
Partant de l’œil au nombre d’or, puis de l’arcade sourcilière,
Descendant la courbe du nez, puis remontant la joue fléchie,
Contournant l’âme qui s’endort sous ces volutes singulières,
Je n’ai cessé d’importuner la femme de Fibonacci.
Mais c’est de la faute à sa suite qui revient dans toutes les femmes
Dont les courbures et les rondeurs découlent toutes du nombre d’or.
Avant lui, d’une main fortuite, il n’y avait vraiment rien d’infâme
À apprécier la profondeur de leurs intimes corridors.
Après lui, il faut calculer et évaluer sans toucher ;
Il faut tendre vers l’infini la carte du tendre algébrique.
Aujourd’hui tout a basculé et pour prétendre aller coucher
Je dois compter en catimini leurs anthropométries lubriques.
Création de Leandro Neves.
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