Je l’ai vue assoupie au fond des eaux dormantes. Des rêves démarraient aux rives des marais. Et c’est tout étendue que tu étais charmante, Jusqu’à ce que la vague de l’éveil mascaret.
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Moi, j’m’en balance, je récite un mantra « Tout cela n’a pas vraiment d’importance » C’est le mantra de l’ÉCHO, mais il est faux ! Mais c’est parce qu’il est faux qu’il fait appel à l’ÉCHO !
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Il est noir et obscur, il est sous les étoiles. Il relie de la Terre aux planètes lointaines. Quand vous roulez dessus vous sentez que les voiles Se gonflent et vous transportent sur des voies incertaines.
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Les colibris ont fait un nid ! Sur un chapeau ils se sont mis. Et que croyez-vous qui naquit ? Un oisillon au bonnet gris !
Et la belle désabusée Mit son chapeau sur le valet Pour laisser les oiseaux couver. On dit qu’ils ont bien abusé !
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Mes meubles lacérés, mes journaux mordillés, Mes habits pleins de poils, mon fauteuil occupé, Mais tu remplis ma vie, tu m’as désennuyé, Tu me donnes ton cœur jamais préoccupé.
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Le temps crée constamment atome et connaissance. La parole a donné son sens à l’univers. Et toujours dans le ciel, on voit en abondance De nouveaux enseignements qui nous sont découverts.
Et si nous accordons notre canal intérieur, Si le cœur est ouvert, orienté sur sa source, Alors nous devenons nous-mêmes créateurs De connaissances ultimes tout au long de la course.
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Regardez tous les elfes, les fées, les farfadets ! Si vous ne voyez rien, retenez la leçon : Comme les habits neufs de l’empereur coquet Il faut être très sage et sans contrefaçon !
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Innocence du cœur que celui de l’enfant Qui entonne son chant pour la fête des mères. Il est frêle et sa voix est celle d’un petit faon Qui gambade gracieux dans sa vie éphémère.
Petite fille timide, ta voix tremblote un peu Mais le cœur qui l’anime brille de sentiments ! Petite fille aujourd’hui, demain femme de feu, Ta jeunesse nous fait son meilleur compliment !
Petite forteresse, juste à peine colline, Un beau jour tu seras magnifique montagne ! Ton cœur rythme le flot de ton adrénaline Qui fera l’étendard de la fière Bretagne !
Cette petite voix me parle à l’intérieur, Elle me tient la main parcourant le chemin Qui nous fera découvrir l’avenir postérieur Et qui n’est rédigé sur aucun parchemin.
Continue à chanter, surtout ne t’arrêtes pas ! Ton énergie afflue dans mon cœur à mesure Que tu fredonnes l’air de ces rimes appâts Et l’éclat de ta voix résonne dans l’azur !
Sœur de lune montante, sœur de lune descendante, Vous êtes sœurs de lait et pourtant opposées. L’une est une attaquante et même combattante, L’autre n’est que douceur, la finesse posée.
Sœur guerrière est pionnière et commence son tour En montant peu à peu jusqu’à se dévoiler. Sœur amour vient derrière et dévoile ses atours, Elle montre ses charmes et puis va s’étioler.
Sœur martiale se protège et se voile le sexe ; La bagatelle n’est pas sa tasse de thé ! Sœur passion est ouverte, elle est plus circonflexe, Un peu plus impudique sans malhonnêteté !
Mais à la pleine lune on les voit rire ensemble ! C’est la fête là-haut avec réjouissances ! Puis elles se séparent mais leur union ne tremble Jamais de se quitter après l’effervescence.
Je les suis du regard quand l’une est en croissance. J’aime bien leur parler et elles me font songer. Puis c’est l’autre que j’assiste durant sa décroissance. Toutes les deux m’inspirent quand je suis allongé.
Ô Galets assemblés, contenant la mémoire De la terre et de l’eau et de leur mariage, Vous êtes leurs enfants, notés dans les grimoires, Avec les sables blonds et les beaux coquillages.
Parcelles de la terre, modelées par la mer, Molécules d’atomes, fragments de l’univers, Tous nés dans les étoiles, dans les galaxies-mères, Vous avez traversé le vide de l’hiver.
Lorsque je vous ramasse sur les plages fécondes, J’entends l’écho de l’onde et le cœur des étoiles. Vous m’avez raconté l’origine du monde ; J’en témoigne à mon tour, honorés sur la toile.
