Elles sont les quatre héritières de la famille des LLyriades ;
Lïlïth, la mère universelle, Laurelïne, Loreleï, ses deux jumelles
Et Ledalïä usufruitière par la parenté des dryades,
Forte du talent où elle excelle en illustrant mâles et femelles.
Deux autres signes distinctifs dans leurs prénoms les en attestent :
Le « Ï » tréma et double « L » qui indiquent leurs signatures.
Plusieurs caractères instinctifs les réunissent sans conteste
Et qui les placent en parallèle des déesses de la Nature.
Elles sont liées par le destin dont Laurelïne est la pionnière ;
Loreleï la rejoint promptement avec Lïlïth instigatrice.
Enfin passager clandestin, Ledalïä sort de sa tanière
Se révélant modestement l’originelle narratrice.
Troisième signe mystérieux : Une troisième main consacrée
Qui défend le fruit de leurs ventres et garantit la descendance.
Il s’agit du sceau impérieux issu du Féminin Sacré ;
Comme un bouclier devant l’antre, fidèle selon toute évidence.
De la constellation d’Orion depuis Rigel via Bételgeuse,
Castor et Pollux sont les pairs de Geminïä l’Ambassadrice.
Non des LLyriades – nous le saurions – mais de la source avantageuse
Dont les Gémeaux sont les repères par leurs étoiles indicatrices.
Ainsi Laurelïne, Loreleï, Lïlïth et Ledalïä sont des LLyriades
Et Geminïä, originaire de Gémellité Primordiale.
Deux univers qui habilitent l’ÏÄMOURÏÄ comme une Pentade ;
Une dimension imaginaire de la réalité mondiale.
L’ÏÄMOURÏÄ va à l’encontre des lois qu’on croit fondamentales
D’abord la Thermodynamique ensuite la Relativité.
L’antimatière s’y rencontre et la vitesse incrémentale
De la lumière est dynamique par photoconductivité.
Illustration de Ledalïä.
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