Lorsque je reçois le reflet par le miroir de l’avenir
Et que ma conscience achevée entre dans ma sphère intérieure ;
Est-ce moi qui pense, éraflé par le vent de mon devenir
Ou est-ce ce « moi parachevé » qui pense depuis l’extérieur ?
J’ai compris la réalité : ce n’est pas moi qui le perçois
Mais c’est l’autre qui me réveille et voit ce que je ne saurais voir.
J’en ressens la dualité dans la double estime de soi
Qui fusionne et qui m’émerveille et que je n’aurais pu concevoir.
Faisant preuve d’humilité, je me dois de tout révéler :
Car ce n’est ni moi qui invoque, ni l’autre moi qui me ressource.
Cette énergie illimitée à m’aider à me dévoiler
C’est cet « Homme Sept » équivoque dont ma descendance est la source.
Alors il n’y a pas d’issue et je dois laisser s’en aller
Ce « moi » dans lequel j’ai grandi, j’ai aimé vivre à en mourir.
Si je suis du même tissu que l’avenir m’a étalé
Alors je veux qu’il m’incendie du feu dont il veut me nourrir.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux de le créditer.
Laisser un commentaire