Quelques petites fées de l’ombre ne sortent qu’à la pleine lune Car leurs pouvoirs ne s’accomplissent que dans la pénombre lunaire. Cependant quel que soit leur nombre, elles tissent un filet de fortune Pour que les poissons le remplissent selon les tables solunaires.
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Quand les étoiles sont accordées selon le diapason céleste, Les harmoniques se transforment en doigts de fées sur la portée. Alors, des morceaux raccordés, des petites notes se délestent Et tombent en épousant la forme d’une déesse héliportée.
Plusieurs sont venues sur la Terre aussitôt qu’elle fut créée Pour régenter les éléments afin qu’ils soient harmonisés. Ainsi l’eau, le feu, l’air, la terre furent ensemble agréés Pour s’assembler comme aux aimants d’une énergie divinisée.
Au matin, dès potron-minet ou à l’heure entre chien et loup, Lorsque se réduit la lumière, elles paraissent à peine visibles ; Vous les verrez s’illuminer, lorsque dort le soleil jaloux Pendant sa sieste coutumière, d’une manière imprévisible.
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Une fois que l’amour a joué sa partition avec brio, Les instruments font une pause et tous les musiciens s’endorment. Parfois, après ce coup de fouet, les chœurs pensent à faire un trio. Et si sa présence s’impose, alors l’ensemble se transforme.
L’amour se joue comme en musique et réclame une introduction Suivie de mouvements rapides et du doigté des instruments. Le cor résonne d’un son physique, le sax vibre de séduction Et le rythme se dilapide en percussions, éperdument.
Femme, tu incarnes la souche aux mille ramifications Dont chaque extrémité accouche d’autres diversifications. Homme, tu mûris comme un fruit qui deviendra électron libre Avant d’éclater à grand bruit pour retrouver ton équilibre.
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Au cœur des bois et des forêts, après qu’ait sonné l’équinoxe, Les rayons de la pleine lune bercent les rameaux nouveau-nés. Une lumière phosphorée, comme une aurore paradoxe, Fait germer des fleurs opportunes sur les arbres impressionnés.
Quand, six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vint à Jérusalem, la foule l’acclama lors de son entrée dans la ville et tapissa le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.
La nature de Dieu nous paraît bien complexe En créant nos aïeux et séparant leurs sexes. Cependant la nature a fait si bien les choses Qu’une progéniture naît des choux et des roses.
La femme est une souche aux ramifications Dont chaque fleur accouche de filles et de garçons. L’homme en cueille le fruit et distille l’essence Pour œuvrer à grands bruits de toutes connaissances.
Ainsi l’homme et la force sont tous deux triomphants Et la femme s’efforce de faire des enfants. La mère se fait reine au sein de sa famille Dont les amours pérennes grandissent et s’éparpillent.
Cette union si charnelle qui mêle ses chromosomes Crée pour l’homme amoureux, l’éternel féminin. Les amours éternelles abritent le royaume Des câlins langoureux loin des soucis bénins.
Ainsi la mécanique qui produit des humains N’est pas anachronique au monde de demain. Et célébrons encore le noble mariage Qui réunit deux corps pour un très beau voyage.
Quand revient le théâtre d’ombres, lorsque le rideau est tombé, Les silhouettes nous invitent, dans un coucher opalescent, À voir danser dans la pénombre, poitrines et fesses bien bombées, Des créatures qui gravitent autour du feu évanescent.
À l’automne, fais ce que tu peux ; en hiver, fais ce que tu veux ! Au printemps, fais ce qui te plait ; en été tu seras comblé ! Ainsi, quelle que soit la saison, il faut s’en faire une raison, Les souvenirs sont rémanents quand le bonheur est permanent.
Pour mieux se taper sur les cuisses, optez pour un parcours en Suisse : Passez au sud dans le Tessin, les monts et les jolis bassins ; Virez à l’ouest en Romandie, dans les gorges approfondies ; Montez à l’Est dans les Grisons, beaux paysages à l’horizon.
Mais quant au nord, pas de panique, si on y parle germanique ! De toutes façons, on comprend rien, c’est à y perdre son latin ! Mais si vous voulez faire un tour, arrêtez-vous à Winterthur ; Venez chez nous, il y a du feu et puis on se serrera un peu.
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Les anges de l’ordre du feu forment une société secrète Qui se réunit dans les flammes ou les cratères des volcans. Ils ont tous exprimé leurs vœux et vouent une extase discrète À la plus ardente des femmes, une comtesse des Balkans.
