Pour l’amour d’une sirène

Pour l’amour d’une sirène

Combien ai-je coiffé de vagues quand j’étais apprenti rameur ?
Combien ai-je pris de rouleaux, sous la houle et dans la tourmente ?
Mes mémoires sont assez vagues depuis le sourire charmeur
Que m’a mis dans le ciboulot une sirène fort charmante.

Tableau de Valériane Leblond.

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