Promenons-nous dans les bois tant que ça ne sent pas le roussi ! Tant qu’on n’a pas besoin de règles de sécurité ! Tant que les loups endormis ne nous causent pas de soucis ! Tant que les peurs enfouies n’ont pas la majorité !
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C’est la tête en arrière et le gosier ouvert Qu’on voit les amateurs des plaisirs de la vie. Lui, les pieds en avant et les ailes de travers Il succombe à l’ivresse et s’adonne à l’envie.
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Il rumine et fulmine avec grandes volutes De nuages épais au noir de ses desseins. Accompagné du cri de ses milliers de flûtes Et qui sifflent trois fois à faire trembler les saints !
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Ce mage a le secret pour décrocher la lune Lorsqu’elle est bien pesante dans sa pleine splendeur Il guette son reflet au cœur de la lagune Et la puise dans ses mains de son cœur chalandeur.
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Ce n’est pas le chemin qui mène à la montagne, C’est la route que prend la montagne vers moi. Quand je marche, endurant, supportant mes émois, Elle vient me rejoindre à son mât de cocagne !
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Il suffisait d’un signe et j’en ai reçus trois ; Un genre de trinité, un écho reproduit. Le premier dans mon corps m’a fait trembler d’effroi, Le deuxième dans mon cœur a fait germer le fruit.
Le troisième m’a ouvert la porte de l’esprit. J’ai retrouvé mon âme et remonté les vies De toutes mes naissances et ce que j’ai appris, C’est que j’en ai la charge pour notre survie.
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Le matin la fermière va poser son pion Sur la première case au début du chemin Et toute la journée, elle suivra son champion Qui gagnera le prix et reprendra demain.
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Fantasia, tu m’apportes un moteur dans le cœur ! Je sens mon corps tracté de tes puissants chevaux. Mon corps est ma voiture mais j’ai besoin d’ardeur Et surtout d’un moteur qui m’entraine à nouveau.
Quatre superbes étalons, ou alors quatre juments, J’ai besoin de leur force, j’ai besoin de leur sang ! Ils m’ouvrent le chemin et sont mon instrument Que j’accorde à mon âme au degré cent pourcent.
Mon corps est ma voiture, mon cœur, c’est mes pur-sang, Mon esprit le cocher, l’âme, mon passager. Ma vie en fantasia dans un destin perçant Me conduira bientôt au divin messager.
Pour cela, ma voiture doit être révisée ! Et mes quatre beaux chevaux nourris et étrillés ! Il faut que mon cocher soit très bien avisé Et que mon âme enfin, soit la plus aiguillée !
Je vais vous raconter les amours libertines Entre ces deux barquettes qui s’aimaient d’amour tendre. Une jolie chaloupe qui venait d’Argentine Et un fier caboteur originaire des Flandres.
Elle était catholique et de bonne famille, Il était protestant et de haute lignée. Mais pour faire l’amour, laissez faire les filles, Elles ont le doigté et le corps aligné.
Avez-vous déjà vu des barques missionnaires ? Moi non plus, je l’avoue, je n’en ai jamais vues ! Les meilleures positions pour nos deux partenaires Ne sont pas terre-à-terre mais assez imprévues !
Quand la belle a sa poupe en ligne de flottaison, Le monsieur l’éperonne et joue de son safran. Quand elles sont côte-à-côte, c’est en combinaison, Qu’elles se donnent du plaisir, proue à poupe s’offrant.
Parfois la fière barque se dresse derechef Et grimpe sur le mât du canot allongé. Mais à dos de falaise, c’est au rôle du chef De provoquer l’extase de façon prolongée.
Un rameau d’olivier pour ce beau souvenir D’un rayon qui accorde les âmes supérieures. Il rappelle l’unité, la lumière à venir Et insuffle énergie dans mon être intérieur.
Elle est ange de paix, intérieure, extérieure. Elle nous aide à grandir et en toute quiétude. Elle accorde nos corps au diapason du cœur. Elle dissout la discorde, efface l’inquiétude.
J’ai appris auprès d’elle à faire détachement, Dans mon corps et mon cœur et lâcher mon esprit. Sentir vibrer l’amour tous les jours, tout le temps Et vivre en harmonie dans les mots, les écrits.
Ton sceau unit le ciel à la terre nourricière, Relie l’homme à la femme et l’humain à son âme, D’une énergie solide qui m’est bénéficiaire Et m’a fait retrouver mes racines et ma flamme.
