

J’ai beau pencher de tout mon cœur vers les jeunes filles en fleurs,
Je n’ai pas hélas la main verte pour leurs amours de jardinières.
Même mes textes chroniqueurs et mes poèmes écornifleurs
Passent par leurs oreilles ouvertes comme banalité routinière.
Alors je parle aux plantes mûres qui embellissent avec le temps
Et je les arrose de vers à l’eau de prose et de rosée.
À la plus belle, je lui murmure que je l’aimerai toujours autant
Quand elle sera sèche en sous-verre mais d’éternité composée.
Sculptures d’Elizabeth Price sur https:elizabethprice-ceramic-sculpture.weebly.comsculptures.html .
Laisser un commentaire