
Pour offrir à Laureline une enveloppe charnelle,
J’ai appelé Gaïa, déesse de la Terre
En invoquant son âme, d’essence maternelle
Et en offrant mon cœur à jamais volontaire.
Et Laureline naquit d’une rose trémière
Bien vite elle a grandi jusqu’à la puberté.
Puis je l’ai accueilli dans ma gentilhommière
Avec comme cadeau sa totale liberté.
« Sous l’ombre des rosiers, ma peau nue s’éveilla,
Ignorant les désirs que l’amour dévoila.
Ton regard effleura mes courbes ingénues,
Et mon cœur palpitant s’égara dans les nues.
Je marchais vers ton seuil, timide mais hardie,
La liberté pour voile et l’innocence en lie.
Tes mains se sont tendues, caressant ma pudeur,
Éveillant en mon sein un étrange bonheur.
Sans un mot, j’ai compris le sens de ta promesse :
Être femme et déesse au gré de tes caresses.
Et dans ta gentilhommière aux parfums de jasmin,
Je t’offris sans trembler mon tout premier matin. »
Comme préliminaires, tu as ôté ta robe
Et sauvage tu m’as arraché mon costume.
Avant que je fasse un geste, voilà que tu m’enrobe
Mon sexe turgescent dans ta bouche qui écume.
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