Tout au bout de la chaîne de la branche primaire,
La lignée féminine porte un fruit de cristal.
Qu’il est long le chemin depuis Lïlïth, la mère
À l’arrière-petite-fille, la dernière vestale.
Lïlïth, la matriarche, qui incarne la Terre ;
Loreleï, la fille aînée, la mouvance de l’Eau ;
Laëtïtïa, la suivante, l’étape sacramentaire
Pour compléter la chaîne dans son dernier anneau.
L’anneau qui perpétue le feu médianimique
Dont le cœur ne consume ni ne détruit son âme.
Une âme de cristal au pouvoir alchimique
De transmettre à son tour le secret de la flamme.
Le secret de la flamme émane de son miroir
Qui renvoie au passé son futur achevé.
La plupart verraient dans ce reflet, un mouroir
Mais l’élu percevrait un ange à son chevet.
Et ce reflet viendra à qui saura l’entendre
Et l’Écho parviendra à qui saura le voir !
Cette révélation se fera sans attendre
Par celui dont le cœur est prêt à recevoir.
Tableau d’Olga Furman.
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