Angelica, c’est toi qui donne l’équilibre Depuis mon masculin au féminin sacré. J’en ai la guérison et j’en ai l’âme libre Pour permettre à l’amour d’y vivre consacré.
Lorsque je me concentre au plus profond de moi, Le réseau de mes âmes résonne dans un halo. J’en sens la vibration qui provoque l’émoi Et me fait ressentir le retour de l’écho.
Ô vibration si douce qui réchauffe mon cœur, Je te sens dans mes os, je te sens dans mon sang ! Je retrouve l’ardeur qui me rendra vainqueur Dans les rudes combats et les plus offensants.
Je ne suis pas tout seul ; toutes mes entités Parlent de mille voix et guident mes pensées. Quand je veux recouvrer ma vraie identité, Je me mets en prière et suis récompensé.
Prier est le billet qui permet le voyage Dans cette vibration qui me nourrit le corps. Je n’ai guère besoin d’un nouvel aiguillage ; Juste entendre l’écho qui me donne l’accord.
Cette concentration nettoie et fait le vide Dans mes pensées touffues qui sont toutes apaisées. Et la méditation rend mon cœur impavide ; Je rencontre mon âme et lui fais un baiser.
Je ne sais pas pourquoi mais, depuis cette année, Les coquelicots sont très présents dans ma vie ! Dans mon ballon de rouge je les vois se tanner Et dans tous les baisers j’en retrouve l’envie !
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Papillon de l’espérance dans le paysage morose Sauras-tu rendre l’espoir et mettre en confiance Cette humanité fragile qui reconnait sa névrose Et sa peur de l’inconnu qui force sa déviance.
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Pour savoir marcher droit, mettez-vous sur le rail Et, un pied devant l’autre, continuez d’avancer ! Moi, j’ai collé l’oreille au wagon de corail Et je mesure bien votre pas cadencé.
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Au plus profond des bois, au pays des forêts On les voit de très loin ; ils sont effarouchés Tous ces petits faon-faon aiment bien arborer Leur museau bien curieux à l’orée déboucher.
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Même les paysages se soutiennent l’un l’autre ; L’un voit la vie en rose quand l’autre paraît morose ; Si l’un traverse un blues, l’autre se fait bon apôtre Et mêle leurs couleurs pour vaincre la névrose.
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Toutes les énergies se superposent Jusqu’à former un réseau étendu Et chaque page d’énergie se pose À côté d’une autre, bien entendu.
Ces Mega, Giga, Tera énergies Se déploient en une structure infinie Et chaque brin contient la synergie Entre le « Tout » et le « Rien » définis.
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L’une noire l’autre rouge, l’une reprend, l’autre donne. Ces deux cornes d’abondance font une étrange symbiose. La vie m’offre de l’amour, me saisit ou m’abandonne. Il faut bien savoir doser pour que l’effet soit grandiose.
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Je ne fais pas des vers pour me faire admirer Je suis juste un petit tout marchand de bonheur Si je sème mes rêves, c’est pour y inspirer Une part de mon cœur et lui faire honneur !
Dans ce petit regard je retrouve mes mots De cette âme d’enfant que je prends à témoin Nous montrons la nature, Cancer ou bien Gémeaux Peu importe le signe, ni les plus ni les moins.
J’écris pour conserver l’écho que j’ai reçu Comme ce petit garçon qui appelle à la vie Il n’attend pas, il offre ses espoirs au-dessus De cette mêlée d’ombres et son cœur est ravi.
Et pourtant elle tourne ! Aurait dit Galilée. Il ne l’a pas connue, l’avait la tête ailleurs ! Moi, vous me connaissez, je l’ai assimilée Avec la Fée Potière, je suis le rimailleur !
Quand elle a fait tourner la terre sur son tour, Elle crée de ses mains de jolis récipients Galbés comme ses seins et du même contour ; Je les ai mesurés par le même ingrédient.
Elle est femme de terre, comme un taureau assis. Obstinée travailleuse, les idées bien carrées. Elle est née loin d’ici, là-bas en Croatie. Mais je l’aime déjà et je vais l’acarrer.
Cet été, Raphaël est passé parmi nous, Arrivé par la porte d’amour d’une fée. Sans un mot sans un bruit, il s’est fait coquinou D’un rayon de lumière qui a fait son effet.
Espiègle ou bien coquin, il a fait un écho Par deux belles entrées, il est entré sur scène. Par deux branches distinctes mais quasi ex- æquo Qui rassemble les âmes comme à la sainte cène.
