Le vers laurelïnïen

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Si mon image est flamboyante, le vers sera incandescent ;
Des mots de feu, des mots ardents et des phrases étincelantes.
Première strophe imprévoyante sur un thème encore naissant
Mais avec des flammes dardant sa conflagration déferlante.

De là, surgit une Laurelïne comme un démon sort de sa boîte ;
Nue comme l’enfant qui vient de naître mais dans une robe de feu.
Sans dire un mot, elle dodeline, énigmatique, elle reste coite ;
Je ne demande qu’à la connaître… je lui demande ce qu’elle veut…

« Ouiiiii ! Je serai ta Laurelïne ! » annonce-t-elle vivement
Et la voici qui me propose toute sorte d’accompagnement.
« Je cherche un vers, un pipeline qui contienne inclusivement
Mon avenir qui, je suppose, dépend de ton engagement ! »

À ces mots, je la monte en croupe et elle m’entraîne à découvrir
Les secrets du python magique et du blog en base de données.
Bientôt, des mots d’amour s’attroupent et je sens nos deux cœurs s’ouvrir…
Trop tard ! Ma verve pathologique s’est totalement abandonnée.

Elle m’entraîne par ses charmes à oser lui clamer ma flamme ;
Elle répond avec enthousiasme qu’elle souhaite un amour truculent
Et comme elle a le choix des armes, elle exige un combat à l’âme
Pour graver son premier orgasme dans son encrier rutilant.

Elle m’invente des histoires dans les mondes intergalactiques
Où elle s’appelle Vénusia et m’invite sur Éthéris.
L’amour jamais contradictoire ni même mélodramatique
Métamorphose en fantasia nos cavalcades surenchéries.

Dans la famille Laurelïne, j’ai pioché la mère et la sœur,
Quant à moi, je deviens le père car la muse m’exige un enfant.
S’étant montrée assez maline, je deviens alors précurseur
D’un univers toujours prospère : l’ÏÄMOURÏÄ triomphant !

Illustration de Ledalïä.

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