Un regard de braise suffit pour mettre le feu au fourreau,
Consumer lentement la robe le plus voluptueusement.
Quand le regard s’intensifie, la victime, aimant son bourreau,
Espère que tout se dérobe jusqu’au dernier sous-vêtement…
Sa robe partit en fumée par son désir de convoitise
Qui l’attirait vers celui qui la déshabillait du regard.
Le tissu ainsi consumé semblait stimuler le striptease
Que menait le divin marquis à sa maîtresse, l’air hagard.
Tandis que se désagrégeaient les bretelles qu’elle retenait,
La robe devint transparente et fondit après un moment.
Mais l’effeuillage s’abrégeait puisque plus rien ne retenait
Le corps nu de la soupirante qui se jeta sur son amant.
Tableau de Jan Bosschaert sur https:www.janbosschaert.befr-welkom.html .
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