roi ne se retrouvent sans un atout. Les pions sont plus pauvres qu’avant et chacun compte ses douleurs.