Afin que le cycle de l’eau s’orchestre harmonieusement, La nature confie la baguette à la gardienne des eaux sacrées. Celle-ci assume son boulot assez parcimonieusement En recyclant l’eau de toilette qu’à son bain elle a consacrée.
Sous le pont Alexandre III, endormies sous le tablier, Quatre licornes fabuleuses rêvent de mers aux eaux topaze. Le temps passe un peu à l’étroit entre les grains du sablier Jusqu’à l’heure miraculeuse où s’animent les quatre Pégases.
Les quatre extrémités du pont Alexandre III sont flanquées de monumentaux pylônes de ornementés à leur sommet de pégases de bronze doré. Quant aux licornes, allez-y voir vous-mêmes.
Malgré cette route bien droite que mes parents m’avaient tracée, Il se présente bien souvent que mes plans soient ratatinés. Parfois, de façon maladroite, la vie me force à embrasser, Par un coup du sort émouvant, une tout autre destinée.
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Le son des divines trompettes qui ébranlèrent Jéricho Ne sont qu’une faible tempête, juste un petit cocorico Comparé au puissant organe de la diva dont les ovaires Portent les gènes de Morgane qui fêla sa prison de verre.
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Quand le soleil nous rend visite dans les forêts matutinales, Il nous écrit de ses crayons de lumière un jour d’abondance. Et dans cette encre qui transite en lueurs longitudinales, S’exprime par chaque rayon son amour par correspondance.
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Ces merveilleuses mécaniques qui pétaradent de bonheur Donnent aux uns l’illusion des ailes, aux autres d’énormes frissons. Union d’audace et de panique, la vie est une course à l’honneur Où nous plaçons tout notre zèle dans l’orgueil que nous chérissons.
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La Terre abrite un carrefour de plusieurs civilisations Qui ont bâti des pyramides, des temples et des grandes murailles. J’en lis l’essor et la bravoure au cours des réalisations Dont le souvenir m’intimide dans ce qui reste de pierraille.
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Il donne une touche de charme, un complément au maquillage, Une note de majesté comme on hisserait un drapeau. Et tous ses chers compagnons d’armes se prêtent à cet enfantillage D’un dévouement incontesté à sa couronne et son chapeau.
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En montant le chemin des loups qui part de l’étang aux étoiles, Entends-tu l’aboiement muet dont l’écho témoigne de vaillance ? Vois : ces glapissements jaloux, petit à petit se dévoilent Sur deux petits toutous fluets qui se regardent en chien de faïence.
Petits chiens en céramique découverts inopinément sur une souche sur la Wolfstrasse « le chemin des loups » qui part de la fontaine Sternweiher « l’étang des étoiles » dans la forêt d’Eschenberg.
Lorsqu’elle porte la fleur aux dents, ses baisers ont plus de mordant ; Avec la fleur dans les cheveux, elle me dit « c’est toi que je veux ! » ; Quand elle met la fleur à l’oreille, ses pensées ne font plus pareilles ; Par une fleur devant ses yeux, son regard se fait sourcilleux.
Personne ne croit plus aux fées depuis que l’argent promet tout, Depuis que l’or fait des miracles et charme l’homme de valeurs. La magie ne fait plus d’effet, l’économie règne partout Et la télé devient l’oracle qui ne parle que de malheurs.
Les fées paraissent obsolètes en face à la technologie ; Leurs voix et leurs jolies formules ne passent pas au téléphone Qui mène les gens à la baguette et laisse les fées au logis. La seule chose qui nous stimule, c’est la 5G et les iPhones.
Le temps des miracles est passé et les fées ont perdu la côte. Les religions trompent le monde, les fanatiques jouent aux martyrs. Les traditions sont dépassées, la mode nous emberlificote, La mort fait une peur immonde et je ne peux qu’en compatir.
Juste la bouche qui dépasse comme un îlot miraculé Et le nez par lequel j’aspire cet air qui me maintient en vie. Le monde devient une impasse où les humains sont acculés, Pour le meilleur et pour le pire, à se gruger sans préavis.
Pour garder la tête hors de l’eau du monde noyé sous le fric, Je dois renoncer à l’argent qui alourdit mes vêtements, Ne plus écouter le grelot de la sonnerie hystérique Du réveil qui se fait l’agent de mon temps malhonnêtement.
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Sur vos deux boutons du clavier, l’un qui dit « oui », l’un qui dit « non », Je voudrais laisser un message qui ne soit pas trop maladroit. Chère Madame, si vous saviez, comment épeler votre nom, Je l’écrirais par un massage sur vos tétons dressés bien droits.
