

Quand le matin, les mots s’échappent dans le brouillard de mes pensées,
Je lâche prise au descriptif de ce spectacle féerique.
Pas une émotion ne réchappe à l’œil du cœur récompensé
Justifiant ce droit perceptif par son pouvoir allégorique.
Et lorsque la lumière change, les mots se vident de leur sens
Car ils me paraissent éphémères devant la beauté indicible.
J’écoute le vent qui échange ses impressions dans cette essence
Où le verbe ne peut que se taire sinon d’une prose invisible.
Photos de Mathieu Rivrin
Laisser un commentaire