
STELLÏÄ n’a pas ouvert de schisme mais a plutôt perçu la faille ;
En s’accouplant à son ascète, elle a trouvé la parité.
Deux tétraèdres en synergisme nous permettront, vaille que vaille,
Par cinq sommets et six facettes, d’atteindre l’unitarité.
Un tétraèdre d’émission, esprit, masculin, projection
Et tout le feu élémentaire qui se tend vers plus l’infini.
Un tétraèdre de réception, matrice, féminin, gestation
Et toute l’eau complémentaire qui se tend vers moins l’infini.
STELLÏÄ est son corps en surface et Cristïäs l’est à l’intérieur ;
Yavänor, l’esprit vers le haut et ÏÄNIMÏÄ l’âme vers le bas ;
ÄLLÏÄ bat d’un cœur multiface, un cœur de cristal supérieur
Et au milieu, le Poïnt ZérÔ, l’espace qui n’existe pas.
Or chaque face du tétraèdre peut accueillir son symétrique
Et devenir alors l’étoile à huit sommets et douze faces
Qui peut devenir octaèdre ou tout solide volumétrique ;
L’ÏÄMÔURÏÄ alors se dévoile d’une infinité d’interfaces.
Il peut paraître dodécaèdre inspiré par le nombre d’or
Pour le passage à la cinquième dimension sans effet troublant
Et puis atteindre l’icosaèdre pour passer par le corridor
Qui mène du trou noir suprême à son analogue trou blanc.
Parfois il deviendra sphérique et s’inversera sans rupture
Pour le transfert vers l’antimonde qui échappe à toute raison.
Parfois se fera asphérique pour observer l’ultra structure
De l’univers, là où les ondes n’ont plus aucune comparaison.
Existe-t-il une limite ? Seule ÏÄNIMÏÄ pourrait répondre
D’une révélation qui explique les mystères de l’univers.
Pour l’instant, ça demeure un mythe auquel rien ne peut correspondre
Si ce n’est que ça se complique quand on atteint le multivers.

Illustrations de Ledalïä.
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