Les ailes frémissantes et gorgées de soleil, Encore saupoudrée d’or glané sur les étoiles, Il t’apporte en présent cette fleur de l’éveil Et son cœur désormais est brossé sur la toile.
Que n’ai-je mille bras pour t’y serrer très fort ! Ô ma Vénus tronquée, où sont passés tes bras ? Les as-tu sacrifiés après autant d’efforts Que ton cœur a versés sous les coups du cobra ?
Mais je peux te guérir et t’offrir le miracle Qui te rendra tes bras et tes mains qui caressent. Nous allons demander d’abaisser les obstacles Pour y faire apparaître la foi enchanteresse.
Je les vois maintenant qui sortent du néant. Ils sont beaux et seyants et tu es couronnée ! Ils sont l’émanation d’un amour bienveillant Que tu donnes aux amis qui t’ont chaperonnée.
Il te manquait les bras, je t’ai donné ma foi. Il me manquait l’amour, tu m’as donné ton cœur. La magnanimité nous permet toutefois De recréer l’écho de l’élan créateur.
Aujourd’hui tu me combles de mille caresses. Tu m’étreins de ces bras que tu as su créer. Tu sais bien cajoler et avec allégresse ! Je n’y résiste pas et j’y suis agréé.
Deux tournesols binaires tendrement enlacés, Fleur de Yin au soleil ou de Yang sous la lune, Ces fleurs de luminaires aux tiges délassées Sont ma seule raison et ma seule fortune.
Tournesols intuitifs, tournesols intuition, Parfois ils disent « oui », parfois ils disent « non ». Un peu comme un oracle usé de languition, Ou comme mon pendule au bout de son chaînon.
L’un est ma conscience, l’autre est mon inconscient. Mais l’inconscient lui-même a besoin d’espérance ; Il va puiser dans l’eau, ce liquide omniscient, Une échelle relative pour faire la différence.
Ils se renvoient l’un l’autre, comme un jeu de pingpong, Les questions, les réponses, les tabous, les accords ; Toutes ces variations font comme une diphtongue Qui change l’émission mais unit le raccord.
Toutes ces interférences rappellent le son de l’écho. Notre monde est vibration, les vibrations, c’est l’écho. Moi-même, j’en fais partie, je suis un battement d’écho. Et mon « moi » est multitudes vibrations de cet écho.
Toutes mes pensées qui fusent comme des conversations Sont l’écho d’un dialogue de cette famille d’âmes. Ça forme une longue chaîne, un réseau de sensations Et ça crée la connaissance et c’est ma plus belle dame.
Regardez bien au milieu, observez ce que fait l’onde : L’eau n’est pas plus déplacée que toute l’eau en surface. C’est cet univers fermé qui entend chaque seconde Le son de son créateur résonner sur l’interface.
Écoutez-moi pour donner la clef de l’explication : L’écho, ce son créateur, parfois vous l’appelez « Dieu » « Force », « Sagesse », « Univers », autres déifications Mais tout revient à ce mot : l’écho miséricordieux.
Il n’est pas comme les autres, il me parle d’autres choses. Ces fleurs sont pourtant si belles mais témoignent de mes peurs. De ces peurs bleues qui me hantent, me tuent à petite dose, Ces fleurs qui collent à ma peau par leurs effluves agrippeurs.
La fleur de « perdre ce que j’ai » reste accrochée aux mémoires Et me font réclamer plus que ce qui m’est nécessaire ; Et j’ai tendance à reprendre, puis de remplir mes armoires. À vouloir faire durer, la peur de manquer m’ulcère.
La fleur bleue de l’inconnu se raccroche à mon passé. C’est également la fleur « que rien ne soit comme avant !» Je sens toutes ses épines dans ma chair outrepassées Me forcent à tourner la tête et le mal va s’aggravant.
La fleur bleu foncé du noir m’a toujours persécuté. Je ne pouvais m’endormir sans voir l’éclat lumineux Du vase fluorescent au fond de l’obscurité. J’ai peut-être été aveugle dans la vie d’un demi-nœud.
La fleur bleue de l’intuition qui me fait douter de moi, Fleur de ne pas arriver, fleur même de commencer ! Il m’arrive de tricher, dissimuler mon émoi. C’est la fleur qui me fait perdre et j’en suis bien offensé.
La fleur bleue du tapis rouge est mauvaise pour mon Ego. Elle m’enferme dans un état semblable à la maladie. Fleur de pas être écouté, admiré pour tous ces mots Que je sème dans l’univers en me terrant dans mon lit.
