Sous le pont Alexandre III, endormies sous le tablier, Quatre licornes fabuleuses rêvent de mers aux eaux topaze. Le temps passe un peu à l’étroit entre les grains du sablier Jusqu’à l’heure miraculeuse où s’animent les quatre Pégases.
Les quatre extrémités du pont Alexandre III sont flanquées de monumentaux pylônes de ornementés à leur sommet de pégases de bronze doré. Quant aux licornes, allez-y voir vous-mêmes.
Malgré cette route bien droite que mes parents m’avaient tracée, Il se présente bien souvent que mes plans soient ratatinés. Parfois, de façon maladroite, la vie me force à embrasser, Par un coup du sort émouvant, une tout autre destinée.
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Quand le soleil nous rend visite dans les forêts matutinales, Il nous écrit de ses crayons de lumière un jour d’abondance. Et dans cette encre qui transite en lueurs longitudinales, S’exprime par chaque rayon son amour par correspondance.
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Le son des divines trompettes qui ébranlèrent Jéricho Ne sont qu’une faible tempête, juste un petit cocorico Comparé au puissant organe de la diva dont les ovaires Portent les gènes de Morgane qui fêla sa prison de verre.
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Ces merveilleuses mécaniques qui pétaradent de bonheur Donnent aux uns l’illusion des ailes, aux autres d’énormes frissons. Union d’audace et de panique, la vie est une course à l’honneur Où nous plaçons tout notre zèle dans l’orgueil que nous chérissons.
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La Terre abrite un carrefour de plusieurs civilisations Qui ont bâti des pyramides, des temples et des grandes murailles. J’en lis l’essor et la bravoure au cours des réalisations Dont le souvenir m’intimide dans ce qui reste de pierraille.
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Il donne une touche de charme, un complément au maquillage, Une note de majesté comme on hisserait un drapeau. Et tous ses chers compagnons d’armes se prêtent à cet enfantillage D’un dévouement incontesté à sa couronne et son chapeau.
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En montant le chemin des loups qui part de l’étang aux étoiles, Entends-tu l’aboiement muet dont l’écho témoigne de vaillance ? Vois : ces glapissements jaloux, petit à petit se dévoilent Sur deux petits toutous fluets qui se regardent en chien de faïence.
Petits chiens en céramique découverts inopinément sur une souche sur la Wolfstrasse « le chemin des loups » qui part de la fontaine Sternweiher « l’étang des étoiles » dans la forêt d’Eschenberg.
Lorsqu’elle porte la fleur aux dents, ses baisers ont plus de mordant ; Avec la fleur dans les cheveux, elle me dit « c’est toi que je veux ! » ; Quand elle met la fleur à l’oreille, ses pensées ne font plus pareilles ; Par une fleur devant ses yeux, son regard se fait sourcilleux.
Personne ne croit plus aux fées depuis que l’argent promet tout, Depuis que l’or fait des miracles et charme l’homme de valeurs. La magie ne fait plus d’effet, l’économie règne partout Et la télé devient l’oracle qui ne parle que de malheurs.
Les fées paraissent obsolètes en face à la technologie ; Leurs voix et leurs jolies formules ne passent pas au téléphone Qui mène les gens à la baguette et laisse les fées au logis. La seule chose qui nous stimule, c’est la 5G et les iPhones.
Le temps des miracles est passé et les fées ont perdu la côte. Les religions trompent le monde, les fanatiques jouent aux martyrs. Les traditions sont dépassées, la mode nous emberlificote, La mort fait une peur immonde et je ne peux qu’en compatir.
Pour garder la tête hors de l’eau du monde noyé sous le fric, Je dois renoncer à l’argent qui alourdit mes vêtements, Ne plus écouter le grelot de la sonnerie hystérique Du réveil qui se fait l’agent de mon temps malhonnêtement.
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Juste la bouche qui dépasse comme un îlot miraculé Et le nez par lequel j’aspire cet air qui me maintient en vie. Le monde devient une impasse où les humains sont acculés, Pour le meilleur et pour le pire, à se gruger sans préavis.
Sur vos deux boutons du clavier, l’un qui dit « oui », l’un qui dit « non », Je voudrais laisser un message qui ne soit pas trop maladroit. Chère Madame, si vous saviez, comment épeler votre nom, Je l’écrirais par un massage sur vos tétons dressés bien droits.