Les jours sont plus longs que les nuits depuis qu’on a passé l’équinoxe Pourtant le printemps sans chaleur paraît voué aux gémonies. Pas de soleil pour aujourd’hui, nous vivons en plein paradoxe Car, depuis qu’on a changé d’heure, Clochette souffre d’insomnies.
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Quelle est la couleur du château dont les murs blancs prennent le ton De l’azur lorsqu’il est orange et des forêts aux eaux dormantes ? Cette question, c’est du gâteau, et la réponse est en béton : L’image en miroir est étrange car sa surface est déformante.
S’il neige à Pâques à gros flocons, Clochette vous en demande pardon ; Son stock de poussière d’étoiles s’est transformé en météores Qui sont tombés de son flacon sur les cloches et tous les bourdons Qui carillonnent à rebrousse-poil d’Angélus et Confiteor.
Après Noël sur le balcon, nous célébrons Pâques aux tisons Tandis que Clochette s’affaire à réparer sa maladresse. Pour résoudre ce piège-à-cons qui met le beau temps en prison, Elle cherche le destinataire qui a dû se tromper d’adresse.
C’est ce farceur de Saint-Médard qui nous a joué ce tour de cochon ; Il a tiré de leur sommeil toute la bande des Saints de Glace Qui ont déclenché dare-dare une bataille de polochons. Ainsi au lieu d’un beau soleil, on a de la neige à la place.
Entre l’équateur et les pôles, il y a la zone des tropiques ; Entre les genoux et l’épaule, se trouve la zone érotique. Ainsi la Terre féminine se fait chauffer par le soleil Dont la lumière masculine lui met tous les sens en éveil.
Tandis que j’étais à Marseille, sur Facebook j’ai trouvé un lien Qui m’a entrouvert un passage me demandant de tout quitter. Comme les romans le conseillent lorsque le choix est cornélien, J’ai pris mon cœur pour tout bagage et l’amour m’en a acquitté.
Le beau matou courbe l’échine pour le baiser qu’il va donner À la créature féline qui n’en peut plus de ronronner. La chatte, tout émoustillée, laisse son cœur s’abandonner À l’amour si bien goupillé qu’ils en sont tous fanfaronnés.
Quand les hippies ont disparu, les chats en sont restés babas Mais ont continué de porter des robes en fleurs relax et cools. Puis, des oiseaux sont apparus, attirés par leurs jellabas, Nous laissant toute une portée d’oisillons fleuris qui roucoulent.
Les pouliches vont sur la Croisette et les starlettes au haras. En robe blanche ou isabelle, coiffée d’une queue de cheval, Elles font la une des gazettes, en rouge à lèvres et mascara, Pour savoir qui est la plus belle et gagnera le festival.
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Côté cour ou côté jardin, rive gauche ou bien rive droite, La nature aime les miroirs qui exposent sa dualité. Entre les massifs transalpins, les rivières aux vallées étroites Se reflète dans les terroirs toute sa sensualité.
La chasse au bouquin reste ouverte en tous lieux et par tous les temps. Les meilleurs coins ne sont connus que par les amateurs futés. Quand je pars à la découverte, mon rayon d’enquête s’étend Là où commence l’inconnu face à tous mes sens affûtés.
(Librairie indépendante 37 rue de la Bûcherie 75005 Paris. En allemand, « Livre » se dit « Buch » et la « Bibliothèque « , « Bücherei »
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Si la Lune était un fromage, elle servirait de maison Aux souris de laboratoire et ne coûterait pas un radis. Ainsi, les chats rendraient hommage, il faut s’en faire une raison, À leurs rêves prémonitoires de les rejoindre au paradis.
Au moment de la pleine lune, les chats d’argent guettent leurs proies Au milieu de la transhumance vers les galaxies de saison. Mais dans leur chasse à la fortune, ils se montrent bien maladroits Et, contre toute performance, ils rentrent vite à la maison.
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On a vu rouge, on a ri jaune sur cette planète occupée À faire couler trop de sang et terroriser trop de gens. Les femmes prises pour des connes, les hommes trompés et dupés Par un capital oppressant qui mène la course à l’argent.
On nous promet le changement, juré craché, on quitte mars ! On gagne une heure et on s’y perd car demain on passe en avril. Bien sûr, on suit le mouvement, mais avouons-le, cette farce Qui veut nous changer les repères n’est qu’un artifice puéril.
Et les avions de foncer à travers le ciel encombré Pour transporter cet or humain qui fait l’esclavage moderne. Et pour mieux, le clou, enfoncer, la population dénombrée Obtiendra de vivre demain sur une planète bien terne.