Je ne cache plus mes fleurs, elles sont toutes exposées. Je n’ai plus besoin de masque ni d’avoir de contenance. Je les sens me traverser, mille épines explosées ; Mes larmes s’écoulent mieux et je reste en confiance.
Quand la terre s’exprime et parle avec le ciel, Ils s’échangent des messages en volutes de fumées. Ses entrailles de feu exposent l’essentiel Et c’est l’eau qui traduit comme à l’accoutumée !
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Après avoir compté tous ses grains ramassés, La fourmi va ranger sa comptabilité. La coccinelle enfin va se faire masser Car ses pois de boulier l’ont un peu irritée.
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D’abord, c’est l’ouverture et la terre s’entrouvre. Une déflagration qui rappelle l’ÉCHO Qui formule et provoque la parole qui ouvre Et qui crée l’univers quand Dieu paie son écot.
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Juste quelques secondes avant le décollage, Les vaches s’étant lassées de voir partir les trains, Viennent se prélasser devant cet assemblage Qui va relier terre et ciel avec entrain.
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Observez le symbole qui raconte l’écho De cette vibration qui unit l’univers. Dans le bien et le mal, on retrouve ex-aequo L’onde de connaissance dans tous les omnivers.
L’écho de la parole qui crée la connaissance Apporte à l’intuition le céleste réseau Qui relie à mon âme toutes ses renaissances Et crée l’interférence des pensées en tréseaux.
D’abord, c’est une ligne qui s’incurve et se courbe Jusqu’à faire un anneau mais ne s’arrête pas. Au moment de s’unir, les deux bouts se recourbent Et propagent cette onde comme un gyrocompas.
Les bateaux délavés sous les coups du soleil Font bien pâle figure quand ils rentrent au port. Le voyage accompli au pays des merveilles Les a beaucoup marqués par le poids des apports.
Ils ont connu des lieux derrière la frontière Qui sépare la mer derrière l’horizon. Ils ont même entendu l’écho de la prière Qui transmet les secrets aux fins fonds des prisons.
Leurs voiles tremblent encore de cette vibration Que l’écho dans le vent renvoie de mille voix. Et le chant des sirènes a gravé la torsion Dans les cordes des mâts qui unissent leur convoi.
Dans l’eau de la claire fontaine Elle a conservé l’habitude Elle est restée un peu vilaine Dans ses polissonnes attitudes.
Elle se baigne toute nue Juste entourée de quelques fleurs Pour me souhaiter la bienvenue En lorgnant sur mon aspergeur.
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Il court après les oiseaux, il veut apprendre leur secret La magie qui fait voler, échapper à l’attraction. Il croit fort qu’il est capable d’accomplir un vol concret En aspirant les nuages et en capter leur traction.
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En passant sous les ponts entre nuit et brouillard, Je cherche Cendrillon, j’ai gardé son soulier. Je n’ai pas peur du noir, je ne suis pas trouillard Je le peindrais en blanc même si vous le vouliez !
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Si je veux voler de mes propres ailes J’ai besoin de toute ta confiance. Ne m’enferme plus dans l’orgueil du zèle Qui te fait douter de ma clairvoyance.
Je veux accomplir mon chemin de vie Laisse-moi sortir la réaliser ! Tu n’es pas gardien ni de ma survie Ni de mon destin dans les alizés.
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Beau masque, papillon, tu ne trompes personne Le regard que tu donnes n’est pas celui de l’âme Ce n’est que comédie, produit de l’enfançonne Qui s’amuse et qui joue à faire sa grande dame.
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Sous une pluie d’étoiles, le visage souriant Il recueille les fruits de cette eau de lumière Partout en occident, aux confins de l’orient La nature sourit aux enfants de lumière !
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Pour décrocher la lune, il faut être patient Avoir la bonne fortune, attendre le bon moment Les soirs de Pampelune, il faut, à bon escient, Attendre l’opportune qui chute on ne sait comment !
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Camel ne fumera plus ! Il a troqué son tabac Pour un petit brin de paille qu’il suçote élégamment. Si vous avez des paquets de Camel dans vos cabas, Conservez-les à l’abri ; ils sont côtés brillamment !
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À force de nous observer d’est en ouest de ses yeux La sirène a décidé de naître de forme humaine Elle a plongé dans la mer dans un saut très périlleux Et s’est échouée sur la plage, elle s’appelle Chimène !
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