Les jours sont plus longs que les nuits depuis qu’on a passé l’équinoxe Pourtant le printemps sans chaleur paraît voué aux gémonies. Pas de soleil pour aujourd’hui, nous vivons en plein paradoxe Car, depuis qu’on a changé d’heure, Clochette souffre d’insomnies.
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Quelle est la couleur du château dont les murs blancs prennent le ton De l’azur lorsqu’il est orange et des forêts aux eaux dormantes ? Cette question, c’est du gâteau, et la réponse est en béton : L’image en miroir est étrange car sa surface est déformante.
S’il neige à Pâques à gros flocons, Clochette vous en demande pardon ; Son stock de poussière d’étoiles s’est transformé en météores Qui sont tombés de son flacon sur les cloches et tous les bourdons Qui carillonnent à rebrousse-poil d’Angélus et Confiteor.
Après Noël sur le balcon, nous célébrons Pâques aux tisons Tandis que Clochette s’affaire à réparer sa maladresse. Pour résoudre ce piège-à-cons qui met le beau temps en prison, Elle cherche le destinataire qui a dû se tromper d’adresse.
C’est ce farceur de Saint-Médard qui nous a joué ce tour de cochon ; Il a tiré de leur sommeil toute la bande des Saints de Glace Qui ont déclenché dare-dare une bataille de polochons. Ainsi au lieu d’un beau soleil, on a de la neige à la place.
Entre l’équateur et les pôles, il y a la zone des tropiques ; Entre les genoux et l’épaule, se trouve la zone érotique. Ainsi la Terre féminine se fait chauffer par le soleil Dont la lumière masculine lui met tous les sens en éveil.
Tandis que j’étais à Marseille, sur Facebook j’ai trouvé un lien Qui m’a entrouvert un passage me demandant de tout quitter. Comme les romans le conseillent lorsque le choix est cornélien, J’ai pris mon cœur pour tout bagage et l’amour m’en a acquitté.
Le beau matou courbe l’échine pour le baiser qu’il va donner À la créature féline qui n’en peut plus de ronronner. La chatte, tout émoustillée, laisse son cœur s’abandonner À l’amour si bien goupillé qu’ils en sont tous fanfaronnés.
Quand les hippies ont disparu, les chats en sont restés babas Mais ont continué de porter des robes en fleurs relax et cools. Puis, des oiseaux sont apparus, attirés par leurs jellabas, Nous laissant toute une portée d’oisillons fleuris qui roucoulent.
Les pouliches vont sur la Croisette et les starlettes au haras. En robe blanche ou isabelle, coiffée d’une queue de cheval, Elles font la une des gazettes, en rouge à lèvres et mascara, Pour savoir qui est la plus belle et gagnera le festival.
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Côté cour ou côté jardin, rive gauche ou bien rive droite, La nature aime les miroirs qui exposent sa dualité. Entre les massifs transalpins, les rivières aux vallées étroites Se reflète dans les terroirs toute sa sensualité.
La chasse au bouquin reste ouverte en tous lieux et par tous les temps. Les meilleurs coins ne sont connus que par les amateurs futés. Quand je pars à la découverte, mon rayon d’enquête s’étend Là où commence l’inconnu face à tous mes sens affûtés.
(Librairie indépendante 37 rue de la Bûcherie 75005 Paris. En allemand, « Livre » se dit « Buch » et la « Bibliothèque « , « Bücherei »
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Si la Lune était un fromage, elle servirait de maison Aux souris de laboratoire et ne coûterait pas un radis. Ainsi, les chats rendraient hommage, il faut s’en faire une raison, À leurs rêves prémonitoires de les rejoindre au paradis.
Au moment de la pleine lune, les chats d’argent guettent leurs proies Au milieu de la transhumance vers les galaxies de saison. Mais dans leur chasse à la fortune, ils se montrent bien maladroits Et, contre toute performance, ils rentrent vite à la maison.
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On a vu rouge, on a ri jaune sur cette planète occupée À faire couler trop de sang et terroriser trop de gens. Les femmes prises pour des connes, les hommes trompés et dupés Par un capital oppressant qui mène la course à l’argent.
On nous promet le changement, juré craché, on quitte mars ! On gagne une heure et on s’y perd car demain on passe en avril. Bien sûr, on suit le mouvement, mais avouons-le, cette farce Qui veut nous changer les repères n’est qu’un artifice puéril.