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Pour peu que le bonheur existe, il est fréquent de le trouver En observant juste la fleur qui au matin s’épanouit. Et si le miracle persiste, dans les campagnes éprouvées, Ce sont les jeunes fées en pleurs dont le chagrin s’évanouit.
Ainsi la nature s’éveille par cette présence invisible À grands cris d’ « Abracadabras », et formules « Hocus Pocus » ! Et les doigts de fées font merveille auprès de la terre paisible Qui voit renaître à tour de bras perce-neige, bulbes et crocus.
Je les vois par leurs émissaires qui m’accueillent dans les forêts, Soit déguisés en écureuils, soit confondus dans le décor. Ils vérifient, si nécessaire, que tous les bois soient décorés De couleurs vives et « tape-à-l’œil » afin d’atteindre leur record !
Si tu attends que le bonheur vienne un jour frapper à ta porte, Tu risques d’attendre longtemps l’arrivée du prince charmant. Aide-toi, en bien tout honneur, de tout ce que la vie t’apporte Et ton cœur aura son content d’oublier ses égarements.
Sur les montagnes opaques, les sommets grattent le ciel Et les neiges éternelles embrassent la Voie Lactée. La pleine lune de Pâques sonne l’heure providentielle Des gestations maternelles sur les femmes affectées.
Quand l’ami Pierrot fait ses gammes selon les phases de la lune, Les chattes blanches disparaissent et les chats noirs vont les chercher Sur l’escalier dont l’amalgame forme une portée peu commune Mais dont les notes apparaissent dans des miaous très haut perchés.
Lorsque la brume se dissipe sur la nuit où ont ballotté Toutes mes croisières de rêves disparues avec la marée, La réalité anticipe mes perceptions escamotées En me révélant sur la grève où mes racines sont amarrées.
Les belles plantes carnivores savent exposer leurs appas Et montrer la fesse promise qui promet mille-et-une idylles. Mais si des yeux, elle vous vous dévore, vous serez son dernier repas Et une fois la faute commise, vos restes iront au crocodile.
À côté du maître-étalon qui demeure encore exposé, La femme maîtresse-en-talons sera désormais proposée. Et nous mesurerons en Suisse les tailles qui nous préoccupent En les quantifiant en cuisses, en seins-carrés et fesses-cubes.
J’ai connu à Philadelphie un vieux pilote portraitiste Qui s’entraînait dans une escadre d’haute voltige acrobatique. Il vous vous peignait, mieux qu’un selfie, un portrait marionnettiste Qui faisait ressortir du cadre tout votre apparat chromatique.
Avant tous ces réseaux sociaux, on mitonnait les amitiés, Sur les terrasses des bistrots, d’un tiers d’alcool, deux tiers d’humour. On y croisait des provinciaux, des parisiens en canotiers, Aux coups de foudre magistraux pour de jolies gueules d’amour.
Lorsque les fées dansent à Pâques en l’honneur de la Trinité, Lapins et lutins se rassemblent avec les elfes des forêts Dans une alcôve rendue opaque pour protéger l’intimité De la danseuse qui ne semble vêtue que d’un tutu doré.
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J’avais étudié en optique, une théorie sur les seins Qui répandent une onde d’amour plus hypnotique qu’érotique. De la physique à la pratique, j’ai trouvé qu’aussi le bassin, En forme de globes d’atours, crée une attraction magnétique.
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Drapée d’une robe d’azur brodée de rayons de soleil, La messagère du printemps vient au matin précisément. Elle apparaît dans l’embrasure lorsque l’aurore nous réveille Pour faire la pluie et le beau temps selon l’humeur des éléments.
Les cancers savent avec humour vous mettre le cœur à l’envers Car l’amoureux, c’est coutumier, se montre charmant comme un prince. Ainsi, la maladie d’amour court assez souvent de travers Car ils sont toujours les premiers à venir vous serrer la pince.
La femme sait vous scanner l’âme par ses yeux examinateurs Qui explorent chaque parcelle de vos pensées, de vos humeurs. Et si jamais une autre femme paraît dans le collimateur, Aussitôt elle vous harcèle pour éliminer la tumeur.
Parfois son regard vous encercle et vous fait tourner en bourrique D’une manière fort efficace pour vous sonder en profondeur Afin d’ouvrir votre couvercle et vérifier votre historique, Grâce à son esprit perspicace et son instinct de pourfendeur.
Si sa vue paraît en désordre, méfiez-vous, c’est une alarme ! Elle a flairé votre adultère et va piquer direct au cœur. Car bientôt, jusqu’à nouvel ordre, ce sera l’effusion de larmes Et si la fuite est salutaire, vous n’en sortirez pas vainqueur !
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