Et les avions de foncer à travers le ciel encombré Pour transporter cet or humain qui fait l’esclavage moderne. Et pour mieux, le clou, enfoncer, la population dénombrée Obtiendra de vivre demain sur une planète bien terne.
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Pour peu que le bonheur existe, il est fréquent de le trouver En observant juste la fleur qui au matin s’épanouit. Et si le miracle persiste, dans les campagnes éprouvées, Ce sont les jeunes fées en pleurs dont le chagrin s’évanouit.
Ainsi la nature s’éveille par cette présence invisible À grands cris d’ « Abracadabras », et formules « Hocus Pocus » ! Et les doigts de fées font merveille auprès de la terre paisible Qui voit renaître à tour de bras perce-neige, bulbes et crocus.
Je les vois par leurs émissaires qui m’accueillent dans les forêts, Soit déguisés en écureuils, soit confondus dans le décor. Ils vérifient, si nécessaire, que tous les bois soient décorés De couleurs vives et « tape-à-l’œil » afin d’atteindre leur record !
Si tu attends que le bonheur vienne un jour frapper à ta porte, Tu risques d’attendre longtemps l’arrivée du prince charmant. Aide-toi, en bien tout honneur, de tout ce que la vie t’apporte Et ton cœur aura son content d’oublier ses égarements.
Sur les montagnes opaques, les sommets grattent le ciel Et les neiges éternelles embrassent la Voie Lactée. La pleine lune de Pâques sonne l’heure providentielle Des gestations maternelles sur les femmes affectées.
Quand l’ami Pierrot fait ses gammes selon les phases de la lune, Les chattes blanches disparaissent et les chats noirs vont les chercher Sur l’escalier dont l’amalgame forme une portée peu commune Mais dont les notes apparaissent dans des miaous très haut perchés.
Lorsque la brume se dissipe sur la nuit où ont ballotté Toutes mes croisières de rêves disparues avec la marée, La réalité anticipe mes perceptions escamotées En me révélant sur la grève où mes racines sont amarrées.
Les belles plantes carnivores savent exposer leurs appas Et montrer la fesse promise qui promet mille-et-une idylles. Mais si des yeux, elle vous vous dévore, vous serez son dernier repas Et une fois la faute commise, vos restes iront au crocodile.
À côté du maître-étalon qui demeure encore exposé, La femme maîtresse-en-talons sera désormais proposée. Et nous mesurerons en Suisse les tailles qui nous préoccupent En les quantifiant en cuisses, en seins-carrés et fesses-cubes.
J’ai connu à Philadelphie un vieux pilote portraitiste Qui s’entraînait dans une escadre d’haute voltige acrobatique. Il vous vous peignait, mieux qu’un selfie, un portrait marionnettiste Qui faisait ressortir du cadre tout votre apparat chromatique.
Avant tous ces réseaux sociaux, on mitonnait les amitiés, Sur les terrasses des bistrots, d’un tiers d’alcool, deux tiers d’humour. On y croisait des provinciaux, des parisiens en canotiers, Aux coups de foudre magistraux pour de jolies gueules d’amour.
Lorsque les fées dansent à Pâques en l’honneur de la Trinité, Lapins et lutins se rassemblent avec les elfes des forêts Dans une alcôve rendue opaque pour protéger l’intimité De la danseuse qui ne semble vêtue que d’un tutu doré.
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J’avais étudié en optique, une théorie sur les seins Qui répandent une onde d’amour plus hypnotique qu’érotique. De la physique à la pratique, j’ai trouvé qu’aussi le bassin, En forme de globes d’atours, crée une attraction magnétique.
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Les cancers savent avec humour vous mettre le cœur à l’envers Car l’amoureux, c’est coutumier, se montre charmant comme un prince. Ainsi, la maladie d’amour court assez souvent de travers Car ils sont toujours les premiers à venir vous serrer la pince.
Drapée d’une robe d’azur brodée de rayons de soleil, La messagère du printemps vient au matin précisément. Elle apparaît dans l’embrasure lorsque l’aurore nous réveille Pour faire la pluie et le beau temps selon l’humeur des éléments.
La femme sait vous scanner l’âme par ses yeux examinateurs Qui explorent chaque parcelle de vos pensées, de vos humeurs. Et si jamais une autre femme paraît dans le collimateur, Aussitôt elle vous harcèle pour éliminer la tumeur.
Parfois son regard vous encercle et vous fait tourner en bourrique D’une manière fort efficace pour vous sonder en profondeur Afin d’ouvrir votre couvercle et vérifier votre historique, Grâce à son esprit perspicace et son instinct de pourfendeur.
Si sa vue paraît en désordre, méfiez-vous, c’est une alarme ! Elle a flairé votre adultère et va piquer direct au cœur. Car bientôt, jusqu’à nouvel ordre, ce sera l’effusion de larmes Et si la fuite est salutaire, vous n’en sortirez pas vainqueur !
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Et c’est ainsi qu’en me peignant à partir du « moi » réfléchi Par ma propre image inversée, je découvris le subconscient Tout simplement en atteignant le fond de l’âme défraîchie Qui ne demandait qu’à percer les barrières de l’inconscient.
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Un jour, je vous raconterai l’histoire du Lapinvisible Dont l’existence aventureuse occupe une très grande place. Sa conception remonterait à la rencontre imprévisible D’une cloche d’or amoureuse et d’un bourdon de première classe.
Moi aussi, j’ai souvent rêvé d’un autre monde Où les femmes sont nues et les hommes gentils. Vers ce havre émouvant, mes pensées vagabondent Bien qu’il soit reconnu d’utopie garantie.
La séduction produit l’essence qui mute en élixir de charme Lorsque le corps juste montré se combine avec le caché. Le désir excite les sens, la vision provoque une alarme Sur laquelle l’œil si concentré ne pourra plus se détacher.
Juste voilé de transparence, le corps féminin apparaît Sublimé d’ondes chatoyantes laissant sa fleur s’épanouir. La peau revêt une apparence dont l’enchantement transparaît Derrière une aube verdoyante qui va bientôt s’évanouir.
Dans la lumière tamisée, les ombres jouent sur les contours Les rondeurs invitent au baiser et les creux invitent aux caresses. Parfums d’encens doux, anisés dans le silence aux alentours Enivrent jusqu’à embraser le cœur de la jolie maîtresse.
Au premier quartier de la lune, tous les deux, on s’aime le soir Le firmament nous enveloppe, on tremble, on se serre, on a froid. Sur une couche de fortune où il n’y a guère la place de s’asseoir, Nos émotions se développent et nos mains en tremblent d’effroi.
Au dernier quartier de la lune, tous les deux, on compte le soir Les étoiles qui naissent une à une et illuminent notre cocon. Suspendus au-dessus de la lagune, oscillant comme une balançoire, Nos deux corps, d’une passion commune, goûtent l’amour sur le balcon.
Morphée m’a livré cette nuit sa malle pleine de malices Puis, en est sortie habillée de bandelettes bigarrées. Lorsqu’elle a frappé à mon huis, j’ai cru qu’il s’agissait d’Alice Mais quand je l’ai déshabillée, elle s’est endormie, effarée.
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C’était le temps des transistors, des quarante-cinq tours à pléthore, Des tourne-disques à tue-tête dont les tubes rythmaient les fêtes. C’était le bon temps des copains, des chipies et des galopins Qui vivaient dans une insouciance où ne régnait que l’inconscience.
La Terre a désiré deux sexes pour permettre l’évolution Et l’homme n’est qu’un maillon faible si la femme ne le seconde. Ceci nous laisse un peu perplexe mais il n’est d’autre solution Que d’en respecter cette règle qui conçoit l’avenir du monde.
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Plutôt que reprendre un cachet, tracez sur le dos de la main Un regard d’ange protecteur comme un bouclier merveilleux. Ainsi, tout ce qui est caché et qui pourrait surgir demain Cessera de vous faire peur et ne vous brûlera plus les yeux.
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Sur la Terre, l’heure de bon thé ne doit pas sonner qu’à cinq heures, Sinon il faudrait vingt-quatre heures pour y retrouver son bonheur. Justement Dieu, dans sa bonté, nous a ajusté notre cœur Comme un coucou régulateur d’un mouvement étalonneur.
Tableau « Terre de bon théâtre » de Eike Eirzmoneit.
Qu’elle est longue la destinée qui fait passer l’humanité Dans un monde de connaissances grâce à la civilisation. Combien de gens ont cheminé pour gagner la modernité D’un monde en pleine évanescence grâce à la communication.
Tombe de Ramses V – 1150-1145 av.JC – et Ramses VI – 1145-1137 av.JC -.